Thomas ferme les yeux pour sentir un peu mieux les parfums du soir qu’il aime tant. Penché à son balcon, il éveille ses sens et se détend. Il a envie de savourer la douceur du vent sur son visage, ce vent chargé d’embruns tièdes et vaporeux qui lui laissent un léger goût de sel sur les lèvres. Il se surprend à aimer l’agitation bruyante de sa rue, les odeurs de cuisines des restaurants qui s’apprêtent à recevoir ce soir encore énormément de monde.

Ce mois de juillet a une fois de plus attiré beaucoup de monde dans son petit village de bord de mer. Les rues sont en fêtes et en effervescence, ce qui d’habitude l’énerve, mais pas aujourd’hui. Peu de choses pourraient briser son euphorique impatience.

Comme tous les samedis soir depuis quelques semaines, il compte se rendre au Cotton pub, un bar récemment ouvert tout prés de chez lui. Il n’y va que pour elle bien sûr, il veut encore qu’elle l’emporte dans son univers, il est en manque de sa musique. Sa voix le fait voyager. Il frissonne déjà….Enorah est une caresse pour les âmes, une inspiratrice de la vie, pense t il….de sa vie.

Thomas sort à contre cœur de sa béatitude, il doit se préparer. Il se déshabille en traversant son salon, laissant trace sur le parquet de sa chemise son jean et ses chaussettes. Ce n’est que lorsqu’il atteint la salle de bain qui se débarrasse du dernier rempart à sa nudité. Il fait glisser son boxer et le lance nonchalamment dans son panier de linge.

L’image qui se reflète dans le miroir ne lui convient pas, d’un geste lent il se caresse le visage. Il n’aurait pas du se coucher si tard hier, ses traits sont tirés et il ne veut surtout pas paraître fatigué ce soir. Une bonne douche fraîche devrait lui redonner bonne mine.
L’eau ruisselle sur son corps.

Thomas est bien fait, il dévoile une musculature discrète mais des épaules larges et des fesses bien rondes.
Un incontestable charme se dégage de cet homme de bientôt 40 ans.

Ses yeux se ferment sur des images qui emplissent subitement sa tête.

Une silhouette, un sourire, un regard envoûtant. Il revoit ses longs cheveux châtain qui soulignent la rondeur de son visage. Sa bouche, ses lèvres pulpeuses qui semblent gorgées de sang, sa poitrine, des seins fermes qui se dessinent sous le tissu de son haut …..

Sans même sans rendre compte sa main est venue se poser sur sa verge. Un petit sourire vient s’esquisser sur son visage lorsqu’il réalise que son et complètement en érection. Il se plaque alors dos contre un des murs de sa douche et décide de se laisser aller.
Il enserre son membre avec force et commence de lents va et viens. A cet instant il ne pense qu’a elle, son obsédante succube, qui marque son sommeil chaque nuit de rêves plus lubriques les uns que les autres.

Ses gestes s’accélèrent, imposant le rythme de son coeur. Le plaisir monte, sa respiration devient bruyante. Sa verge se gonfle encore un peu plus, ses doigts viennent se serrer plus précisément vers son gland, sa main s’ouvre et se ferme rapidement sur le bout de son sexe. Des râles s’échappent de sa bouche, et tous ces muscles se tendent lorsqu’il se fait jouir enfin. Dans un soupir il prononce son nom : Enorah.

Il reste sans bouger quelques instants…sa main pleine de son sperme qu’il vient de déverser. Il se place alors paume ouverte vers le pommeau de douche et laisse l’eau s’écouler et laver ce doux sévice qu’il vient de s’infliger.

Il est temps de reprendre conscience. Pas de temps à perdre, il termine de se rincer et attrape sa serviette. Tout en se séchant il réfléchit a sa tenue, il veut être parfait pour elle, et ne veut pas commettre d’erreur.

Il opte pour un jean clair, jean qui il le sait met parfaitement ses fesses en valeur, et une chemise noire. Somme toute classique, mais il se sent bien et se trouve plutôt séduisant.
Une dernière touche de parfum et le voila prêt pour sa soirée.

Il descend les marches de son immeuble presque en courant tant il a hâte d’y être.
Le voila plongé dans la cohue de la rue, il avance au milieu de cette agitation, jouant parfois des coudes pour se frayer un chemin sur ces trottoirs engorgés.

Il n’a pas voulu prendre sa voiture ce soir, 15 minutes de marche pour atteindre le Cotton ce n’est pas grand chose, et au moins il pourra profiter de cet atmosphère magique qui règne sur sa ville depuis le couché du soleil.

Il s’amuse du regard d’une jeune femme qui se retourne sur son passage en lui adressant un sourire charmeur, cela le réconforte et son potentiel séduction a pris +10 d’un coup pense t’il en en riant.

