Suite de Marilyn, une femme entreprenante (Partie 2)

 

 

Elle a prévu de me rendre visite dans une semaine, cette fois ci, c’est elle qui vient. Marilyn me fait cette surprise, je ne l’avais pas revu depuis si longtemps, son souvenir était présent, mais comment pouvais-je imaginer qu’elle viendrait ici, dans mon magasin ?

 

Il se passe quelques jours, elle arrivera demain, je suis dans mon magasin (une fois n’est pas coutume), et là, je repense à cette créature qui me surprit véritablement par sa fougue, j’ai le sourire aux lèvres et les yeux rêveur.

 

Je vois une femme passer la porte de mon magasin.

 

– Bonjour mademoiselle !

– Bonjour puis-je regarder ce que vous vendez ?

– Bien entendu, je vous en prie, n’hésitez pas si vous avez besoin d’un renseignement je suis là.

– Merci beaucoup.

 

Elle regarde les vêtements pendus aux portants, se déplace comme si elle avait peur de faire du bruit. Je l’observe quelques instant et replonge dans mes documents pour terminer de régler quelques affaires en cours. Elle n’est pas très grande, 1.50m peut-être 1.55m, blonde aux cheveux mi-longs et attachés. Elle porte un jeans plutôt classique, un petit pull blanc sous un blouson noir.

 

Me voici replongé sur mon PC portable, sur le comptoir de la caisse, je suis en pleine lecture d’un sur Space , récit plutôt coquin ou il met en scène une certaine ALCHIMY, quel régale….

 

– S’il vous plait ?

Je me redresse et quitte le comptoir :

– Oui ? Que puis-je faire pour vous ?

– J’aimerai assez essayer un pantalon blanc que vous avez là, quelle taille avez-vous ?

 

C’est alors que je lui annonce les tailles que j’ai en magasin, du 34 au 42. Il lui faut un 36.

Je lui installe le dit pantalon en cabine et lui prépare un 34 au cas où car elle me parait bien fine de taille.

 

Elle ressort alors de la cabine et là je m’aperçois qu’une bombe atomique sommeil en elle. Le pantalon qu’elle essaye lui moule ses fesses qui sont parfaitement dessinées. Je peux voir également le dessin de son string en travers du tissus ce qui fini par me rendre complètement conquit par la belle.

 

Le fait qu’il n’y est qu’elle et moi dans le magasin intensifie encore plus la situation. La belle voit qu’elle me plait et prend ses aises.

 

 Elle se penche le dos face au miroir pour laisser apparaître le haut de son string blanc, elle me laisse savoir qu’elle vérifie si en s’asseyant les autres le verraient. Je lui signale alors qu’il faut qu’elle porte son sous vêtement en taille basse, la coupe du pantalon lui va parfaitement et je lui conseil alors de passer la taille du dessous car le 36 finalement laisse quelques plis à l’entre jambes et que de plus, la taille baille un peut dans le dos.

 

Elle retourne en cabine avec la taille inférieure pour en ressortir quelques secondes plus tard. Effectivement, elle me fait remarquer que cette taille lui va beaucoup mieux. J’ai l’habitude des marques avec qui je travaille et lorsque je conseille à une cliente, généralement, j’ai raison.

 

Ce pantalon essayé, elle me demande un jeans, délavé de préférence, et déchiré un peu mais pas trop. Là je lui sors le grand jeu, voyant le corps de la belle, j’ai un modèle qui devrait forcement lui convenir en tous points. Je lui montre la pièce et elle avoue qu’elle serait bien tentée de se voir dedans. Elle retourne en cabine, passe le pantalon blanc en travers des rideaux et me dit qu’elle le prend. Je vais le déposer au comptoir et le plie pour éviter qu’il ne se froisse.

 

Alors la belle ressort et se dirige face au miroir, moi je jetais un coup d’œil au récit d’ALCHIMY lorsqu’elle me dit :

 

– Excusez-moi mais je n’arrive pas à fermer la fermeture éclair.

– Ne bougez pas j’arrive mademoiselle.

