Je suis resté toute la nuit avec ma bite dans son con et je regrettais de n’avoir pu l’enculer

Juta était ma petite amie depuis bien longtemps. Nous étions ensemble au jardin d’enfants. Maintenant nous étions dans le même lycée. Je lui tenais la main depuis que nous étions en sixième. Nous nous sommes embrassés pour la première fois la veille des vacances d’été. Juta avait 14 ans et moi j’avais le même âge. En nous changeant dans le vestiaire, quand nous avions cours de gym, nous nous sommes souvent vus nus. Juta avait un joli cul bien joufflu et ses seins avaient la forme de poires. C’était très agréable de la contempler dans son plus simple appareil.

Nous étions tous les deux assez timides et ni elle, ni moi avions osé nous toucher. Il n’était pas question que je lui pelote ses jolis nichons ou que je caresse son gros cul, elle aussi n’ osait pas encore toucher ma bite. En effet, nous savions que ces attouchements ne se font qu’à partir de 18 ans, cependant moi j’aurais bien aimé lui faire l’amour tendrement quand même et ne pas attendre quatre ans, avant de la faire mourir de plaisir sous moi. Le temps a passé, j’avais maintenant 19 ans et Juta allait avoir 18 ans et c’est alors que nous avons décidé de nous dépuceler.

Nous étions tous les deux nerveux à mesure que la date d’anniversaire de Juta s’approchait, car nous avions convenu de faire l’amour à l’occasion de son anniversaire. Je lui rendais visite comme je le faisais toujours à l’occasion de son anniversaire et il avait été convenu avec ses parents que je dormirai chez elle.

Mais nos parents ne savaient pas que je voulais aussi coucher avec elle. L’anniversaire de Juta se passa bien comme d’habitude et je lui offrais son cadeau lorsque nous fûmes seuls. Lorsque qu’elle déballa son cadeau, elle n’en crut pas ses yeux, découvrant ce que je lui avais offert: Un gode! Elle pourrait l’utiliser dès que je l’aurais dépucelée. Nous avons dîné ensemble ce jour-là et nous nous sommes préparés pour aller au lit, peut-être un peu plus tôt que d’habitude.

Nous avions décidé de faire notre toilette séparément. J’étais à peine rentré dans la chambre que Juta ferma la porte à clef. Ainsi nous pouvions librement faire ce qui nous plaisait…Il n’y avait qu’une clef pour ouvrir la porte de la chambre et les murs étaient très épais. Une fois de plus nous nous sommes assuré que nous voulions faire ce qui nous préoccupait depuis longtemps.

Nous nous sommes assis sur le lit de Juta et nous nous sommes regardés timidement. Peu de temps après je décidais de prendre l’initiative et je me suis levé. J’ôtais lentement mon T-shirt, ce qui la fit sortir de son extase et elle se leva également.

Elle contempla ma poitrine nue de façon curieuse et passa délicatement ses doigts souples sur ma peau. Lorsqu’elle saisit la ceinture de mon pantalon, elle me mit les mains sur le côté avec beaucoup d’attention, puis elle ouvrit mon pantalon et le fit descendre.

Lorsque je sortis du pantalon, elle se mit à genoux et me caressa les jambes. Alors que je n’avais auparavant qu’une légère bosse maintenant elle avait doublé de volume. Je tirais Juta délicatement vers le haut, afin de ne pas aller trop vite, je la pressais contre moi et en me penchant, je l’embrassais passionnément. Pendant ce très long baiser, je sentais que ma bite appuyait sur son pantalon. Je mis fin à ce long baiser, je me reculais un peu pour lui permettre de se déshabiller

Elle me semblait encore plus chaude que je l’avais imaginé, car elle saisit mes mains, et les posa sur son T-shirt pour me faire comprendre que je devais la déshabiller. Je le fis avec beaucoup de délicatesse comme si elle allait se briser. Lorsqu’elle était encore en sous-vêtements devant moi, elle se retourna, ce qui signifiait que je devais maintenant ôter son soutien-gorge. Lorsque je le jetais dans un coin de la chambre, elle fit un demi-tour sur elle-même et me regarda en m’implorant de lui faire « quelque chose de bon ». Je pus encore me dominer pour ne pas saisir déjà ses gros nichons, mais je fis glisser mes mains de son visage sur ses épaules que je caressais un peu avant de toucher ses tétons qui étaient très raides. Elle ferma les yeux et je savais qu’elle jouissait. J’avais lu que les femmes aimaient qu’on leur suce les pointes de leurs nichons, alors je baissais mon visage en direction de ses joujoux et je me mis à les lécher tendrement. Je sentais qu’elle se raidissait, mais précisément lorsque j’ai voulu cesser de sucer ses mamelons, elle se détendit et pressa fermement ma tête contre ses lolos. Elle semblait jouir très fort, mais elle en voulait davantage. Elle se détacha de moi et me poussa sur le lit. Pendant que je me renversais, elle posa sa tête sur le côté de mon ventre. Puis nous nous accordâmes une petite pause avant de continuer.

