Je me rappelle bien de cette soirée où nous avions invité un de nos amis dont l’origine de nos contacts remonte aux années collège.

La soirée s’était passée de maniére très agréable, et l’alcool aidant, nous nous retrouvions après le dîner, au salon, plus ou moins affalés les uns les autres à discuter de nos anciens camarades d’école et autres copains de classe.

Suite… Nous voilà donc tous les quatre à parler de cette fameuse année du Bac, lorsque je ne sais trop comment, entre Ryan et moi monta un désaccord justement sur l’année en question, où lui dit qu’il s’agissait de 1989 et que moi j’affirme sous le regard amusé de nos amis que non pas du tout, et qu’il s’agit bien de 1990 ! Les effets du vin me donnaient de l’assurance, et je n’en démordais pas, jusqu’à lancer “ Je veux bien danser à poil sur la table devant vous tous, si tu me prouves que notre Bac, c’était en 89 ! “ J’étais sûre, et assez fière de moi sur ce coup-là, car connaissant mon homme, je savais qu’il n’avait aucune mémoire des dates.

Il n’y avait donc aucun risque que je finisse à poil, debout sur une table, à danser… ça se serait n’importe quoi !
Ryan ne démordait pourtant pas de l’année 1989 paraissant anormalement sûr de lui, et j’avoue qu’au bout d’un moment, les sourires discrets de nos amis, qui commençaient à ne pas être discrets du tout, finissaient par m’énerver un peu.
Le ton calme que prenait Ryan ne me disait rien qui vaille non plus, et le temps passant je commençais à perdre de ma superbe.
En plus, il commençait à me parler de la Chèvre de Mr Seguin qui était trop sûre d’elle et que si je continuais à m’entêter, au petit matin le loup me mangerait, et cet humour là ne me plaisait pas du tout.

C’est à ce moment-là que Valérie se leva et clama qu’elle allait mettre tout le monde d’accord parce que elle, elle détenait la vérité ! Puis elle se dirigea vers la tablette où était posé son sac à main.
Valérie était une jolie femme brune aux yeux bleus de taille moyenne, elle avait une plastique parfaite pour son âge, ce qui faisait rager bon nombre de femmes de notre entourage y compris moi.
Le fait qu’elle ait ôté ses chaussures lui donnait une démarche souple, et sa robe légèrement transparente montrait bien la finesse du fil de son string.
Je la regardai promener son mètre soixante cinq jusqu’à l’entrée pour sortir de son sac le document qui tue…
Ryan trouvait cette femme sans saveur, sans odeur ni couleur, et l’expression qu’il prenait quand il la regardait avait le don de me faire rire, d’habitude… mais pas forcément ce soir-là.

Un ange passa, lourd et pesant, laissant à Ryan le temps de se lever, et de mettre un fond musical en disant que pour un strip-tease, il fallait absolument l’ambiance adéquate… ! Celui-là il commençait vraiment à m’énerver, et chèvre ou pas chèvre, je lui aurais bien donné deux ou trois coups de corne sur-le-champ, à ce Mr Seguin là.
Le silence assourdissant du mari de Valérie commençait à me rendre moins sûre de moi, surtout qu’à l’air de Merlan frit qu’il prenait tout en ayant le même sourire que le camembert que j’avais en ce moment même au fond du frigo, je voyais bien que le vent tournait en ma défaveur.

Valérie revint, une à la main, qu’elle posa sur la table du salon, repoussant les verres d’un revers de main.
On pouvait clairement y voir notre bande de joyeux lurons le soir de la remise des diplômes, les regards éméchés, et les mouvements incertains qui montraient bien que la Tequila avait fait bien des ravages à ce stade de la soirée.

Nous sourirent en revoyant ce petit monde, ce qui ne m’empêcha pas de m’exclamer “Et alors, ça prouve quoi ? “
Valérie me dit qu’il y avait une date derrière…
La retournant je pus y lire, écrit d’une écriture d’écolière studieuse “1989”.
Je tempêtais ! : C’est une erreur, tu t’es trompée ! Je savais qu’il ne fallait absolument pas compter sur le soutien du camembert souriant, et encore moins du monsieur Seguin mort de rire au fond de son fauteuil.

Le mari de Valérie s’était saisi de la photo et l’air pensif mais toujours souriant, dit doucement “Vous avez une loupe, dans cette maison ? “
Ne voyant pas très bien le rapport, je lui dis de tendre le bras jusqu’ à ce tiroir où était justement cet accessoire dont se servait souvent Ryan.

