Mon nom est Sophie, je suis plutôt jolie, presque la taille mannequin et je vais vous raconter une histoire.

 

Dans mon adolescence, j’étais assez libérée sexuellement parlant. Mes parents ne m’avaient jamais parlé du comme un tabou mais comme d’une chose naturelle. Aussi, j’étais assez à l’aise avec ma sexualité. A cette époque, je n’avais eu qu’un seul partenaire sexuel, cela n’avait pas duré très longtemps mais je dois avouer que c’était un bon amant.

 

Un soir, mes parents sont partis en vacance en amoureux et ils ont demandé à ma marraine (une amie de ma mère) si je pouvais loger chez elle quelques temps. Cela faisait des années que je n’étais plus allée loger chez elle. Parfois j’y passais une journée, mais y passer la nuit n’était pas arrivé depuis mes 10-12 ans.

 

Me voila donc arrivée vers 20h chez ma marraine. C’est une femme célibataire de 29ans, mince, une poitrine moyenne et très séduisante. Après avoir déposé mes bagages, j’ai passé ma robe de nuit et suis redescendue pour regarder la TV en compagnie de ma marraine.

 

En me voyant descendre comme ça elle me demande:
– Ah ? tu vas déjà dormir ?
– Non, c’est juste qu’à la maison, je regarde toujours les films en pyjama, je suis plus à l’aise.
– Ah, c’est une bonne idée, je le fais aussi mais comme tu es là, je ne me suis pas permise.
– Non, fais comme tu veux, on est chez toi.
– Bon d’accord.

 

Elle se lève, se dévêtit totalement à l’exception de sa petite culotte.

 

– Moi je dors comme ça, on est bien plus à l’aise.
– En fait, moi aussi mais bon comme je ne suis pas chez moi!
– Bah n’exagère pas, je ne suis pas une inconnue.
– Tu as raison lui dis-je.

 

Et je me met dans le même accoutrement qu’elle. De temps en temps, je jette des regards à ses seins. Comme ils était beaux, fermes et gros. Les miens étaient encore petits, mais je savais que ce n’était qu’une question de temps avant qu’ils ne grossissent. Dans la famille, ma mère ses sœurs ainsi que mes deux grand-mères ont toutes une grosse poitrine. Pourquoi pas moi ?

 

Après le film, nous montons toutes les deux dans notre chambre. Je commence à écouter de la musique et une demi heure après, je la coupe et essaye de m’endormir. Sauf qu’ il y a des bruits dans la chambre à coté. Mais qu’est-ce que c’est? On dirait… mais oui ce sont des gémissement. Ma marraine se masturbe dans la pièce à coté.

 

D’abord je me dis qu’elle doit savoir que je suis là, qu’elle pourrait faire moins de bruit tout de même. Et puis à force d’écouter, une chaleur dans le bas ventre se fait ressentir, entendre cette femme dans la pièce à coté se donner du plaisir, m’excite au plus haut point. Je fais glisser ma petite culotte sur mes chevilles, m’allonge sur le lit et commence à me caresser en écoutant les gémissements de ma marraine. Ses gémissements sont de plus en plus fort, elle va jouir, je le sais. Moi aussi je ne vais pas tarder à exploser. Ça y est, elle vient. Dans un cri aigu, je l’entends atteindre l’extase. L’effet sur moi est direct et dans un cri étouffé, je jouis à mon tour. Waw ! L’effet est grandiose! Je n’entends plus aucun bruit, elle a du se coucher. Quelques minutes plus tard, je m’endors.

 

Le lendemain matin, elle ne fait aucune allusion à sa séance de , je suis sûre qu’elle croit que je dormais. Après le petit déjeuner, ma marraine qui est secrétaire dans une boite de publicité, part au travail, me laissant seule dans la maison. Après qu’elle soit partie, je me met devant la télévision. En zappant sur les chaines du câble, je suis tombée sur un programme érotique. Rien de bien suggestif, au plus on voyait une paire de seins et de fesses, jamais une pénétration ou le sexe des acteurs. Dommage. Malgré tout, très vite, je suis excitée. Penser à la d’hier et voir ce film, me donnait des envies.