Pendant qu’elle passait ses mains sur le coté de mon corps, elle commença à embrasser mon nombril. Lorsqu’elle arriva à mon slip, elle le fit descendre sur mes jambes. Ma grosse bite lui sauta au visage. Elle l’empoigna par la hampe et le caressa admirative jusqu’au gland sur lequel elle dessina tendrement des petits ronds avec ses doigts. Puis elle posa sa bouche lentement sur ma pine. Je pouvais à peine contenir mon bonheur. Je ne compris pas comment elle pouvait aller si vite la première fois qu’elle était toute nue dans son lit avec son amoureux. Puis elle commença à me faire un délicieux pompier. Pendant quelle entourait mon gland avec sa langue, elle passa ses lèvres de haut en bas sur la hampe de ma verge, tout en jouant avec mon gland.

Je fermais les yeux en jouissant et bientôt, je remarquais que j’allais trop vite car je ne voulais pas la décevoir en déchargeant maintenant et je retirais ma queue de ses lèvres exquises, puis je l’amenais à s’allonger sur le lit, les cuisses largement ouvertes, je voulais tout faire très bien, comme elle le voulait et j’approchais ma bouche de son nombril, un parfum délicieux m’envahit et avant que je puisse me rendre compte, j’avais déjà arraché sa petite culotte de son beau cul et plongé ma main dans son vagin mouillé.

Je la regardais mais ma sauvagerie ne semblait pas l’effrayer et l’avait plutôt excitée. Je fouillais son con amoureux avec mes doigts, je séparais ses lèvres intimes et je goûtais à son clito. Maintenant, je voulais enfoncer ma tête entre ses cuisses et de nouveau je fus saisi par son parfum succulent.
Peu de temps avant que j’eusse posé mes lèvres sur les siennes, j’ouvrais largement les lèvres de son con avec mes doigts, juste pour avoir au moins le plaisir de découvrir une fois l’hymen d’une chatte de jeune fille. Elle éloigna mes mains qui commençaient à caresser ses hanches que j’entrepris de lécher du mieux que je pouvais.

Cela suffisait car je remarquais qu’elle était détendue et qu’elle commençait même à gémir de plaisir, lorsque je me mis à sucer son clito. Cela m’encouragea et je suçais plus violemment jusqu’à ce qu’elle ressentit son premier orgasme avec moi. Satisfait de mon travail, je me relevais et j’allais chercher une capote dans mon sac à dos. Lorsque je me suis retourné, je constatais que Juta s’était emparée de son gode et le léchait. Quand elle remarqua ma surprise, elle me dit simplement : « C’est seulement pour l’étrenner ».

Lorsqu’elle vu la capote dans ma main, elle me jeta un coup d’oeil très expressif. Tu as vraiment pensé à tout. Je me dirigeais de nouveau vers le lit pour enfiler sur ma bite la capote, lorsque Juta comprit ce que je voulais faire sans son intervention. Rapidement elle prit la capote de ma main et l’enfila avec beaucoup d’amour sur mon pénis.

A peine avais-je la capote enroulée autour de ma bite, qu’elle semblait devoir la goûter une fois encore. Elle s’allongea sur le dos, les cuisses écartées et je m’agenouillais devant elle. Nous nous regardâmes une dernière fois. Puis je pénétrais pour la première fois de ma vie dans une femme, oui dans le minou de ma copine, dans son trou d’amour merveilleux.

Je sentis comme elle tressaillit un instant, lorsque je transperçais délicatement son hymen et elle se donna entièrement à mois comme je me donnais entièrement à elle. Excitées tous les deux, nous commençâmes à bouger : elle bougeait avec son bassin toujours plus vers le haut, moi je faisais des allers et venues d’avant en arrière, je rentrais ma grosse bite dans son con et je ressortais ma bite amoureuse de sa chatte gluante.