Il s’en empara et après examen de la photo il explosa de rire en me disant qu’il était très content de cette soirée avec nous.
Là, je fus carrément inquiète et me rapprocha de lui.
Il me montra le calendrier accroché au mur de notre chambre d’étudiant de l’époque, arborant un fier “1989”…

Jamais je ne trouvai une année aussi déprimante que celle de 1989, et un immense moment de solitude s’empara de moi…
J’avais sur moi maintenant, posé trois paires d’yeux rayonnant et malicieux dont les regards lubriques montraient bien que je n’avais désormais aucune chance de me sortir de ce guet-apens.

Bon. Je n’étais pas non plus fille à me dégonfler.
Donc, changement d’ambiance, et à coeur perdu, rien d’impossible, ou quelque chose de ce genre là. De toute façon peu importait à ce stade que la citation fut exacte, je sus qu’il fallait que j’aille au bout de ma provocation, après tout c’est bien moi qui avais lancé ce défi.

C’est donc en ondulant doucement que je débarrassai la table carrée et basse du salon, enlevant en dansant tout ce qui pouvait s’y trouver.
Je claquai des doigts vers Ryan afin qu’il abaisse la lumière jusqu’à ne laisser que nos deux petites lampes allumées, puis j’ôtai moi aussi mes chaussures.
La musique était lascive à souhait, et Ryan me tendit un verre de vin en guise d’encouragement.
Je le bus lentement, tout en dégrafant un bouton du bas de mon chemisier blanc.
Fermant les yeux, et d’un mouvement des hanches je montai sur la table tout en dansant en rythme lent sur cette musique tout à fait adéquate que Ryan avait lancée voilà quelques minutes.
Je passais le revers de mes mains tout au long de mon corps depuis mes hanches jusqu’à mon ventre, remontant ensuite a l’entour de chacun de mes seins, sur lesquels je m’attardais, les laissant poursuivre leur chemin en une véritable caresse sur le haut de ma poitrine.

Je continuais à onduler ainsi, et ma jupe noire et courte aidant, je m’accroupis légèrement tout en dansant et en faisant couler mes mains à plat sur l’intérieur de mes cuisses, depuis mes genoux jusqu’au haut de celles-ci.
Les yeux fermés jusque là, je les entrouvris pour voir un peu l’effet produit, et je vis que l’intérêt de mon public n’était pas feint du tout.
L’ambiance avait changé du tout au tout.

Valérie s’était accroupie au pied de la table, à un peu moins d’un mètre.
Sylvio, lui, s’était un peu relevé de son fauteuil, juste avancé un peu le buste.
Seul Ryan me regardait de loin, me caressant du regard, depuis le bas de mon corps jusqu’à mes yeux entrouverts.

Je savais la force de l’observation du détail que possédait Ryan, et le fait qu’il m’observe ainsi avait pour effet de m’électriser légèrement.
Je lui souris tout en continuant ma danse et en ôtant le deuxième bouton de mon chemisier.
Mon regard à ce moment balaya, dans la pénombre créée, le sol où se trouvait Valérie.
Elle était assise, les jambes croisées, sa robe remontée très haut montrait maintenant le devant de ce string que j’avais décelé quand elle s’était levée tout à l’heure; ses mains fines et longues étaient posées sur ses chevilles, et elle me regardait un très léger sourire au coin de ses lèvres.
De là où elle était placée elle pouvait voir le haut de mes cuisses jusqu’à ma culotte blanche dont le détail de la fine dentelle ne pouvait être vu dans la pénombre.

Je défis le troisième des quatre boutons de ce chemisier, lui laissant apparaître le bas de mes seins qui ce soir-là avaient oublié de se munir d’un soutien gorges.
Le regard de Sylvio prit une allure fixe à ce moment, et je sentis que l’ambiance de mon salon n’était plus vraiment au ludique maintenant.

Les mouvements ondulés de mon corps auxquels s’ajoutaient les caresses de mes mains me mettaient moi-même dans une sorte de transe dans laquelle l’alcool me chavirait un peu. Je ressentis une atmosphère agréable, et me disais que je pourrais continuer à danser ainsi sans que jamais cela ne s’arrête.

Etre ainsi l’objet de tous les regards animait mes sens plus que je ne l’aurais cru, le contact de mes propres mains sur moi ne devenait plus innocent. Le passage de mes doigts sur le bas de mon ventre, remontant vers ma poitrine à demi nue maintenant, ne se protégeant des regards que d’un seul bouton avait pour effet de m’exciter doucement, de manière très insidieuse.

