Nous voilà partis pour cette grande soirée. Grande…qui sait ? Pas nous en tout cas. Nous filons en réalité vers l’inconnu. En effet, nous avons reçu cette invitation par courrier… Oui mais de qui ? Très peu de renseignements sur le carton, juste un numéro à rappeler pour confirmer notre présence… J’ai donc appelé pour signaler à l’inconnu qu’il y avait erreur sur la personne et que nous n’attendions pas d’invitation bien que sur le bristol nous puissions lire nos deux noms :

 

– Allo
– Bonjour, je vous appelle car nous avons reçu une invitation pour un dîner. Or nous ne savons pas pourquoi, il doit s’agir d’une erreur de destinataire.
– Non, je vous rassure. Vous êtes bien invités, vous et votre amie.
– Ah, vous êtes sûre ?…  Le téléphone avait été raccroché.

 

On s’interroge et on rappelle à plusieurs reprises… On tombe à chaque fois sur un répondeur : Vous êtes bien au 06……
La même voix que celle qui a décrochée à mon premier coup de fil… Etrange quand même… Quoi qu’il en soit, nous décidons de nous y rendre.

 

Au moment de partir nos mobiles se mettent à sonner en même temps. Un SMS, le même :  Changement d’adresse. Vous devez vous rendre sur Paris…  On se regarde en souriant :

 

– Qu’est ce que c’est que ca ?
– Toi aussi tu as un SMS pour changer l’adresse ?
– Oui… 

 

Deuxièmes SMS, cette fois-ci différents. Le tien te demande d’enlever tes sous-vêtements, le mien me demande de les prendre et de les garder dans la poche de mon manteau. Nouveau regard, nouveau sourire. Je m’approche de toi et je relève ta jupe, mes mains glissent sur tes bas. Je te fixe droit dans les yeux et te demande :

 

– Qu’est ce que tu me prépares là ?
– Mais rien, je t’assure que je ne comprends rien… Tu ne vas pas me déshabiller ?
– Bien sur que si ma belle, tu veux jouer alors on va jouer.
– Mais je n’y suis pour rien, je suis sûre que c’est toi qui me prépares un truc…
– Chut… 
Je fais rouler ton string le long de tes jambes. Tu lèves un pied puis l’autre et je te le retire. Je me relève et je déboutonne ton chemisier, passe la main dans ton dos et dégrafe ton soutien gorge. Te voilà prête comme le désire cette inconnue !
Nous partons, montons dans la voiture et nous dirigeons vers la nouvelle adresse. La première était celle d’un restaurant mais là nous n’avons pas eu le temps de regarder sur le net à quoi ça correspondait. Puisque cela semble être un jeu, alors jouons, respectons les règles.

 

 Vous êtes arrivés, nous signale le GPS. Pas de restaurant, pas de boîte de nuit, pas un commerce. Mais où sommes-nous, où nous aventurons-nous ?

 

Bip… SMS !  1er étage, porte de droite, entrez directement sans un mot . Toujours le même numéro sur nos deux mobiles…
On monte les escaliers, je te laisse passer devant moi et tout en montant je te caresse les jambes :

 

– Toi, tu me prépares une belle surprise, je le sens.
– Mais non ! Je te promets que je n’y suis pour rien ! Arrête de me dire ca pour te couvrir !

 

Nous voilà arrivés, la porte est légèrement entrouverte. La lumière est éteinte ; nous entrons doucement et refermons derrière nous. Une douce voix nous souhaite la bienvenue et une lumière surgit d’un briquet. La voix allume des bougies. Nous allons enfin voir qui se cache derrière ce numéro de téléphone ! Le cadre est très joli, la lumière est tamisée, l’ambiance est chaude, un parfum sucré envahit la pièce.

 

– Asseyez-vous, prenez place, je vais chercher une bouteille de vin au frais. 

 

Sans un mot nous nous exécutons et nous installons sur un divan carré. Ce visage me dit quelque chose, je te regarde en attendant que tu me dévoiles ce que tu me caches.