Elle se mit de nouveau à geindre, cette fois très fort et sans retenue .Je sentais que nous arrivions tou les deux à l’orgasme, nous allions jouir intensément, pendant que je baratais avec ma bite son jus d’amour. Mais je ne voulais pas rester dans son con, c’est pourquoi avant de décharger, je sortais de son trou chaud et humide. Je remarquais qu’elle me regardait les yeux pleins de reproches.
Je m’allongeais sur le dos, et elle comprit tout de suite. Je devinais de la joie et de la reconnaissance dans son regard. Elle se leva et s’accroupit sur moi et dressa ma bite, caressa plusieurs fois les lèvres de sa chatte, puis elle resta quelques secondes immobile afin de faire monter la tension. Enfin elle descendit son bassin sur le mien et je la pénétrais avec beaucoup d’amour.

De nouveau nous bougions, mais cette fois plus intensément et Juta montait et descendais le long de ma bite, les parois de son con s’adaptait bien à la colonne de chair qu’elle avait pour elle, c’était sa propriété, je lui donnais ma bite tout comme elle me donnait son cul.

Hypnotisé, je voyais qu’elle s’introduisait ma pine dans son minou puis la faisait ressortir presqu’entièrement pour de nouveau plonger dans cet abime de plaisir exquis. Je la regardais, ce qui l’excitait au plus haut point, car ses cris devinrent de plus en plus fort lorsqu’elle croisait mon regard. Bientôt elle fut suffisamment excitée et elle eut son deuxième orgasme. J’étais extrêment fier de moi.

Elle eut heureusement son plaisir avant que je décharge et pu se dégager à temps. Nous pûmes encore essayer d’autres positions et Juta me tendit son beau cul. Je me levais et je m’agenouillais derrière elle. Avant d’enfoncer ma bite dans sa minette, je retirais ma main et je la baisais avec mes doigts et après quelques secondes, son jus d’amour s’écoula sur mes mains que je léchais avec plaisir.
Son jus était assez bon et je continuais à l’apprécier. Une dernière fois, je sentis mes mains, puis je rentrais en elle de nouveau. Les dernières fois je n’avais pas déchargé rapidement, cette fois-ci, je jutais une minute après avoir glissé ma grosse bite dans son trou exquis. Auparavant j’engouffrais sauvagement ma verge en elle, et elle ne tardait pas à jouir avant que je ressorte une fois de plus de son trou adorable, pour pouvoir jouir davantage.

Puis je glissais ma bite jusqu’à la garde dans le con de Juta, je bougeais mes hanches d’avant en arrière et je déchargeais enfin pendant que Juta jouissait intensément. Nous gémissions ensemble lorsque j’envoyais mon foutre dans la capote. J’aurais bien voulu juter sans capote au fond de sa chatte, mais je craignais de l’engrosser, et je n’osais pas non plus l’enculer ce jour-là.
Juta semblait en vouloir encore et dès qu’elle se libéra elle prit la capote et laissa couler son contenu sur son visage avec délectation. Je nettoyais son visage souillé de mon foutre en l’embrassant. Elle me lécha la bite pour la rendre propre de toute souillure de foutre ou de jus d’amour. Mais il était maintenant très tard et les parents de Juta s’étaient couchés depuis longtemps.

Nous nous dirigeâmes ensemble vers la salle de bain pour nous laver. Nous prîmes de nouveau une douche ensemble et son cul nu m’attirait tant, que je bandais à mort. De retour dans la chambre de Juta qu’elle ferma à clef, elle alla chercher une capote dans l’armoire et l’enfila autour de ma bite qui était toute rouge, ensuite elle s’allongea sur le lit sur le côté, je m’allongeais à côté d’elle et je fourrais mon énorme bite dans son trou que j’avais défloré avec tant de plaisir et je la laissais à cet endroit. Juta semblait d’accord et tira la couverture sur nous et nous nous endormîmes ensemble. Elle avec ma bite dans son con, mais malheureusement pas dans son cul, comme j’aurais aimé…

Cet article a été déposé par Arsch2012.

Un commentaire pour “Toute la nuit avec ma bite dans son con”

  1. Très excitante histoire. C’est dommage que tu n’aies pas enculée Juta quIi possède le plus gros cul du monde.

    Quel dommage que tu n’aies pas pu enculer ta copine qui possède quand même un gros cul.Ta bite énorme comme je le suppose aurait pu coulisser à merveille dans ce superbe pétard d’amour.

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