Mon regard balaya à nouveau le sol et distingua les chevilles nues de Valérie, sur lesquelles seule une main était restée.
Je vis clairement que sa main droite était sur le haut de sa cuisse qui m’apparaissait, elle bougeait lentement, se rapprochant de son entrejambe.
Les yeux à demi fermés dans cette pénombre, seule moi savais que j’avais le regard fixé sur ce mouvement de sa main, le reste de mon corps ondulant au rythme lent de la musique
Cette danse était pour moi devenue une transe, et c’est lentement que mes mains se posèrent sur mes cuisses, se déplaçant vers leur intérieur, puis remontèrent vers mon basin, relevant ma jupe noire en dévoilant le contraste de ma culotte blanche un instant.

Mes mains ne s’arrêtèrent pas, poursuivant leur lent chemin jusqu’au haut de mon chemisier, dégrafant le dernier bouton, et libérant ainsi ma poitrine.
Cette ambiance avait attisé mes sens, et les pointes fermes de mes seins étaient comme une sorte de provocation aux regards sans mouvement de mon public restreint.
Je plaçai mes mains au dessous de ma poitrine, la soulevant légèrement, puis caressant leurs pointes du bout de mes doigts en un geste empreint de volupté.

Valérie bougeait lentement son bassin, maintenant. Je pouvais voir clairement sa main posée entre ses cuisses fuselées et ses doigts qui s’appuyaient sur le devant de son string, sans bouger vraiment, comme apposant une légère pression, simplement.

La position de sa main sur son intimité et l’idée que mon corps pouvait l’exciter produit un effet secondaire sur moi, et je sentis curieusement ma tension monter d’un cran.

Je tournai le dos à mon petit groupe, et donnai à mes gestes un mouvement fait de larges arabesques se terminant sur mon buste et libérant mon chemisier que je laissai négligemment tomber au sol.

Le buste maintenant parfaitement nu, ne cessant de me caresser et les yeux mi clos, mon imaginaire m’emporta complètement, et c’est sans vraiment m’en rendre compte que je déboutonnai le haut de ma jupe pour la faire glisser très lentement à mes chevilles.

Lorsque je me retournai d’une oscillation, je pus voir, en présentant mon corps presque nu aux regards de mon public qu’une certaine tension flottait.

Ryan, impassible était littéralement en admiration, l’attitude empreinte de sérénité, une lueur de fierté montrée par son port de tête malgré son attitude détendue.
Sylvio s’était approché un peu, les mains jointe et très attentif au détail de mes courbes, tandis que Valérie se caressait doucement, la tête inclinée.

J’esquissai alors un geste de mes deux mains qui s’accrochant à ma culotte, commença à la faire descendre de ma taille, dégageant totalement mes fesses et mon pubis, mais restant à danser comme cela quelques minutes, faisant s’étirer le temps et croire que j’allais ôter ce qui me restait d’habit. Puis me ravisant, je la remis à sa place, jouissant de la déception de mon public.

Je fis un geste complice à Ryan, lui réclamant un autre verre qu’il me servit de la main gauche, mettant son autre main sans ambages sur mon , passant ses doigts entre le haut de me cuisses.

Cela irradia d’un coup mon bas ventre déclenchant une vague de désir.
Il se rassit paisiblement tandis que je buvais ce si bon vin frais qui me chavirait peu à peu.
Cela dura un moment, et je sentais l’ambiance changer au fil de mes mouvements lascifs, chargée d’érotisme
Tout en dansant, je tendis à Valérie mon verre vide.
Elle mit quelques secondes à réagir, alors, dansant toujours, je m’accroupis jusqu’à poser mes genoux au contact de la table, le bras tendu. Elle me le prit des mains, le regard vide, un sourire aux lèvres, que je ne lui connaissais pas.

Je renversai mon corps en arrière, écartant les cuisses fasse à elle, tout en donnant à mes hanches une ondulation très suggestive.
Elle n’y tint plus.
Sans relever la tête, je sentis ses deux mains sur le dessus de mes cuisses, posées, sans bouger. Elle s’était relevée, s’approchait de moi.
Je relevai doucement mon buste, entrouvrant les yeux pour voir Sylvio qui abaissait la fermeture éclair au dos de sa robe.
Valérie me caressait l’intérieur des cuisses, juste du bout de ses doigts. C’était tout léger. Sylvio, après avoir ouvert complètement le dos de sa robe, avait introduit ses deux mains vers le devant de son corps et devait lui caresser les seins.

