Je me souviens encore très précisément d’une de mes expériences amoureuses, c’était en colonie de vacances dans les Ardennes, où j’étais moniteur. J’avais à l’époque 21 ans. Dans cette colonie il y avait aussi des monitrices. Je me faufilais sans faire de bruit en direction de la chambre de l’une d’entre elles. La porte était entr’ouverte et j’eus la grande surprise de voir une jolie fille allongée sur son lit, presque nue, elle était brune, d’une grande beauté et ne semblait pas dormir non plus, mon coeur battait très fort, je voyais sa poitrine se soulever doucement au rythme de sa respiration, deux adorables petits nichons pointaient amoureusement et comme je remarquais qu’elle m’avait vu, je lui fis un signe afin de l’inviter à me suivre. Elle se leva très vite d’un bon et se trouva devant moi offrant à mes yeux ravis deux petites poires savoureuses, deux doudounes douces et très fermes et souriant tout en rougissant un peu, elle me prit par la main pour m’amener dans un endroit caché, où nous pourrions plus facilement nous regarder, nous caresser, peut-être nous embrasser et nous aimer.

Je rêvais déjà de lui faire l’amour d’autant plus que lorsqu’elle marchait, j’observais qu’elle balançait son cul avec indolence, ce qui m’excitait beaucoup. Je ne dirais pas qu’elle possédait un gros cul, mais elle avait ce qu’il fallait aux bons endroits, son cul était serré dans son pantalon de pyjama très étroit qui la moulait à merveille et vous ne pouvez pas vous imaginer ce que j’aurais donné pour baisser ce pantalon et découvrir ses petites joues très douces sur lesquelles j’aurais déposé d’abord un baiser ou deux, puis j’aurais passé entre ses petites fesses charmantes ma langue sur.. le petit trou, oui sur le petit trou du cul, cet orifice secret que les garçons aiment tant baiser et je rêvais de faire tournoyer ma langue sur le pourtour de ce conduit secret, à l’intérieur aussi pour goûter à cette odeur d’amour si enivrante, ce devrait être très agréable d’introduire délicatement ma langue dans le trou du cul de cette jeune fille, disais-je et aussi d’y enfoncer ma pine, faire coulisser ma longue bite dans le trou du cul de cette nana comme un piston dans le cylindre d’un moteur ou obturer son cul avec ma queue comme le bouchon dans le goulot d’une bouteille. Ah! je sais ce n’est pas très romantique de comparer le trou du cul d’une fille avec un cylindre et avec le goulot d’une bouteille, mais une bite bien ferme n’est-ce pas le plus délicieux des pistons et des bouchons, qu’une fille est en droit de souhaiter ? Je me voyais par la suite jouir, déverser une quantité importante de bon foutre qui en coulant chatouillerait gentiment son rectum brûlant. Faire l’amour avec cette fille, c’était devenu maintenant mon plus grand plaisir, et si je rêvais de l’enculer, comme je viens de l’écrire, je ne craignais pourtant pas de l’engrosser, puisque je me disais qu’elle devait prendre la pilule, elle ne pouvait donc pas être fécondée, engrosser une fille ça doit être bon, c’est toujours bon de mettre une fille enceinte, de lui faire un bébé, un beau bébé, cependant lorsqu’une fille est en cloque, cela pose des problèmes naturellement, mais c’est charmant de pouvoir admirer, de caresser son gros ventre dans lequel on a fait entrer un gosse qu’on lui a fait par amour, après l’avoir remplie de foutre, faire l’amour avec sa bite et son cul en compagnie d’une fille de mon âge, ça serait bon, oui vraiment bon.

