Le lendemain, j’ai beau chercher dans mes souvenirs, je ne crois pas avoir douté un instant qu’elle viendrait diner. J’étais plutôt dans cet état d’esprit que l’on connait lorsque l’on arrive à ressentir le trouble de l autre, mais qu’on n’a pas de remède pour l’en sauver. D’ailleurs pour moi, les choses n’ étaient pas si claires qu’aujourd’hui à ce sujet, et j’avais une légère appréhension.
Je n’avais en fait rien prévu, laissant la part belle à l’imagination de l’instant.

 

Contraste total avec la veille, Olivia est arrivée fraiche et souriante, comme si de rien n’était. Une robe légère (noire à points blancs, c’était la mode merveilleuse de ce printemps là) qui caressait ses cuisses musclées à la peau déjà bien bronzée. Des petites sandales à talons compensés, et un beau chignon qui dégageait sa nuque. Détail touchant, elle avait mit à son cou un collier, un fin ruban de soie noire, très simple, mais diablement dans le ton.

 

Pendant le diner (des sushis), elle rigolait d’un rien. J’étais transporté par son charme. Mais il fallait à présent que je ramène la discussion sur le terrain annonce. Ce n’était pas facile, mais il ne fallait rien en laisser paraitre.

 

« Tu sais ce qui est prévu pour ce soir? »
Elle tente de garder son attitude souriante, mais son regard est soudain devenu nerveux.
« Tous ces derniers temps tu n’as pas cessé de refuser les images que je te racontais. Tu t’es niée à les apprécier. Ce soir tu vas les vivre. »
Elle prononce un « Oh ! ». Ses coudes sont sur la table, mais son menton ne tient pas en place dans ses mains. Son regard va à droite et à gauche. Elle tente le côté bravache
« Et qu’est-ce que tu vas me faire? »
– Tu es partie dans un fard quand je t’ai parle des liens… Ce soir, tu seras attachée
– Oh ! dit-elle simplement
– Tu m’as presque raccroché au nez quand je t’ai parlé de sodomie! Ce soir, j’investirai tes reins »
Elle a un mouvement de recul.
« Cela, je crois que tu vas avoir du mal ! Je ne suis pas prête!
– C’est moi à présent qui décide si tu es prête. Oh et avec quel dédain tu as parlé de ces femmes « bi ». Ce soir, tu goûteras au goût d’une femme. Ce soir, tu vas goûter ton propre goût »

 

Elle ne réponds plus. Elle a du mal à avaler ses derniers sushis. Ses jambes bougent sous la table. Elle a l’air de précipiter la fin du repas. Envie de fuir ou impatience?

 

Nous sommes rue de la Gaité, à Paris. Sur le chemin du retour, nous longeons ces shops, lugubres, glauques, aux lumières désespérément tristes et sales. Mais cette ambiance rajoute à ce qui se prépare.

 

Olivia ne sautille plus dans sa petite robe. Elle a saisi mon bras et se tient serrée à lui. Elle va sauter en parachute, escalader l’Anapurma, mais à mon bras. Surtout à mon bras! Arrivée en bas de mon immeuble, elle marque une pause. Même pas vraiment une hésitation. Je la laisse réaliser que « ce n’est pas vrai ! Elle va entrer là dedans, sachant ce qui l’attend! »

 

Ces instants sont longs pour moi aussi. Le plus délicat dans ces jeux, ce sont les premières minutes de la première fois. Comment amener cette amie à entrer dans ses rêves, à se plier à une volonté extérieure qui va l’empêcher de reculer ? Ma gorge est un peu serrée, mes mains tremblent un peu, au moment où j’ouvre la porte de mon appartement.

 

Le salon est dégagé. J’ai poussé tous les meubles. La table est contre le mur. Les chaises sont presque toutes dans ma chambre. La seule chose que j’avais préparé, au centre de la pièce il n’y a … qu’une chaise, sur le sol et sur la chaise, divers objets.

 

Je débarrasse Olivia de son sac à mains. Je la laisse là, debout et prépare deux verres. Nous nous asseyons naturellement presque, par terre, autour de la chaise. Je la laisse découvrir les objets. Sans un mot, elle saisit le petit noir.

 

« C’est pour tes reins. »

 

Sur le sol, il y a une baguette.