Ryan de son coté, complètement affalé sur le canapé ne regardait que moi, une main sur son entrejambe, qu’il bougeait très doucement.
Sylvio continuait de caresser les seins de Valérie en se collant à elle, de derrière, me regardant de très près lui aussi, cuisses écartées face à eux.
Lorsqu’ elle fit glisser ses mains à l’intérieur de mes cuisses, je me levai, toujours en dansant, la laissant les mains vides.

Je la vis se défaire tendrement des mains de Sylvio en se levant elle aussi, faisant alors tomber sa petite robe sur le sol, elle se retrouve en un simple geste presque nue, simplement couverte de ce string que j’avais remarqué depuis le début de la soirée.

Elle me rejoignit sur la table, puis ondulant en parfaite synchro avec moi, nos corps se touchèrent, ou plutôt non…s’aidant de son bras qu’elle avait passé autour de la taille, elle se colla à moi, plaçant le haut de sa jambe droite entre les miennes, elle m’attira contre elle doucement tout en dansant.

Le bas de mon corps s’appuyait maintenant complètement sur le sien, et le haut de sa cuisse, au rythme lancinant de la musique, caressait littéralement mon sexe au travers du tissu léger de ma culotte.

Je collai ma poitrine à la sienne, me laissant envahir par le parfum de son corps que je ne connaissais pas, glissai ma main sur ses reins, palpant du bout des doigts le haut de ses fesses fermes, alors qu’elle se saisit de ma culotte, comme furieuse qu’elle existe encore, la tirant à elle, simulant le fait de l’arracher.
Cela pressa le tissu contre ma vulve, entrainant un léger coup de reins de ma part pas tout à fait contrôlé.

Je me laissai tomber très doucement à ses pieds, parcourant ainsi de mes lèvres tout un chemin, celui du haut de sa poitrine, de la pointe d’un sein durcie sur laquelle je ne m’attardai pas, de son ventre qui ondulait, du haut de sa cuisse, puis, comme un peu fatiguée, je m’assis simplement sur la table, la voyant à son tour danser au dessus de moi.

Je m’allongeai cette fois-ci, en parfaite diagonale de la table, glissant mon corps entre ses jambes, regardant le mouvement du haut de ses cuisses depuis le bas, quelques secondes seulement, car elle aussi descendit son corps.
S’asseyant à moitié sur le mien, elle se pencha vers moi et me couvrant le visage de ses cheveux, je sentis les pointes de nos seins s’effleurer car elle bougeait son corps sur le mien sans s’y appuyer, nos seins se frottant les uns aux autres.

Puis elle se recula, mettant ses mains d’abord sur ma poitrine nue, et faisant glisser ses doigts sur mes flancs lentement, jusqu’à s’accrocher à ma culotte, et l’abaissant, m’incitant à relever mon bassin, ce que je fis.
Elle l’ôta alors complètement d’un trait, me laissant totalement nue, en diagonale de cette table, la tête un peu légère de cet alcool qui me troublait, les jambes de part et d’autre du coin de cette table. Offerte.
Je sentais qu’il ne s’agissait plus d’un strip-tease, et je ne comptais pas me relever de suite.

Mon corps était excité de cette ambiance, de ces attouchements, de cette musique, et du contact du corps de Valérie. Je ne savais pas exactement de quoi j’avais besoin en cet instant, mais je me sentais, me voulais donnée comme un cadeau, me ressentais en attente.

Plein d’idées follement érotiques me traversèrent, me voyant nue, debout, sentant entre mes doigts un sexe d’homme très dur, ma main se déplaçant entre mes jambes voulant sentir le haut de mon clitoris devenu ferme lui aussi, tandis que ma bouche s’humidifia du désir de ressentir Ryan sous ma langue. Cela n’était pas la réalité, comme un songe, mais à la fois un besoin réel, bien plus qu’une envie. Un sursaut de ce qui restait me de volonté me fit vouloir rester encore en conscience avec la réalité, et je relevai le haut de mon corps, m’asseyant sur le bord de la table. Ryan et Silvio s’étaient déshabillés, eux aussi, et Valérie qui finissait de lui enlever le slip se retourna vers moi, s’accroupissant et se rapprochant de mon entrejambe. Son visage, ses cheveux, si près de moi, m’enflammèrent le bas du ventre, je me cambrai et écarta mes cuisses davantage, m’offrant à sa bouche, désirant ses lèvres, réclamant sa langue.