Arrivé dans la buanderie de la colonie, là où il y avait un lit de camp, je n’en croyais pas mes yeux, lorsqu’Annick, c’était le nom qu’elle m’avait glissé dans l’oreille avant de parvenir à notre cachette, baissa langoureusement et très lentement son pantalon. Elle était nue désormais, alors je découvrais le plus beau cul du monde, un cul joufflu, un cul d’amour, un cul ferme, un cul prêt pour l’amour, un cul que je désirais caresser, lécher, embrasser, fouetter légèrement et amoureusement avec sa natte qui lui descendait jusqu’à la raie culière. Oui je désirais le faire un peu rosir ce beau cul, ce joli derrière, ce splendide postérieur, ce magnifique popotin, cette superbe mapemonde, ce pétard adoré, ce paf tant aimé, cette lune d’amour si désirable, ce cadeau que la nature offre aux femmes pour qu’elles le donnent à leur bien aimé , et que l’on nomme communément le cul, oui le cul, le cul, le cul, le cul, le cul , le cul, le cul, le cul, le cul, le cul. Dire dix fois ce mot charmant c’est bon, mais j’aimerais le dire encore des milliers de fois ce mot « cul » et l’embrasser et le pénétrer des milliers de fois ce cul. « Je suis tout à toi, fais ce que tu veux, tu peux me baiser, m’enculer même jusqu’à l’os, me défoncer pendant des heures, décharge beaucoup dans mes deux trous, dans ma chatte, dans mon con et dans mon cul, aussi dans ma bouche, j’aime ça. Tu sais je suis ta petite fiancée maintenant, allez éclates moi le cul, je m’excuse d’être un peu vulgaire disait t’elle, mais c’est bon quand on a envie d’aimer un garçon d’entrer dans son jeu, car les garçons sont souvent « cochon », mais laisse-moi maintenant te d’déshabiller. » Oui, je la laissais faire bien sûr, elle enleva ma veste de pyjama puis s’agenouilla et baissa légèrement mon pantalon et sortit ma bite qui était très raide et très rouge. » Ah! Comme elle est belle ta pine, ta belle pine adorée, mais je crains que je ne puisse la recevoir dans mon cul, car tu sais mon trou du cul est très étroit, je n’ai jamais été enculée et il me sera difficile de l’accueillir à cet endroit-là, aussi il faudra donc avoir beaucoup de patience et être très doux si tu veux me donner du plaisir dans ce trou. Mais je vais maintenant sucer ta bite mon chéri, c’est un bon sucre d’orge, d’abord comme cela à genoux et je vais la pomper, je vais la lécher ta bonne bite avec ma langue, l’embrasser avec mes lèvres gourmandes, cette longue pine, je passerai ma langue sur le pourtour délicatement sur le gland, je tournoierai sur le gland et ça sera très jouissif pour toi. Je le sentirai et tu me transmettras ton plaisir dans ta bouche. Une bonne pipe doit durer au moins dix minutes aussi je vais m’appliquer et quand tu seras prêt à jouir tu me préviendras, nous nous allongerons alors, « tête bêche » sur le lit, j’ai déjà surpris ma soeur faire cela avec son copain, cela s’appelle faire « 69 ». Annick me suça pendant 25 minutes puis soudain elle me dit : Allonge toi sur le dos, je vais venir m’allonger sur toi, voilà je t’offre mon cul et nous pouvons nous sucer mutuellement, allez, fais-moi « feuille de rose, c’est mon cul que je te propose ». Nous restâmes en position « 69 », quinze bonnes minutes, elle me demanda de décharger tout mon amour dans sa bouche, ce que fis avec ravissement, ça n’en finissait de couler, de gargouiller dans sa gorge et je sentis qu’elle avalait tout. Nous primes dix minutes de repos et comme ce fut la fin de la sieste nous regagnâmes gentiment tous les deux notre dortoir respectif comme si de rien n’était. Il va de soi que le rendez-vous avait été donné le lendemain dans la buanderie, car à l’heure de la sieste il n’y avait personne dans cet endroit. Le lendemain donc à l’heure convenue, j’arrivais à l’endroit où avaient eu lieu la veille nos premiers débats amoureux.

Quelle surprise lorsque je vis Annick allongée sur le ventre toute nue, arborant un beau sourire lorsque mes yeux rencontrèrent les siens. Nous avons une heure pour faire l’amour dans toutes les positions dit-elle. Je te propose de me sucer mais sans te laisser jouir dans ma bouche, car aujourd’hui j’aimerais que tu me baises dans la chatte. Tu sais tu ne risques rien, je suis trop jeune pour tomber enceinte, ne crains pas de me faire un bébé, pourtant je voudrais bien me faire engrosser plus tard et faire beaucoup de bébés, peut-être que ce sera toi qui me rendra mère, tu aimerais ? » Je ne répondis pas, mais elle remarqua que dans mon pantalon de pyjama, ma bite enflait à vue d’œil et me dit que si elle avait terminé ses études elle me demanderait tout de suite de l’engrosser, j’acquiesçais et je lui dis que ce serait pour moi un plaisir inouï de lui faire un gros ventre, de la remplir, de la mettre en cloque, elle aimait dire « engrosser » plutôt que de dire enceinte. Viens m’engrosser mon chéri, non je plaisante, tu ne peux pas m’engrosser car je prends la pilule, enfonce ta bite dans mon con très profond et envoie moi tout ton amour au fond de ce trou, ce trou destiné à faire des bébés. Je la pris en levrette et c’était pour moi un grand bonheur de voir son cul agile et la petite fente, le trou du cul aussi. Je donnais dix baisers sur son trou du cul et vingt-cinq sur son con d’amour. Ainsi cela fera trente-cinq minutes, une minute par baiser, je te baiserai pendant trente-cinq minutes et je vais essayer de ne pas jouir avant. D’accord. Annick fut ravie et dans cette position, je la baisais pendant cinq minutes, puis elle me chevaucha et je pu contempler ses seins adorables avec les deux petites pointes roses, cette vue me donna une idée, je m’allongeais sur le ventre et j’offris mon cul à Annick en lui demandant de me caresser le trou du cul avec la pointe de ses seins, ce qu’elle fit adorablement pendant cinq bonnes minutes. Ensuite je lui demandais de me lécher le cul et Annick entreprit de me passer sa suave petit langue rose sur mon trou du cul, oui sur et dans le petit trou de mon cul, elle me donna cette exquise caresse pendant dix minutes et maintenant il était grand temps de décharger, je la pris en missionnaire prenant grand soin de ne pas l’écraser, bien que je ne suis pas très lourd, elle murmura oui c’est bien comme ça chéri, ne te prive pas, tu ne vas pas m’engrosser, tu ne me feras pas aujourd’hui le bébé que je voudrais que tu me fasses plus tard, lorsque je serai ton épouse si tu le veux bien, continue lentement et profondément, je te sens, je sens ta bite qui me chatouille, c’est bon, c’est bon, c’est bon, vraiment bon de faire l’amour avec toi. Les garçons ne pensent qu’à leur plaisir, jouir, se répandre dans le ventre des filles, mais les jeunes filles pensent à l’amour et elles désirent devenir mère, être remplies, se faire engrosser mais uniquement par l’homme, le garçon qui sera son mari pour la vie. Annick, je t’aime et je vais jouir abondamment pour ton plaisir aussi j’espère. Soudain un violent spasme me fit éjecter une salve de foutre qui vint cogner bruyamment sur les parois du con adoré, enfin Annick était baisée et je me rendis compte alors qu’elle n’était pas vierge, lorsque je la pris, elle m’avouant en rougissant qu’elle avait déjà fait l’amour et que c’était son cousin de 18 ans qui l’avait dépucelée lors d’une fête.