 

J’approche d’elle, me met à genoux et c’est alors que je découvre que ma belle cliente est pantalon largement ouvert. Je devine qu’elle se rase le pubis puisque la matière en microfibre de son string ne laisse entrevoir aucun relief. Je saisis alors les deux bouts de tissus afin de serrer et de remonter cette fermeture qui cède rapidement. Devant elle, à genoux, l’eau à la bouche, je ne pouvais pas me retenir d’admirer son petit ventre, rond et douillet. Un vrai régale. Restant dans cette position après avoir fermé ce pantalon, je redresse la tête pour voir que le petit pull blanc qu’elle porte est très transparent, il cache avec peine son soutient gorge échancré. Poitrine plutôt voluptueuse pour une femme de sa taille, je dirais un bonnet B voir C. La belle voit bien que j’ai regardé et du coup elle les dresse fièrement. Quelle provocation ! Je commence franchement à tomber sous ses charmes et attributs convaincants.

 

– Alors qu’en pensez-vous ? Je lui dis.

– Franchement il me fait un cul terrible, qu’elle répond

 

Et là, tout bascule, elle tourne devant moi, se cambre, je vois qu’elle a relevé encore son string.

 

Je me relève et là, elle me demande de lui dire ce que j’en pense. Je confirme qu’il lui va à ravir et que ses fesses sont vraiment en valeur dans ce jeans. Elle me demande de regarder la taille car cela baille un peut dans le dos et se retourne en se penchant. Je commence intérieurement à bouillir. Je saisis le jeans à la taille et tire un peu dessus, que n’ai-je pas fait à ce moment là !!

 

Elle recule et vient royalement frotter ses reins sur mon qui commence légèrement à se tendre. Je saisis ses seins et les caresse, une poitrine ferme et chaude, elle penche sa tête en arrière sur mon torse et saisit mes fesses dans ses mains. J’embrasse son cou libre car elle a ses cheveux attachés, son odeur est bonne, mes mains parcourent son petit ventre rebondit et descendent maintenant sur sa vulve moulée par le jeans neuf.

 

Elle m’entraîne alors dans la cabine d’essayage et me masturbe au travers de mon jeans qui sert mon sexe tendu à en exploser, déboutonne la braguette, en sort ma hampe et me prodigue une .

 

– Stop je lui dis, pas ici, pas maintenant, si jamais des gens entraient !!

– Vu l’heure qu’il est il ne risque plus qu’il arrive beaucoup de monde.

 

Je regarde ma montre qui affiche 19:02, je la repousse l’instant de fermer mon pantalon et cour fermer la porte du magasin.

 

Un merveilleux souvenir me revient alors, Marilyn…

 

Je retourne en direction de la cabine et je retrouve cette jeune femme désirable en soutient gorge et string m’attendant assise sur le tabouret que je laisse pour que ces charmantes clientes puissent se chausser confortablement.

Elle me sourit et se caresse au travers de son string les jambes écartées, moi je déboutonne ma chemise, j’hôte mes chaussures, baisse mon jeans et enfin approche d’elle.

 

Le téléphone sonne.

 

Je sors de la cabine, me dirige rapidement en boxer au comptoir qui est au fond du magasin, décroche :

 

-David c’est Marilyn, j’arrive à ton magasin d’ici deux minutes je suis en voiture dans ta rue.

– Euh… Oui, oui… Marilyn ma belle comment tu vas ? Tu arrives maintenant, euh… oui très bien mais euh…

 

Trop tard, la voiture se gare juste en face de l’entrée du magasin sur une place libre. Alors je fonce en direction de la cabine, on frappe à la porte, je m’habille rapidement et fait comprendre à ma belle amante de s’habiller aussi.

 

On frappe encore, Marilyn s’impatiente.

 

 

A suivre…

Un commentaire pour “Marilyn, une femme entreprenante (Partie 3)”

  1. […] Marilyn, une femme entreprenante (Partie 3) […]

Laissez un commentaire

Vous devez vous connecter pour laisser un commentaire.

« »