A cette époque, j’habitais chez mes parents vu mon jeune âge, je devais avoir 15-16ans, nous partions toutes les années en vacances au même endroit, dans notre famille à plus ou 3000km de chez moi.

 

Au fil du temps, je me suis liée d’amitié et de complicité avec ma cousine « Lola », nous avions le même âge, nous étions quasi semblable, de vraies jumelles; brunettes toutes les deux, les cheveux mi-long… la même taille… la même corpulence, un teint hâlé car nous adorions faire bronzette dans la cour de chez ses parents, excepté nos yeux, les siens étaient d’un brun profond ,et les miens verts.

 

Nous nous réjouissions à chacune de ces retrouvailles, nous avions les même gouts musicaux, les même gouts vestimentaires, et nous adorions échanger nos vêtements…

 

Pour mes vacances scolaires, mon plus grand souhait était de la retrouver, j’usai carte sur carte téléphonique, dans « ma fameuse cabine » un peu glauque, mais si fantastique à la fois , car je l’entendais…j’entendais sa voix qui résonnait dans ma tête, malgré tout ces kilomètres qui nous séparait.

 

Tant de coups de téléphone donnés tôt le matin, avant d’aller au l’école, tant de fois ou j’arrivais à mes cours la tête dans les étoiles, excitée…mouillée…

 

Mes parents me payaient le billet d’avion vers mon bonheur plusieurs fois l’année, et j’arrivais les bras chargés de cadeaux, dont des sous vêtements que nous raffolions toutes les deux.

 

Je n’avais jamais eu d’expérience de ce genre, juste quelques flirts et amourettes avec des baisers volés, mais rien de plus.

 

Et avec elle je me découvris, un après-midi, alors que nous rentrions chez ses parents, elle m’embrassa dans l’ascenseur et me laissa ainsi… avec ce baiser, et toutes ces interrogations que peut avoir une ado à cet âge…

 

Et je sus ce qui m’attendais le soir venu, nous étions couchées côte à côte dans son lit, elle posa ses lèvres tout contre les miennes, me déposa un baiser humide avec la douceur de sa langue ,à chercher la mienne.

 

Je frissonnais, mon corps palpitait. Nous dormions toujours en soutien gorge -culotte et juste un drap pour nous couvrir, elle m’attira dans ses bras et nos corps fusionnaient, chaud, bouillonnant d’envie, pour un mélange de tendresse et de volupté.
Je n’étais plus maître de moi-même, elle me guidait et je la suivais, emportée par cette folie que d’être à ses côtés. Nos corps s’enflammaient, nos jambes se nouaient, nos caresses n’étaient faites que de nos doigts, de nos bouches, de nos langues…
Savourant chaque centimètres, chaque recoin de peau, d’un téton dressé, ou de nos abricots vierges et si purs, en se fouillant simultanément …
Je me souviens avoir jouis tant de fois, en frottant mon minou contre sa jambe, contre son minou à elle, et ayant divinement jouis de sa langue.

 

Un soir, ma tante est entrée dans la chambre et nous étions nues sous les draps et elle lut dans nos yeux  et comprit ce qu’il se passait, mais nous a laissé continuer car même elle était dépassée…

 

Voilà comment se déroula une partie de mon adolescence, plusieurs années d’affilée, avec cette merveilleuse relation que d’être avec une personne du même que moi, une personne que j’adorais, que j’aimais, et qui m’avais tant appris…
Je vivais tant de séparation, tant de frustration lorsque nous nous quittions pour revenir à ma vie si loin d’elle, mais nos retrouvailles étaient à chaque fois meilleures, folles et réellement explosives.

 

Elle avait tenu à ce que je lui fasse une promesse, celle d’être sienne une nuit, si un jour je vivais en , promesse que je n’ai pas tenue car nous avons perdu le contact…

 

Je n’ai jamais renouvelé une telle expérience, je suis bien trop gourmande par ce que m’offre la gent masculine, mais si toutefois le de mon homme serait de vivre une telle aventure, je le ferais avec lui, je le referais avec plaisir même !!

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