Elle le comprit, et appliqua son visage très doucement entre mes cuisses ouvertes. Son parfum, le contact de sa tête sur mon ventre, sa bouche sur mon sexe me fit comme une déflagration qui fit plus que me rendre humide.

Valérie posa sa langue sur le haut de mon clitoris, puis sans la bouger vraiment, la fit descendre doucement vers son bout tendu.

Mon corps était maintenant arqué, tandis qu’elle m’appliquait une indescriptible caresse de sa bouche, tantôt d’une langue vive sur mon sexe mouillé, tantôt enserrant mon clitoris entre ses lèvres, faisant bouger son visage de gauche a droite doucement.

Ses lèvres me délaissèrent un instant, sa langue longeant l’intérieur de mes cuisses, laissant le bas de mon ventre irradié de désir.

C’est sans doute là que mes mains se mirent en mouvement, plongeant les doigts dans ses cheveux, murmurant un “encore” dont je ne sais s’il était perceptible.

Du bout des lèvres d’abord, sa bouche s’empara alors de mon clitoris, puis je sentis sa langue, très vive… qui se plaça là où étaient mes doigts dans mon songe d’il y a quelques minutes, pour y faire le même mouvement, tandis que malgré moi je replaçais ma main sur mon sexe, sentant tour à tour mon clitoris et sa langue qui me pénétra légèrement, mes doigts la suivant dans ce chemin voluptueux.
Je ne savais plus si c’était mes doigts ou sa langue qui s’activaient en moi maintenant.

Ces quelques minutes qui se passèrent ainsi, sous le regard des autres , achevèrent de me troubler encore davantage, les yeux fermés, jusqu’à ce que je sente la main de Ryan sur l’intérieur de ma cuisse droite, en même temps qu’une autre main se plaçait au même endroit sur mon autre cuisse, me caressant alors doucement, remontant vers le haut de mon corps.

Valérie se recula, laissant la place à Ryan qui s’approcha de moi, debout.

À hauteur de mon visage se tenait son sexe en érection, se dressant tout près de mon visage. J’achevai de le mettre à nu, tandis qu’il recula, lui aussi sans que je ne sus pourquoi.
Sans doute voulait-il connaître ainsi mon degré d’excitation, savoir si je le suivrai sur cette courte distance, ou si j’étais encore capable d’attendre.
Le contact du sexe de mon homme me rendit folle d’envie, et je ne lachai pas ce membre devenu dur de son désir pour moi.
Cette chaleur qui irradiait ma main, ce besoin de le mettre dans ma bouche, cette envie de le caresser de ma langue, étaient si fort, si impérieux que c’en étaient insupportable.

J’avançai mon corps, descendant de la table qui m’avait soutenue jusque là, et sans attendre engloutis le sexe de Ryan en m’accroupissant devant lui, sentant mon sexe ouvert, mouillé sous mes doigts qui le caressaient, s’introduisant au rythme de la que je faisais en cet instant. Ryan me prit la tête entre les mains et se déplaça en arrière, sans que mes mouvement ne s’arrêtent, il s’assit sur le canapé.
Je pensai un instant que Valérie et Silvio devaient aussi s’adresser quelques tendres échanges, et jetai un rapide regard sur ce qui m’entourait.

Valérie était assise sur le fauteuil, regardant la scène que Ryan et moi formions. Elle se caressait, fermant parfois les yeux, tandis que Silvio était tout près de moi.
C’est sans y penser vraiment que je tendis la main vers lui, me saisissant de son sexe tendu.
Il gémit de plaisir en se rapprochant encore. Je serrai ma main gauche sur lui tandis que je me concentrai sur Ryan qui se laissait aller à ce plaisir offert sans se douter que je ressentais moi même d’indescriptibles sensations au contact de son membre entre mes lèvres, longeant cette virilité de ma langue, le parcourant sans cesse, l’introduisant à nouveau dans ma bouche d’un mouvement de va-et-vient dont la cadence variait au gré de mon désir.

Silvio se déplaça à ma droite, passant sa main sur mes reins, puis sur mon flanc, comme un appel qui me fit me relever un instant.

Je plaçai ma main sur le bas de son ventre, la laissant doucement tomber sur son sexe, puis finalement l’enserrant de mes deux mains, tandis que je sentis Ryan glisser une main entre mes cuisses. Il s’était levé du canapé et de ses main fermes m’écartait littéralement et m’ouvrant à la perverse caresse de ses doigts tandis que je ne cessais de toucher Silvio.