 

« C’est pour te rendre docile.
– Cela doit faire mal… dit elle en la saisissant et en la regardant de près.
– Pas exactement. Je ne connais pas les mots pour ce genre de sensations.

 

Et puis des cordes.

 

Je saisis sa tête par la nuque, l’approche de mes lèvres. Elle m’embrasse, mais ses lèvres ne me goutent pas. Elle est déjà partie à se gouter, elle. Je sens dans ce baiser qu’elle m’a déjà quitté, qu’elle nous a déjà tous quitté, pour vivre son corps à elle, pour elle toute seule. Elle n’a plus d’autre attente en ce qui me concerne, que de me voir tenir mes promesses, ou mes menaces. Elle, à présent, elle est trop loin pour me dire quoi que ce soit.

 

Nous sommes accroupis au sol, et je sépare mes lèvres des siennes et lui place un bandeau sur les yeux. J’ai choisi de la soie noire, pour que son regard se noie dans un infini de douceur chaude.

 

Je la fais mettre debout. Elle joint ses mains derrière sa nuque. Et je relève sa robe. Hop ! Coucouuuuu ! Voilà que la robe est tombée au sol, libérée par des mains un instant désolidarisées, mais promptement jointes de nouveau.

 

Elle est à présent en culotte, debout devant moi, ses petits seins pointant bien droits, avec des auréoles petites, mais des tétons bruns foncés et assez épais. Sa peau à la chair de poule. Son ventre musclé est légèrement gonflé. Ses jambes tremblent un peu. A ses pieds, elle a gardé ses jolies sandales à talons.
Je passe le bout de mes doigts sur sa peau. Son ventre se rentre sous l’effet de cette caresse.

 

« Que ta peau est douce ! Un vrai velours ! »

 

Je passe mes doigts sur ses seins. Mon visage s’approche du sien.

 

« Depuis le temps que je vois ces insolentes petites pointes tirer sur le tissu de tes vêtements ! »

 

Et je pince les bouts entre mes doigts, ce qui amène sa bouche à s’entrouvrir pour la première fois, et sa respiration à s’accélérer.

 

« Si tu savais à quel point, pendant que tu critiquais ce que je racontais, tes tétons me disaient la petite cochonne qui vit en toi »

 

Petit mouvement de recul bref. Enervement, excitation ? Mais mes mains emprisonnent les tétons, interdisant la marche arrière.

 

Mes doigts courent le long du ventre, passent le nombril, puis un doigt glisse le long de la fente, au travers du tissu.

 

 

« Que tu es chaude et humide à cet endroit ! Sens-tu à quel point tu es excitée?
– Oui. dit-elle dans un souffle »

 

Quand mes mains remontent sur ta taille, le tissu est resté imprimé dans sa fente, creusant une jolie vallée dans le tissu. Je saisis l’élastique et tire sur la culotte vers le haut. L’entre jambe lui rentre dans le sexe, la tire vers le haut, sur la pointe des pieds. Elle a un hoquet de surprise.

 

Plus fermement, je lui dit :

 

« Réponds en faisant des phrases ! Dit : « Oui, je suis excitée. »

 

Elle danse d’un pied sur l’autre, respire vite, et prononce rapidement « Oui, je suis excitée. »

 

 

A présent, je la plie en deux, lui fait poser les mains sur la chaise. Son corps ainsi arqué me présente ses fesses. Je lui fais entrouvrir les jambes, et je descends sa culotte sur ses genoux. A présent, elle m’offre la vue de son abricot. Mes mains courent le long de ses globes. Mes doigts courent le long, puis à l’intérieur de cette vallée. Olivia gémit déjà. Puis j’écarte ses fesses.

 

Sa petite pastille est là, au centre, toute brune, et en dessous les grandes lèvres s’ouvrent, libérant des petites lèvres fines, déjà très humides. Mon doigt court le long de la fente, cueille l’humidité.
Alors je colle mon visage au sien, place mon doigt sous son menton.

 

« Regarde comme tu mouilles à l’idée de te livrer ainsi ! »

 

Aveuglée par le bandeau, elle ne peut deviner. Et sentir cette mouille que j’étale sur ses lèvres jointes.

« Combien tu m’as fait attendre! Combien j’ai du supporter tes récriminations! A présent, je vais te punir pour cela. »

 

J’ai saisi la badine et la fais courir sur ses reins, puis sur ses fesses.