 

J’ai une idée !  Doucement, je monte dans la chambre de mon hôtesse. Dès que je pousse la porte, je vois sur la table de nuit, un de taille moyenne, aussi grand que le sexe d’un homme. Ainsi c’était donc avec ça qu’elle s’était donnée du plaisir la veille. J’ai bien envie d’essayer aussi. Je m’approche, le prend dans ma main et active la fonction vibrante. Waw ! Quelle force! J’ouvre le tiroir de la table de nuit et surprise, ma marraine à une grande collection de ces petits jouets. Il y en a de tout petit pour l’anus et d’autre presque aussi grand qu’une bouteille d’eau, mais la plus part sont de taille normale un peu plus gros qu’un pénis d’homme. j’en prends un dans mes mains, et ne peux résister, j’enlève mon pantalon et fait glisser l’engin vers mon entre jambe, c’est divin! L’engin me dévore la chatte, je le fais entrer et sortir parfois vite, parfois doucement, m’attardant sur mon clitoris, le faisant vibrer vite puis plus doucement. Ensuite, je prend un autre plus petit et le met dans mon anus, les vibrations au maximum mais sans trop le bouger. Me sentir si pleine me rend dingue, je me suis faites jouir plusieurs fois cette journée là. en essayant divers diamètre, mais n’ai pas pu rentrer entièrement le plus gros. Avant de tout nettoyer et tout remettre en place. Au dernier moment, je me suis dit que si j’en prenais un pour ce soir elle ne verrais rien vu le nombre…

 

Le soir venu, ma marraine est revenue du travail et nous avons passé une soirée normale comme la précédente, passée devant la tv en petite culotte toutes les 2 sans pudeur, et sans gêne. Après une discussion banale, nous sommes allées nous coucher. Je me demandais si j’allais avoir le droit à nouveau au spectacle de la veille. Et je ne fus pas déçue après 1/2 heure, des gémissements se sont fait entendre dans la pièce voisine, mais cette fois-ci je voulais voir ce qu’elle faisais doucement je me suis levée de mon lit, j’ai pris le gode emprunté la veille et j’ai ouvert la porte de la chambre qui par chance n’a pas grincé. Nue dans le couloir, l’œil collé à la serrure, je tentais d’apercevoir ma marraine. Elle était allongé sur le lit son plus gros gode entièrement dans son sexe. elle faisait des va et vient énergique en gémissant assez fort. J’ai alors décidé de faire comme elle, je mis le gode en fonction vibrante et j’ai commencé une masturbation en tout point pareil à la sienne. la seule chose que je n’ai pu faire était stimulé mon anus avec un gode car je n en avais qu’un. je pris alors mes doigts pour le faire. elle jouit avant moi, dans un gémissement long et langoureux. 1minute plus tard mon tour arriva. Mais dans mon excitation, j’ai fait trop de bruit et elle m’a entendu. En rentrant précipitamment dans ma chambre, je laisse tomber le gode, pas le temps de le ramasser, elle va ouvrir la porte dans une seconde. Je referme tout juste ma porte derrière moi. J’entends ma marraine qui m’appelle. Je me glisse sous les couverture et fais semblant de dormir. J’entends des pas, j’espère qu’elle ne va pas venir dans ma chambre. non rien. Elle fait demi-tour et retourne dans son lit. Ouf sauvée! il faut que j aille récupéré le gode. j’attends un peu, il me semble qu’elle dort. J’entrouvre la porte, personne. Doucement, je me glisse dehors. Horreur, il n’est plus là! Elle l’a vu! Quelle honte. Je suis terriblement gênée. je n’oserais jamais la voir en face demain.

 

Je retourne au lit et m’endors tracassée par la confrontation de demain. Au réveil, je regarde l’heure, 7h20 ma marraine part dans 20 minutes, j’attends dans le lit, je ne veux pas la voir, pas maintenant. J’entends la porte claqué, la voiture démarrer, ça y est elle est partie. je prends une douche m’habille et descends dans le salon. La tv est allumée, une chaine X du câble est à l’écran. Une femme est entrain de sucer un homme membré comme un étalon. Le gode que j’avais utilisé la veille est sur la table ainsi que 3 autres. Apparemment, elle ne m’en veut pas. Je prends cela comme une invitation. m’installe devant la TV et commence à jouer avec les objets mis à ma disposition. j’enfonce doucement un dans mon minou excité par les images télévisées. J’entame de long va et vient et enclenche la fonction vibration. A la télévision la femme se fait maintenant limer par un bel éphèbe noir, il a un sexe démesuré, je m’imagine à sa place. ils sont peu de temps après rejoint par une autre dame qui ne veut pas être en reste et lèche les seins de sa compagne. la situation est terriblement excitante, j aurais bien voulu être à la place de cette femme et être le sujet de tant d’attention. j’avais déjà eu une expérience lesbienne et elle ne m avait pas déplu bien que je sois fondamentalement hétéro. L’homme maintenant place son engin dans le petit trou de la fille qui se fait lécher le clito par l’autre femme. j’attrape un autre gode et l’enfonce dans mon anus. J’ai toujours été assez sensible de ce côté la. Il ne me faudra pas longtemps pour atteindre l’extase. L’homme lâche de long jet de sperme chaud dans la bouche des deux femmes juste au moment ou j’atteins l’orgasme.