Annick se leva pour s’essuyer avec une serviette qui se trouvait là, car sa chatte dégoulinait de mon foutre, demain je t’enculerai, Annick, disais-je en donnant un dernier baiser sur son cul et sur sa bouche. Le jour où eu lieu la séance d’enculage fut divin et je l’attendis avec une certaine nervosité et impatience. C’était simple d’ôter sa veste et son pantalon, il faut vous dire que je n’avais jamais enculé de filles, avant de faire la connaissance d’Annick. J’avais bien enfoncé plusieurs fois mon doigt dans le trou du cul de ma cousine lorsqu’elle venait me rejoindre dans mon lit pendant mes vacances chez ma tante, mais elle ne m’avait jamais autorisé à la pénétrer par son petit trou, préférant se faire baiser par la chatte, lorsque elle avait 19 ans et qu’elle était par conséquent en âge de venir mère. Je craignais toujours de l’engrosser, mais il avait été convenu que je me retire à temps et que je décharge dans sa bouche ou parfois sur ses seins, ou que je remplisse encore son nombril avec mon foutre, c’était assez bien finalement. Dès le début de la sieste, je rejoignis ma petite fée, je la trouvais assise vêtue d’un pyjama rose. Lorsqu’elle me vit, elle me sauta au cou, et enleva ma veste et mon pantalon et à genoux commença une longue fellation dont je me souviens encore. Puis elle se releva et je la mise toute nue. C’était facile d’ôter sa veste et son pantalon et voilà, Annick dans son plus simple appareil. Sa peau était blanche, son cou mignon, ses petits seins amoureux, exquis sous mes baisers, deux petits nichons qui me chatouillaient la bite et les couilles bientôt, puisque nous étions maintenant sur le lit. Puis nous primes la position »69″ pour une séance de préparation à l’acte d’amour.

Lorsque son anus fut bien lubrifié, lorsque son petit trou du cul fut prêt pour l’assaut amoureux, je lui demandais de se mettre en levrette. Elle me confia qu’elle aimait beaucoup quand je la léchais derrière, oui l’anus, le trou du cul. J’avais devant moi une petite chienne et moi j’étais son petit chien. Annick ton trou du cul est prêt à me recevoir ? Oui, encule moi très fort maintenant, allez encule, encule, encule, encule, encule, encule, encule, encule, encule encule. Non, tu te trompes pas dans ma chatte, tu es ressorti, remet ta bite dans mon cul, s’il te plait, je m’exécutais avec bonheur. A! Enculer une fille aussi ravissante c’était divin, m’enfoncer dans ce boyau d’amour, dans ce trou à bite c’était formidable. Je coulissais pendant quinze minutes dans son cul, quand soudain ce fut l’explosion et je jutais dans le cul de ma partenaire. Dix minutes plus tard, Annick me demanda de nouveau de faire un « 69 », afin de pouvoir me sucer la bite une fois encore et surtout pour pouvoir uriner quelques gouttes dans ma bouche. Je la remerciais et je lui envoyais à mon tour une formidable giclée de foutre qu’elle dû avaler pour ne pas étouffer et 3 ou 4 gouttes de pisse dans sa bouche d’enculée. Annick est maintenant ma femme et je lui ai fait sept bébés, toutes des filles.

Cet article a été déposé par michel.

Laissez un commentaire

Vous devez vous connecter pour laisser un commentaire.

«