Tout à commencé un soir en rentrant du boulot. La journée à été dure. Tu me propose un massage que j’accepte volontiers. Tes mains sont douces et précise. Tu trouves facilement les zones sensibles de mon corps et tu arrives à me détendre rapidement.

Je te propose de nous changer les idées et de sortir. C’est partie pour une petite virée sur Paris. On se trouve un restaurant et on dine tranquillement en se regardant dans les yeux, en se faisant de tendres baisers. Le revers de ma main vient caresser ta joue, tu ferme les yeux sous la douceur de cette caresse.

Sur le retour, les rues de Paris sont un peu bouchées. Classique pour un samedi soir d’été. Je pose ma main sur ta cuisse et je remonte un peu ta jupe pour sentir ta peau. Mes doigts font leur effet et ta respiration devient plus forte. De ton initiative, tu remonte complètement ta jupe pour laisser apparaitre ton string. Tu as des jambes magnifiques. Ta main gauche se pose sur le haut de ma jambe et ton autre main caresse l’intérieur de ta cuisse et se rapproche de ton string.

J’accompagne tes doigts agiles et je peux sentir la moiteur du tissu fin qui couvre ton sexe. Ta chatte est gonflée de désire, tu gémis doucement. Je regarde sans arrêt sur les côtés pour voir si un conducteur voisin ne voit pas notre petit jeu. La circulation se fluidifie. En arrivant à un feu, un bus s’arrête à notre droite. Le chauffeur peut voir nos mains. Tu le regarde, il te sourit. J’avance, le spectacle aura était de courte durée pour lui.

Arrivée sur l’autoroute, je passe ma main sous ton string pour sentir ton excitation bien prononcée. Tu es trempée et mes doigts se glissent facilement en toi. Tu pousses un râle lors de ma pénétration et ta main pousse mon doigt le plus loin possible. Tu décide de retirer ce rempart pour libérer nos caresses. Je reste concentré sur la route mais mes doigts ne se détachent pas de ta chatte. J’ai la queue tellement tendue que je suis extrêmement serré dans mon jeans. Tu le sens et tu défait ma ceinture et déboutonne mon pantalon. D’un geste délicat, tu fais sortir mon sexe de son boxer et tu me branle tout en te caressant.

J’ai envie de m’arrêter sur le bord de la route mais c’est chose impossible car on serait vitre repéré. Je sors de l’autoroute, nous ne sommes plus dans la bonne direction mais qu’importe ! Une intersection, déserte, le feu est au rouge alors tu en profite pour te baisser vers moi et tu prends ma queue directement dans ta bouche et tu me suces énergiquement. Comme ta bouche est bonne, tu sais me rendre fous avec ta langue, tu sais m’aspirer, me faire grimper. Sans m’en rendre compte le feu est passé au vert et c’est une voiture que je vois arriver au loin qui me fait reprendre mes esprit. J’avance doucement et tu te relèves pour ne pas me gêner dans ma conduite. Tu me demande de prendre à droite. Au bout de la route il y a un bois. Je me dépêche d’y arriver, on trouve un chemin tranquille.

Ici personne ne peut nous voir, on a juste la lumière de la lune qui nous éclaire et les seuls bruits qu’on peut entendre sont ceux des insectes et nos gémissement. On recule nos sièges et tu me saute dessus. Tu m’embrasses et ta langue cherche la mienne. Tu as encore le gout de ma queue. C’est un délice de te sentir si excité, si chaude, si coquine.

Tu te replace sur ton siège pour te pencher à nouveau vers moi et tu attrape ma queue et l’emprisonne dans ta bouche. Ta main me caresse et je baise ta bouche. Je mets mes mains sur ta tête et te donne la cadence. Tu me suce de plus en plus fort et ma queue s’enfonce de plus en plus loin dans ta bouche. Tu t’arrêtes et m’enfonce doucement au fond de ta bouche jusqu’à ce que tu ne puisses plus m’avaler et je sens mon gland buter. Quel délice !

Je te relève car tes caresses sont si fortes que tu me ferais exploser dans ta bouche. Tu aimes me sucer, tu aimes me faire jouir de cette façon alors peut être après je te laisserai me faire jouir ainsi.

J’ouvre ma porte et je te demande de sortir de la voiture. J’arrive à ta hauteur, on est fasse au capot. Je te prends dans mes bras et je t’embrasse fougueusement. Mes mains se placent sous ta jupe, sur tes fesses nues. Je les agrippe et les écarte. Tu mouille tellement que tes fesses sont humide et mon doigts glisse jusqu’à ton petit trou. Je le caresse, je le titille. Tu ne tiens pas en place, tu me plaque contre toi et sens ma queue dressée contre ton ventre.

Tu viens lécher le lob de mon oreille et tu me murmure un « baise-moi » franc et direct. Sur ces paroles, je te retourne et plaque tes mains sur le capot. De mon pied j’écarte tes jambes tel un flic qui se prépare à faire une fouille au corps à un prisonnier. Je relève ta jupe et tu m’offre tes fesses. Je les caresse, je les malaxe et je profite pour te mettre une petite fessée. Tu m’excite fort ! Je prends ma queue en main et je place mon gland à l’entré de ton vagin. Je caresse des grandes lèvres avec ma queue qui glisse sur ta chatte trempée. J’entre franchement en toi et un cri de jouissance commun s’échappe dans le silence de ce bois.

Je fais de longs va et viens, lents mais profond. J’écarte tes fesses pour voir ton petit cul en même temps. Tu plaques ton corps complètement sur le capot et tes mains viennent remplacer les miennes et tu en profite pour caresser ton petit cul avec un doigt. Je te prends par les hanches et j’accélère mes coups. Je commence à sentir ton doigt qui te pénètre par derrière. La fine paroi me laisse deviner que tu as enfoncé ton doigt complet dans ton petit trou.

Plus mes coups sont fort, plus tu gémis. Tu es sur le point de jouir alors je garde la cadence et tu jouis fort, très fort. Nos gémissements doivent certainement s’entendre mais on se laisse aller, plus rien ne compte à par nous.

Je me retire et je t’assoie sur la voiture. Je prends chacune de tes jambes dans une main et je me place entre. Je te pénètre à nouveau et m’enfonce au font de ta chatte. Tu caresse ton clito en même temps. La vue que j’ai sur ma queue pénétrant ta chatte est belle et excitante… Tu jouis à nouveau rapidement et tu me serre contre toi.

Je continue à te prendre fort et je suis à mon tour sur le point d’exploser mais tu me repousses et tu t’agenouilles face à moi pour me prendre encore dans ta bouche. J’ai les jambes qui tremblent sous ta langue, je ne tiens plus et je vais venir. Tu sors ma que de ta bouche et tu ma branle fort. Tu as envie de me voir jouir. Tu ouvres grand la bouche et tire la langue pour recevoir mon sperme. Je sens ma sève monter et un premier jet sors et se pose sur ta langue, un second plus puissant part sur ton visage et tu me reprends en bouche pour ne laisser s’échapper aucune goute de ma jouissance…

Je te prends dans mes bras pour te serrer, te lover à la hauteur de notre jouissance. C’était fort, très très fort. Je t’aime et je ne manque pas de te le dire plusieurs fois.

Cet article a été déposé par RQT.

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