 

Je passe le reste de la journée à attendre. Quand ma marraine va-t-elle revenir ? Que va-t-elle dire ? 17 heure la porte s’ouvre, je suis en train de visionner un film dans le salon, les godes sont toujours sur la table. Ma marraine entre et me sourit.

 

– Oh, excuse moi. J’ai laissé trainer mes affaires sur la table ce matin. Mais je crois que tu en connais déjà un, me dit-elle en montrant le gode subtilisé la veille.

 

Rouge comme une tomate, je baragouine un « oui »

 

– Ne sois pas gênée, je n’avais pas encore 15 ans que je chipais déjà ceux de ma mère. Depuis je n’arrête pas.

 

Rassurée par le ton de ses paroles, je me calme un peu: « Oui, j’ai entendu tous les soirs.

 

– Depuis que j’ai 10-12 ans, il ne se passe pas un jour sans que je ne me fasse pas plaisir. Tu sais, tout dépend de l’éducation que tu as reçu. Si tes parents te disent que c’est mal, qu’il ne faut pas le faire, tu risques de ne pas être épanouie. Mais au contraire, si comme moi tes parents te disent juste qu’il ne faut pas le faire en public, il n’y aura pas de problème. Ma mère à son divorce le faisait tous les jours et tous les jours je l’entendais faire. Nous discutions souvent de ce sujet, de sorte que c’était un acte naturel pour moi depuis que je suis petite fille.
– Oui, c’est sur qu’il n’y a rien de mal. Mes parents ne sont pas aussi libérés que ta mère, mais ils m’ont aussi juste dit qu’il fallait le faire dans mon coin et pas devant tout le monde quand j ai commencé.
-Voilà c’est un bon conseil. Mais vient on va souper.

 

Durant le repas, la discussion est axée sexe. Nous parlons de nos expériences respectives, je lui dis que je suis célibataire. On parle masturbation, elle m’avoue qu’elle a déjà eu des expériences lesbiennes. Avec timidité, je lui dis que moi aussi. Après le repas, comme tous les jours, nous nous sommes retrouvées devant la télévision à moitié nue. Cette fois, ma marraine enlève aussi sa petite culotte, dévoilant son sexe rasé. Et ensuite elle se pare d’une couverture.

 

– Tu sais quoi ? J’ai une idée, je vais t’offrir 2-3 de mes jouets.
– Mais non, c’est personnel, ce n’est pas à moi.
– Mais si attends.

 

Elle monte dans sa chambre et revient les bras chargés de tous ses godes.

 

– Tiens, je te donne celui là tu le connais bien. et puis il te faut un plus petit pour ton anus et deux de plus grosse taille celui là et celui là.
– Oh ben… merci ca me fait plaisir.
– Pas de problème, j’en ai encore plus de dix de ces petits jouets. tu veux les essayer? Tu n’as qu’à aller dans ta chambre.
– Non, non, ça va, j’attendrai d’aller dormir.

 

Elle a alors déposé ses godes sur son divan et s’est mise à zapper jusqu’à ce qu’elle trouve une chaine X. Elle dépose la télécommande et regarde les filles à l’écran se faire plaisir l’une l’autre. Je regarde avec elle, terriblement excitée par le caractère cocasse de cette situation. Sans un mot, j’enlève aussi ma culotte et met une couverture sur moi. Je remarque que ma marraine à une main sur son sexe et les mouvements que je vois à travers la couverture sont plus que suggestifs. Vu qu’elle ne se gêne pas, je fais comme elle. Elle commence à pousser les gémissements que je lui connais. Je suis toute trempée, la couverture me gêne et je veux impressionner, je fais doucement glissé la couverture, mon minou est à l’air. Comme je l’ai épilé ce matin, il est tout doux tout beau. Mes doigts entrent et sortent dans mon vagin, ma marraine en me voyant me dénuder à fait aussi tomber sa couverture, elle attrape un gode.