 

« Combien de coups de cette badine penses-tu mériter?
– Je ne sais pas. dit-elle dans un grand frisson, d’une toute petite voix. Trois peut-être?
– Bien, tu en recevras trois sur tes fesses, puis tout à l’heure, trois sur tes cuisses. »

 

Je me recule. Je la vois se contracter, attendant le premier coup. Mais je sais attendre le moment de relâchement. Et c’est à ce moment là que le coup la cingle. Oh, pas fort, non. Il s’agit juste d’une sensation de brûlure rapide, fugace. Mais qui irradie les reins ensuite. Elle pousse un cri. Halète. Je la laisse goûter cette sensation, puis abats rapidement deux fois encore la badine. Elle est à présent à genou au sol, tentant de reprendre ses sens. Je la relève, saisis son visage. Nos bouches se joignent, elle m’étreint de toute ses forces, se blottit contre moi. Je caresse sa nuque tendrement. Je caresse ses fesses, a présent au sommet de leur sensibilité.

 

« A présent, lui dis-je, comme promis, je vais investir tes fesses. »

 

Elle, debout, visage bandé, devant moi, dos à la chaise. Je présente le plug à ses lèvres

 

« Suce-le! Travaille-le! »

 

Elle détourne la tête, mais avec ma main sur sa nuque, je l’oblige à le saisir entre ses lèvres. Elle commence alors à pratiquer une à cet objet noir qui va investir ses reins.

 

« Voilà. Montre-moi comme tu sais travailler avec tes lèvres. Combien tu aimes cela… »

 

Elle gémit en allant et venant sur cet objet. Mais elle s’applique, vraiment. Je le place sur la chaise, pointe vers le haut.

 

« A présent, assieds-toi! »

 

En s’asseyant, elle s’empale sur le plug. Je regarde sa bouche s’arrondir à mesure que l’objet ouvre son anus.

 

« Voilà. Encule-toi bien sur ce plug! Ouvre toi bien le cul avec ! Prends-le jusqu’ au fond. »

 

Son visage exprime l’effort qui lui est nécessaire pour tolérer cette intrusion. Mais bientôt ses fesses sont collées à la chaise. Elle respire fort, par saccades. Très vite, je lui attache les mains derrière le dossier. Ses fesses sont au bord de la chaise. Ses jambes sont liées aux pieds, de manière à rester bien ouverte.

 

Ses fesses zébrées réveillent dans ses flancs le souvenir de la badine. Il n’y a plus une parcelle de sa peau qui ne soit plus sexuelle. Sa bouche, son haleine, les sons qui arrivent à ses oreilles, tout n’est plus que pénétration, dilatation, caresses…

 

Avec mon doigt, je branle doucement son clitoris qui est à présent tout dur et enduit de cyprine. Sa mouille coule sur la chaise. Ses reins tentent de s’activer d’avant en arrière pour venir à la de mon doigt. Mais je reste très léger dans ma . Je lui pose des questions de plus en plus intime, l’oblige à me livrer les détails sur sa dernière . Je la traite de petite branleuse. Mais mes mots se noient dans mes baisers qui viennent cueillir sa chair de poule à l’intérieur de ses cuisses.

 

Puis ma langue s’abreuve à cette fontaine qui coule entre ses jambes. J’aspire son clitoris. Méchant, je le mordille, tout du long, en insistant sur son petit gland. Je le sens parcouru, malgré sa petite taille, d’élancements qui doivent prendre Olivia jusqu’au creux du ventre. Je l’emmène au bord de l’orgasme, mais le lui refuse au dernier moment. Elle reste ventre tendu en avant, jambes grandes ouvertes.

 

« Oh non, non! » dit-elle en gémissant. Je regarde sa chate s’ouvrir et se fermer convulsivement en griffant ses cuisses.

 

« Avant de jouir, il te reste quelques épreuves. »
Je me relève, saisis la badine et la fais courir sur ses cuisses. A présent, elle est presque en délire.

 

« Demande moi la badine!
– S’il te plait, donne moi de la badine sur les cuisses! »

 

Les trois gifles l’ont faite danser sur la chaise. A chaque coup, son corps s’est contracté, son anus s’est resserré sur le plug. Et sa chatte ne cesse plus de couler.

 

Je caresse un temps les marques qui ont tendance à disparaître très vite, les baise avec mes lèvres.