Ses pas ralentissent, il sent son coeur battre plus fort, est ce à cause de la marche qu’il vient de faire ou est ce parce qu’il aperçoit enfin l’enseigne du Cotton pub qui illumine le coin de la rue.

Il s’allume une cigarette et s’arrête devant l’entrée, plusieurs personnes discutent autour de lui, un verre à la main. Mais il ne prête attention qu’à cette ambiance qui se dégage du pub. Une douce chaleur émane de l’intérieur.

Thomas, jette son mégot et s’avance dans le bar.

Tout de suite, il se sent plongé dans ce monde qu’il aime tant, il reconnaît les odeurs, les lumières, la musique, quelques visages familiers d’habitués. Ses émotions viennent s’entrechoquer, il est nerveux, excité, heureux…

Il s’accoude au bar et commande une guinness. Il jette un oeil à sa montre: 22h30… Encore une petite demie heure avant qu’elle ne fasse son apparition, et vienne faire battre son coeur.
Il s’installe avec sa bière à une petite table tout près d’une petite estrade qui semble servir de scène de temps à autre.

Pour duper son impatience il songe à tous ces regards déjà échangés avec sa belle muse.
Depuis maintenant 2 mois, Thomas ne loupe aucune de ses représentations. Tous les samedis soir, à la même heure, il ouvre son coeur et son âme à cette diva qui l’emporte malgré lui.

Il est sous le charme de cette voix aux sonorités blues, d’une résonance suave et douce. Enorah est la grâce qui lui souffle sa vie ces derniers temps. Il s’est raccroché à se pour oublié sa souffrance et le vide qui remplissait ses murs.
Aucun mot, aucune parole de partager.

Ce n’est pas que Thomas soit trop timide ou hésitant, non, mais c’est tout simplement que l’idée ne l’effleure pas. Il savoure de la voir, de l’entendre. IL déguste chaque note, chaque mot, et tous ces sourires qui lui réchauffe le corps. Il la déshabille toutes les nuits dans ses rêves ….

Il soupire, bois une gorgée de sa bière et lève les yeux vers la scène.
La musique d’ambiance du bar vient de s’arrêter…

Un silence….

Elle arrive…

Au fond de la salle il distingue sa silhouette qui s’avance lentement.
Thomas laisse glisser ses yeux.
La petite robe noire qu’elle porte ce soir laisse entrevoir ses cuisses, un léger décolleté laisse apparaître sa poitrine joliment galbée.

D’une sensualité ravageuse, Enorah monte sur la petite estrade, empoigne la guitare qui était posé la, et prend place sur le petit tabouret. Elle règle le micro à la hauteur de sa bouche.

Tous ces gestes sont gracieux, Thomas s’attarde sur ses petites épaules rondes un peu cachées par la chute de ses cheveux. Sa peau est dorée et semble d’une douceur incomparable.

Un regard, un sourire, ça y est, elle l’a vu.

Elle annonce sa chanson « i’ve got to see you again » et plaque un accord sur sa guitare.
Il a l’impression qu’elle ne chante que pour lui. Plus rien d’autre n’existe, ils sont seuls parmi cette foule.

Enorah se plonge corps et âme dans sa musique, sa voix danse aux rythmes de sa guitare. Mélodie lascive…
Ses doigts fins et agiles courent sur les cordes.

Les chansons s’enchaînent, l’émotion qu’elle dégage est palpable dans tout le Cotton. Mais un seul est dévasté. Il se laisse par moment submerger, et l’on peut voir ses yeux briller, ou des larmes aimeraient couler.

Pendant tout ce temps ils ne se sont pas lâchés du regard. L’un sachant ce qu’il procure à l’autre.

Thomas sait qu’elle lui porte une attention toute particulière, il y a des gestes qui ne mentent pas.

Son envie d’elle le ronge. Il la désire tellement qu’il croit devenir fou.
Pour la première fois ce soir, il se demande comment l’aborder. Il veut la voir, effleurer sa peau, sentir son odeur, caresser ses cheveux, être au plus près de son corps.

Alors qu’elle annonce la fin de son petit concert, il se laisse emporter par un moment de panique. Il ne veut pas la laisser partir, pas ce soir, il a besoin d’elle.
Il se sent impuissant à cet instant. Il n’arrive pas à réfléchir. Comment l’aborder, comment la mener à lui.

Enorah est déjà au fond du bar et a franchis une porte, la musique du Cotton a repris, l’agitation se refais sentir. Les gens parlent fort et se remettent a rire.
Non, impossible, il doit réagir.