Ce dernier s’assit à son tour sur le canapé, et je pris son sexe dans ma bouche en même temps que Ryan positionnait mon corps selon son désir.
Mes reins se cambrèrent lorsqu’à nouveau sa main circula sur l’intérieur de ma cuisse du bas vers le haut.
Je crois que mon corps n’en pouvait plus d’attendre, et Ryan le savait. Je savais la façon dont il allait me prendre.

Il positionna son sexe précisément contre mon sexe mouillé de désir, me caressa un moment comme cela, mes reins malgré moi se reculant vers lui jusqu’à sentir son gland , me pénétrant très légèrement sans encore s’enfoncer en moi, me faisant gémir malgré moi.

Puis il me pénétra d’un coup, me faisant relever la tête en poussant un cri de plaisir, de désir de cela, de cette sensation de la première pénétration après une longue attente, avant de sentir son sexe chaud coulisser en moi de ses va-et-vient d’abord lents, générant des vagues de volupté d’une indescriptible force.

J’entendais Valérie qui depuis un moment maintenant se caressait en gémissant de manière de plus en plus régulière, je savais ainsi que ses mouvement sur elle s’étaient accordés au rythme des reins de Ryan qui dans ses mouvements faisait glisser mes lèvres sur le sexe de Silvio que je sentais approcher du plaisir extrême.

Ryan avait pris une cadence régulière, et la pénétration qu’il m’infligeait m’amenait au bord de l’orgasme, ce qui rendait ma fellation très irrégulière, tant les vagues de plaisir qui me parcouraient devenaient fortes.
Puis je sentis le plaisir de Silvio monter sous mes mains, il se tendit en jouissant bruyamment dans un râle de plaisir tandis que son sperme chaud coula sous mes doigts. Je vis cela se faire sans vraiment le vivre tant mon corps était maintenant sous l’entière dépendance de Ryan qui rendait son rythme plus rapide ou ralentissait, selon qu’il sentait mon plaisir monter, et voulant visiblement faire durer cet ébat.

Silvio s’écarta un peu, laissant ma tête se poser sur le canapé tandis que je m’agrippais à un coussin. Les sensations étaient devenues fortes et Ryan savait jouer de cette limite jamais atteinte où il m’emmenait, puis me ramenait. Il me surprit en se retirant doucement pour s’asseoir sur le canapé. Je n’y tenais plus, et c’est sans attendre que je me retournai à mon tour, le regardant tenir son sexe entre ses doigts.

J’avancai vers lui en écartant les jambes, puis, lui posant les mains sur les épaules, je m’empalai sur son sexe dressé, décidée cette fois à imposer ma cadence.
L’érection de Ryan était forte, et je sentais la chaleur de ce membre en moi, comme un doux pieu me pénétrant à chacun de mes mouvements que je commandais.

Valérie s’approcha de nous par derrière moi et pendant que je donnais à mon corps ce mouvement montant et descendant, elle passait son doigt sur l’entour de mon sexe ruisselant maintenant, m’électrisant à chacun des passages de sa main.
Elle faisait cela en alternant le fait de prendre le sexe de Ryan à pleine main, le faisant bouger latéralement puis dans un léger mouvement circulaire qui s’ajoutait au contact du va-et-vient en moi.
Je sentais l’orgasme monter, mon ventre se durcir, les vagues de spasme se faire sentir jusqu’à m’envahir complètement et se saisir de mon corps, libérant des ondes de chaleur dans le bas de mon ventre en même temps que je sentis le plaisir de Ryan s’étendre au fond de moi, ajoutant à mon extase sous l’effet d’un plaisir extrême.

Les mains de Valérie caressant mes flancs me parurent d’une extrême douceur alors que je m’affalais sur le torse de mon homme avec cette impression de totale destruction mélangée d’épuisement.
Je ressentais toujours le sexe de Ryan, encore ferme en moi et prolongeant ce plaisir indéfinissable.
La musique était toujours là, et j’en fus surprise, ayant eu l’impression qu’elle s’était arrêtée tout ce temps.
Brouillage total de mes sens, rupture de l’espace et du temps, c’est telle une feuille morte que je m’oubliai dans les bras de l’homme que j’aime.
J’eus aussi la pensée qu’il fallait se méfier de certain strip-tease, et que lancer des défis pouvait avoir du bon.

 

Megane et Ryan

Cet article a été déposé par Ryan.

Laissez un commentaire

Vous devez vous connecter pour laisser un commentaire.

« »