 

« A présent, je vais te prendre. Je vais te prendre à quatre pattes par terre. Je vais te clouer au sol ! »

 

Je la détache fébrilement. Moi aussi, je suis au comble de l excitation. Le goût de son sexe dans sa bouche, sa soumission à mes ordres, le côté érotique de la situation, m’enivre totalement. Mon sexe est tendu à m’en faire mal. Mes testicules sont devenues minuscules. Il règne dans la pièce une odeur de sexe, lourde, prenante.

 

Elle se place à quatre pattes sur le sol, tête dans les bras, croupe bien levée en l’air. Elle se cambre. Son corps appelle la pénétration. Je fais jouer un instant le plug dans ses reins. Il coulisse à présent parfaitement. Elle est très dilatée.

 

« Je vais le laisser là, pendant que je te prendrai, ainsi tu jouiras en étant remplie dans tes deux trous. »

 

Les sons qui sortent de sa bouche sont presque incompréhensibles, mais on devine des appels.

 

« Oui, comme tu veux, mais prends moi maintenant ! »

 

J’enlève son bandeau. Lui fait relever la tête et regarder la chaise. Elle est maculée de sa mouille.

 

« A présent, lèche ta mouille pendant que je te pénètre! »

 

A peine une hésitation. Je vois sa petite langue pointue sortir de ses lèvres et plonger dans le nectar. Elle nettoie la chaise pendant que mon sexe ouvre lentement son vagin. Quand je suis au fond d’elle, j’en crie de plaisir. Ma verge appelait cet instant depuis si longtemps. Assoiffée, enfin elle peut boire. Tendue au maximum, enfin elle peut plonger, jouir du massage. Je pousse la chaise, emmène la tête d’Olivia dans ses bras, attrape ses seins, ses mamelles à pleines mains, et je commence à donner de grands coups de reins.

 

Mon bassin se déchaîne. Nous hurlons tous les deux. Je ne sais plus ce que nous avons dit. A partir de ce moment là, cela devient très flou. Je crois qu’elle m’a dit de la défoncer. Ou bien c’est moi qui l’ai dit. Le tout est que j’associe au son de cette expression, l’impression que mon sexe grossit encore. Je sais que je sentais le plug, au travers de la fine paroi qui sépare les entrailles du vagin, qui me masturbait, et même me martyrisait le sexe.

 

J ai souvenir d’avoir mal aux couilles, parce qu elle les a saisies, en passant sa main sous son ventre, et les a tirées pour me faire entrer plus loin dans son corps.

 

Et je sais, cela oui j’en suis sûr, que quand elle a dit :

 

« Je jouis » en criant, ma verge a explosé. Comme si elle avait éclaté dans son vagin.

 

J ai senti les longs jets brûlants me vider le ventre, ravager le conduit dans mon sexe, et l’inonder dans son corps. Je pissais mon sperme sans pouvoir même imaginer que cela allait cesser. Et a moitie en pleurant, suffoquant, je lui disais :
« Bois, bois tout avec ton vagin, mon amour ».

 

Et j’avais effectivement l’impression que sa chatte me tétait, m’aspirait, et qu’il ne resterait plus aucun fluide dans mon corps, à la fin.

 

Et puis on est tombé par terre. Fichus dehors brutalement de cette maison des sens. Retrouvant au contact du sol, que le froid existe aussi, qu’ il y a une odeur de poussière. Mon zizi est tout petit à présent, le lâcheur! Il ne peut même plus rester au chaud dans cette fente, devenue poisseuse, qui sent fort.

 

Olivia se blottit dans mes bras. Ses doigts sur mes lèvres m’interdisent le moindre mot, le moindre soupir. Son visage est collé au mien. Son nez encastré avec le mien. Elle m’écoute avec ses narines. Elle a un joli sourire, sur ses lèvres entrouvertes.

 

Soudain je me souviens du plug. Je passe mes mains pour l’enlever, mais une des siennes vient les rejoindre aussitôt. Et, au lieu de m’aider a enlever l’objet, elle appuie sur mes mains, pour qu’il reste encore un peu, au plus profond d’elle.

 

Et là, je fais ce que je n aurais pas du faire. Je regarde la chaise qui gît au sol.

 

Malheur!
Ce n’est plus qu’une chaise…

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