Il se lève précipitamment et se dirige dans le fond de la salle. IL se retrouve le coeur battant devant une porte qu’il n’ose franchir. Elle est la juste derrière.
Il ne veut plus la rêver, il la veut la, dans la réalité. Il veut que sa peau, ses caresses se matérialisent enfin.

Sa tête se vide de toutes incertitudes. Il pose sa main sur la poignée et ouvre la porte et la referme derrière lui aussitôt.
Elle se tient la à 3 mètres de lui. Face à lui. Elle l’attendait dans cette petite arrière salle. Ils sont seuls.

Sans parler, ils avancent l’un vers l’autre.

L’atmosphère est électrique. Le désir est palpable. La tension monte brusquement.
Enorah s’arrête et penche la tête légèrement en arrière. Thomas se presse d’un dernier pas pour la rejoindre.

Ses lèvres enfiévrées trouvent alors le chemin de son cou.
Ce tout premier contact le précipite dans un état de transe. Son esprit se perd, s’exalte.
Tout son corps transpire l’excitation.

Il plonge son visage dans la chevelure d’Enorah et respire aussi fort qu’il le peut, tous ces sens sont exacerbés. Les effluves de sa peau l’envoûtent, il la goûte, l’embrasse, la lèche.
Sa bouche trouve la sienne, et la chaleur de leurs langues se mêle enfin.
A ce contact Thomas sens son sexe durcir, il a envie d’elle, il la désir comme il n’a jamais désiré une femme.

Ses lèvres ne se séparent plus des siennes, il l’enserre fort dans ses bras comme pour ne plus la laisser repartir. Mais soudain Enorah se libère et fait un pas en arrière, son regard coquin le rassure, elle ne s’en ira pas. Elle se met face à lui et commence à se déshabiller lentement, ondulant légèrement ses hanches au rythme de la musique ambiante du bar.

Elle fait glisser lentement les bretelles de sa robe qui tombe doucement par terre.
Son corps n’a de rempart qu’un petit string en dentelle noir et le soutien gorge assortis.
Thomas caresse des yeux les courbes d’Enorah, il la trouve extrêmement belle, et lui adresse un large sourire.

Il vient se positionner derrière elle, lui entoure les hanches de ses mains, et lui souffle à l’oreille  » tu es si belle…. »

Ses mains touchent sa peau, son ventre est si doux, il laisse courir ses doigts sur sa poitrine, ses tétons pointent d’excitation à travers la dentelle.

Il détache son soutien gorge et mets a nue sa poitrine, gonflée de désir. Il empoigne à pleines mains ses seins et se colle complètement contre son corps.
Enorah peut alors sentir au travers de son pantalon à quel point thomas est en effervescence.

Elle se retourne et l’embrasse langoureusement avant de commencer à le déshabiller. Elle déboutonne lentement sa chemise, en déposant sur chaque nouvelle partie de peau découverte un baiser.

Elle embrasse son torse avec insistance, sa langue s’attarde sur ses tétons, Thomas recule un peu pour se caller contre le mur, et se laisser complètement aller a ses caresses.
Elle défait la ceinture de son pantalon et le fait glisser jusqu’en bas.

Ses lèvres se posent alors sur la verge tendue de Tomas au travers de son boxer. Des baisers appuyés, des coups de langue habiles.
Il n’en peux plus il se s’en tellement a l’étroit sous ce tissu.

Qu’elle mette fin à ce supplice et qu’elle libère sa queue au plus vite.

Elle semble entendre ce désir et lui ôte maintenant son boxer. Sa verge tendue appelle sa bouche.

Elle l’agrippe alors d’une main et fait courir sa langue tout le long de son sexe. Elle joue adroitement avec son gland, sa langue le rend fou. Puis elle avale entièrement sa queue, il gémis en ressentant la chaleur de sa bouche.

Lentement elle commence à le sucer en ne le quittant pas du regard.
Thomas perd pied, il se sent déjà proche de la jouissance, il faut qu’il se calme. Mais c’est alors qu’elle accélère ses vas et viens, sa main accompagnant le rythme de ses lèvres.
Elle l’aspire avec force, Thomas sent ses jambes trembler tellement son plaisir devient intense.

Il gémis de plus en plus fort. Il lui prend doucement la tête, pour la freiner.
Elle comprend et se retiens de l’aspirer une nouvelle fois.
Elle vient embrasser ses lèvres, et il se délecte de sa bouche qui a encore le goût de son sexe.

Il l’agrippe par les hanches et l’entraîne vers le fauteuil à l’angle de la pièce.
Il la pousse doucement pour l’inciter a s’y assoire. Elle se laisse faire et prend place, le cuir froid sur sa peau lui donne un frisson. De courte durée car il sera bientôt aussi brûlant que son corps l’est en ce moment.