 

– Inutile de vous torturer, aucun de vous deux n’a préparé cette soirée.
– Hein ? C’est pas toi ?
– Ben non, mais c’est pas toi non plus ? 

 

Mais alors… qui à pu nous préparer cette soirée ? Qu’est ce que cette personne – dont le visage me parle – fait ici ? Ou du moins, que faisons-nous ici avec elle ?

 

– Vous ne vous souvenez pas de moi ? Je m’appelle Léa, je suis la vendeuse du magasin de lingerie.
– Oh oui je me rappelle, dis tu.
– Tu l’avais reconnue ?
– Ben oui, pas toi ? 

 

Léa nous confie qu’elle avait entendu nos petites conversations dans le magasin et dans la cabine d’essayage. Là on s’est mis à rougir car notre conversation avait été plutôt chaude. Pour nos numéros de téléphone, rien de plus simple que de reprendre la fiche client liée à la carte de fidélité. Tout en nous expliquant sa mise en scène, Léa se rapproche de toi. On trinque à cette étrange . Elle se lève et retourne à la cuisine.

 

Tu me chuchotes que tu veux aller aux toilettes mais que tu n’oses pas me laisser seul. La voilà revenue avec des petits fours. Elle te regarde et te dis :

 

– Si tu veux, les toilettes sont là, à droite dans le couloir.
– Oups, tu m’as peut être entendue ?
– Non mais je suis une fille tout comme toi et je te devine. 

 

Tu rougis et te lèves. Je suis seul avec Léa. Elle me confie qu’elle est en fait lesbienne et attirée par tes formes et me demande si cela me met mal à l’aise. Je lui réponds que ton , tout comme le mien, est de te voir avec une autre fille. Je la rassure en lui précisant que ce que je veux, c’est toi avec elle et toi avec moi, rien d’autre. Te voilà de retour, elle me regarde et me fait un clin d’œil. Je me lève et pars à mon tour aux toilettes. Je vous laisse toutes les deux. Je prends volontairement mon temps en me disant que je vais vous laisser discuter un peu.
A mon retour, je suis surpris. Vous êtes toutes les deux sur le canapé, Léa une main sur ton dos et une autre entre tes cuisses, sous ta jupe. Vous rigolez en me voyant. Je devine que vous avez bien avancé dans la discussion et dans l’action. Nos verres sont vides. Je nous ressers du vin et m’assois dans le fauteuil face à vous. Vous continuez à discuter, vous chuchotez tout en me regardant et en me souriant. Les caresses de Léa sont de plus en plus insistantes et tes mains deviennent baladeuses sur sa poitrine. Vous remontez toute les deux vos jupes, aucune ne porte de sous-vêtements. Vos deux petites chattes sont lisses et je les devine bien mouillées. Chacune déboutonne le chemisier de l’autre.

 

– Prends ses sous-vêtements, tu dois les avoir dans la poche de ton manteau si tu as suivi mes instructions.
– Oui. 

 

Je les prends et les tends à Léa. Elle prend ton string et le frotte sur ta peau, commençant sur tes chevilles et remontant sur tes jambes. Tu soupires et fermes les yeux. Elle écarte tes cuisses et vient essuyer ton intimité avec ton string tout en léchant tes tétons. Ton string est maintenant bien mouillé ; elle me le tend.

 

– Pour le moment, elle est à moi. Toi tu vas te caresser et tu pourras sentir sa mouille en même temps. 

 

Voilà qu’elle prend le dessus. Serions-nous les esclaves de Léa pour cette soirée ? Je prends ton string, il est trempé. Tu es bien excitée, tu coules. Tu me regardes d’un air très coquin. Je n’ai pas l’habitude qu’on me dicte ce que je dois faire alors je réplique :

 

– Je le prends, mais je veux que tu la baises comme tu n’as jamais baisé une femme ! 