 

– C’est le tiens maintenant, vas-y, joues avec !

 

Elle vient se mettre à coté de moi dans le divan et me tend le gode. Je l’attrape, active les vibrations et l’enfonce profondément dans mon minou trempé de désir. Il glisse avec facilité. Pendant ce temps, ma marraine me tend un autre plus petit pour mon anus et en prend deux pour elle aussi. Nos quatre trous sont remplis des vibromasseurs de taille moyenne dans nos minous et des petits dans nos petits trous.

 

En retirant le vibromasseur de sa chatte, ma marraine me dit; « Tiens, prend celui là pour ton petit trou, il est déjà lubrifié et l’autre est un peu petit non ? ». Je le prend, retire le petit gode et place celui qui vient de m’être offert. Waw ! C’est un peu gros, mais je ne dois pas décevoir. Doucement, j’arrive à le rentrer complètement, je retire le de ma chatte et le tend à ma marraine.

 

– Le tiens aussi à l air un peu petit.
– Oui, tu as raison.

 

D’un seul coup, elle rentre le gode dans son anus.

 

– Mais maintenant, je n’ai plus rien devant.
– Moi non plus.
– Attends, j’ai ce qu’il nous faut.

 

Elle prend un long gode, avec deux embouts. Il fait 50 cm de long et est plus gros que le précédent. Cette fois-ci, ma marraine entre elle même le gode dans mon minou, je me laisse faire attendant secrètement ce moment depuis quelques temps déjà. Elle joue dans mon minou avec son énorme engin. Elle me lève doucement et me met en levrette, insert un embout dans son propre vagin et entame une série de va-et-vient. J’ai l impression de me faire prendre par un homme. D’une main, elle joue avec le gode dans mon cul le faisant tourner ou faisant des va-et-vient. La double pénétration est divine. Elle retire le double gode, s’assied sur le fauteuil et me tire sur ses genoux. Elle a toujours un engin dans le cul et en attrape un autre. Je vois que c’est le gros, celui qui n’était pas rentré la dernière fois.

 

– Non, pas celui la, il est trop gros, j’ai essayé la dernière fois.
– Ne te tracasse pas tu vas voir.

 

Elle rentre plusieurs doigts dans ma chatte dilatée par les godes et par le plaisir, ensuite elle porte ses doigts à sa bouche et les lèches avidement. Ni une, ni deux, je plonge mes doigts dans sa chatte et fait pareil. Humm, délicieux ! Elle recommence avec quatre doigts. Je suis étonnée, ça passe tout seul. Maintenant, elle présente le gode devant mon minou dilaté à son maximum doucement centimètre par centimètre elle le rentre jusqu’à ce qu’il soit presque entièrement rentré. Je me sens si pleine. De sa main libre, elle me caresse le clito. je vais jouir c’est sûr. J’hurle de plaisir, je jouis comme jamais je n’ai jouit aussi fort et aussi longtemps.

 

« A moi maintenant » dit ma marraine. en me donnant ma propre mouille sur le gode à lécher. Je m’exécute et enfonce le gode dans sa chatte, ma langue va rejoindre son clitoris et le lèche, le titille, le mordille. Les râles que je connais recommence. Après un court instant, ma marraine explose de plaisir. Je l’embrasse à pleine bouche, ma langue pleine de sa mouille rencontrant la sienne.

 

Ce soir là, ainsi que tous les autres de la semaine, des orgasme multiples ont eu lieu de chaque coté. Depuis je ne me lasse plus des petits jouets sexuels. Et quand, j’ai invité quelques années plus tard ma propre filleule, devinez ce que j’ai fait ?  🙂

 

 

 

Un commentaire pour “Une semaine chez ma marraine”

  1. Je comprends que les lesbiennes utilisent avec grand
    plaisir les godes qu’elles peuvent enfoncer dans leur con et ou fans leur cul, cependant pour moi il n’y a rien de meilleur pour une femme de sentir la bite d’un homme rentrer délicieusement dans leur chatte et dans leur cul d’amour, ce trou interdit, qu’il est si agréable de dilater….

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