Thomas se met a genoux devant elle, il vient ôter le string d’Enorah qui soulève légèrement son bassin pour lui faciliter la tache.

Son sexe est enfin dévoilé, un mont de venus imberbe. Une fente lisse et déjà gonflée par le désir.

Il soulève une jambe, posant ses lèvres sur sa cheville, en remontant vers sa cuisse. Tout en l’embrassant il écarte sa jambe et la repose sur l’accoudoir du fauteuil. Il s’empresse de faire de même avec l’autre jambe.

Enorah est ainsi toute offerte à lui, dans ce fauteuil, ses cuisses largement ouvertes.
Il approche son visage, Enorah sens son souffle la caresser.

Sa bouche brûlante se pose sur sa fente, sa langue vient rapidement écarter ses lèvres et se frayer un chemin vers son clitoris.
Elle pousse alors un long râle de plaisir et vient de ses mains appuyer légèrement sur la tête de son amant.

Sa langue fouille sa fente de plus en plus humide. Il aspire et lèche son clito, descend jusqu’ a son vagin puis remonte.

Enorah commence a s’agiter, elle gémie et son bassin ondule.

Il la pénètre alors d’un doigt, puis de deux et s’enfonce en elle. Elle est tellement mouillée maintenant…. Cela l’excite encore plus et il sent sa verge se gonfler d’avantage.
Il l’a pénètre d’un troisième doigts et accélère ses mouvement, sa bouche devient encore plus gourmande. Il veut la faire jouir.

Enorah se mord les lèvres, ses jambes commencent à trembler et la chaleur de son corps augmente encore. Elle ne tient plus.

Elle vient, tous ces membres se crispent, elle gémis fort et s’agrippe au fauteuil.
Thomas se délecte de cet orgasme qu’il vient de lui donner.
Elle reprend lentement ses esprits et se relève, Thomas la prend dans ses bras et goûte encore à ses lèvres.

Puis il vient la placer face au mur, elle se penche et y plaque ses mains.
Elle se cambre et lève un peu ses fesses comme pour le provoquer d’avantage.

Il n’a plus aucune retenue, il n y plus que des mots crus qui lui passent par la tête.
Il ne pense qu’à la baiser, a la prendre sauvagement, aussi intensément qu’a été son désir pour elle depuis toutes ses semaines. Ces jours passés à la voir, l’observer, l’écouter sans jamais la toucher.

Il agrippe alors ses hanches, prend sa queue dans sa main et caresse sa fente avec le bout de son gland.

Enorah lui lance un regard brûlant, comme pour lui dire » arrêtes de jouer et prend moi ».
Il s’enfonce en elle alors d’un coup de rein. Tous les deux laissent échapper un râle libérateur.

Thomas commence ces vas et viens, il glisse entre ses petites lèvres. La chaleur de leur sexe se mêle. Il la prend avec force et leurs peaux claquent à chaque à-coup.
Thomas se sent comme ivre, des vagues de chaleurs lui montent à la tête. Ses joues deviennent rouges.

D’une main il agrippe les fesses d’Enorah et de l’autre vient caresser son clito.
Il se retire quelques secondes pour enduire ses doigts de mouille et retourner jouer avec son bouton.

Il la pénètre de nouveau, elle se met à bouger son bassin, elle veut prendre les rennes.
Ses fesses bougent, sa croupe ondule sur la verge de Thomas. Elle sent qu’elle est au bord de jouir une nouvelle fois.

Elle vient poser sa main sur celle de Thomas pour l’inciter à la caresser encore plus fort.
Son vagin se contracte, il sent sa queue complimenteuse serrée, emprisonnée en elle.
Elle craque, sous la force de ses coups de reins, elle capitule. Thomas la sent jouir, il peut sentir la montée de chaleur de sa peau. Elle est en nage.

Il est également sur le point d’exposer.

Elle se dégage alors et vient s’agenouiller devant lui. Elle prend sans attendre sa verge entre ses lèvres. Sa bouche enserre son gland gonflé et rougie. Elle le suce avidement, sa langue appuyant à chaque passage sur son frein et son gland devenue si sensible.
Thomas n’a plus la force de se retenir. Il sent sa verge se gonfler, et une décharge lui traverse tout le dos.

Enorah sent un jet brûlant lui envahir la bouche, elle se délecte de son sperme avec gourmandise.

Elle continue lentement ses vas et viens pour ne laisser aucune goutte.
Elle joue du bout de sa langue avec son gland. Ils s’échangent alors un regard plein de tendresse.

Thomas se laisse tomber dans le fauteuil en attirant Enorah sur lui.

Elle se love dans ses bras, lui, lui dépose un baiser sur le front. Un sourire illumine leur visage.
Thomas se sens comblé et son coeur ne s’arrête plus de battre….

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