 

Elle me regarde et son regard qui en veut dire long veut également dire oui. Elle t’allonge sur le divan et te dit que ce soir, c’est ta soirée, que tu seras comblée. Tu te laisses faire, à la fois effrayée et excitée. Ses mains caressent chaque centimètre de ton corps. Tu frissonnes, tu respires fort. Sa langue accompagne ses mains. Tu me regardes comme pour me demander mon consentement. Tu comprends vite que tu es libre. Tes mains se posent alors sur son corps et tu la caresses à ton tour. Je te vois enfin avec une femme. Je suis serré dans mon pantalon que je déboutonne. Je retire ma chemise et je me déshabille complètement. Nous voilà donc tous les trois totalement nus. Je me caresse en profitant de ce sublime spectacle. Tu es belle…

 

La queue entre les mains, je te vois hésitant à approcher tes lèvres de sa peau.

 

– Vas-y ma douce, lâche toi, baise là !
– Hummmm j’en ai trop envie, je la veux 

 

C’est alors que Léa se lève et se place au dessus de toi en te présentant sa petite chatte. Vous voilà dans un magnifique 69… Ta langue goûte pour la première fois à une chatte et tu as l’air de te régaler. Léa a l’air de beaucoup apprécier ta langue et tes doigts que tu enfonces en elle.

 

Je continue de me caresser en vous admirant en train de vous lécher. Léa se redresse et te demande de te mettre à quatre pattes.

 

– Sa petite chatte est bonne, me dit-elle. Elle va continuer de me lécher et tu vas venir la prendre.
– Oh oui j’en ai très envie. 

 

Tu me lances un regard tellement coquin que je me presse de venir. Tu veux ma queue ? Tu vas l’avoir. Tu es tellement excitée que tu n’attends même pas que Léa soit totalement allongée pour fourrer à nouveau ta langue dans sa chatte trempée. Je viens derrière toi et place ma queue entre tes fesses.

 

– Mais tu coules ! T’es complètement trempée, j’adore !
– Oh oui je suis totalement mouillée ! Viens, baise-moi, baise-moi fort ! 

 

Ma queue s’enfonce d’un coup en toi. De grands gémissements raisonnent dans la pièce. J’agrippe tes fesses tout en te prenant très fort. Léa te demande de la lécher sans ménagement:

 

– Oh oui, baise-moi, j’adore ta langue !
– J’adore ta chatte, lui réponds-tu. 

 

Léa me regarde et me demande de te prendre encore plus fort, ce que je fais sans attendre.

 

– Elle aime ça, me lécher. Elle apprécie beaucoup.
– Oh oui, elle aime ça.
– Elle mériterait bien sa

 

Je comprends bien le message et je claque tes fesses de ma main. Tu gémis de plus en plus fort. On est tout les trois excités comme jamais !

 

– Encore, oui, ne t’arrête pas, je vais jouir ! Me dis-tu.
– Oh oui, vas-y, défonce sa petite chatte, je vais jouir aussi !!! 

 

Mais que m’arrive-t-il ? A vous entendre je suis électrisé !!! Je vais également jouir !!! Le temps semble s’être arrêté, je ne sens plus mes jambes, mes bras… Je n’ai plus qu’une sensation, celle de ma queue qui glisse entre les lèvres de ta chatte. D’un coup, une forte chaleur m’envahit. Je sens ma jouissance parcourir ma queue et je jouis avec vous !!! La sensation est extrême, j’ai l’impression que la pièce a triplé de volume. On se sent comme en apesanteur, enivré par cette odeur de qui règne.

 

On finit par s’allonger tout les trois sur le divan, le corps en nage…

Un commentaire pour “Soirée surpise”

  1. Très belle histoire très bien écrite et très excitante.
    J’aime sentir ma bite entre les lèvres de la bouche et les lèvres de la chatte de mon amoureuse et j’adore aussi faire coulisser ma pine dans le petit trou de son cul, car c’est un conduit très serré, très chaud et très agréable à distendre pour pouvoir l’enculer à fond, afin de lui procurer un plaisir exquis.

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