Suite de Marilyn, une femme entreprenante (Partie 1)

 

Voila huit semaines que j’attends des nouvelles de Marilyn.

Rien.

Que faire ? Lui téléphoner ? Attendre ? Etait-ce réellement une aventure ou bien n’ose t-elle pas me contacter par pudeur ?

Je saisi mon mobile, et cherche son numéro dans mon répertoire.

Ca sonne :

 

-Allo ?

-Bonjour Marilyn c’est David

– …

-Marilyn ? Tu es là ?

-Tu m’as surprise,  j’ai jamais pu retrouver ton numéro, j’ai tellement attendu ce jour David.

 

Notre conversation est pleine de tendresse, Marilyn est formidable, elle n’a pas oublié cette riche en évènements ce jour d’août. Nous conversons longuement et elle me déclare vouloir me revoir. Je m’empresse de lui rappeler que je viens sur Marseille tous les derniers vendredi du mois, puis elle me demande si je peux la voir plus longtemps, je lui dis que oui et elle me propose de venir la veille, nous nous verrons une journée entière, elle déposerait ses enfants chez une nounou. J’accepte forcement avec une joie contenue et je lui donne rendez-vous devant le restaurant où je l’ai abordé.

 

Durant cette dernière semaine d’attente, mes soirées sont pleines de fantasmes en tous genres, Marilyn hante de plus en plus mon esprit, je me masturbe pour elle, avec elle, mes orgasmes explosent lorsque je pense à elle.

 

En ce dernier jeudi d’octobre, j’arrive dans la ville la plus populaire de France : Marseille.

J’attrape mon mobile et appelle Marilyn, mon téléphone collée à l’oreille j’entends la sonnerie, mon cœur s’emballe :

 

-Oui Marilyn c’est moi, je suis à la hauteur de notre point de rendez-vous.

-Tu devrais me voir je suis garée juste en face.

-A tout de suite.

 

J’arrive et fais un appel de phares, cette créature sortie d’un rêve me tend un sourire dévastateur, je fonds littéralement. Une place libre se trouve sur la voie opposée, je me gare, ferme ma voiture et traverse pour la rejoindre à bord de son 4X4.

La fougue de ma maîtresse est telle qu’un baisé passionné s’enchaîne rapidement par d’innombrables caresses, nous calmons nos ardeurs et Marilyn me propose une ballade afin de parler un peu.

 

Nous voici sur la route en direction de Martigues, elle a décidé de m’emmener dans la vieille ville, le port, etc… En fait, elle prend également prétexte Martigues car elle sait que son mari n’y va jamais, trop de mauvais souvenirs de cette ville ou il est né.

 

Après une promenade main dans la main, je décide de tenir mon amante par la taille, ma main caresse sa hanche et descend par moments sur sa fesse, elle ne dit rien et affiche même un léger sourire avec un regard qui m’en dit long. Elle m’entraîne dans un dédalle de ruelles, Martigues est une charmante ville, d’un coup elle m’attire dans un hôtel.

 

C’est alors que dans cette chambre, devant mes yeux béats, Marilyn se présenta dans des sous vêtements extraordinaires. Un soutient gorge prune en tulle enveloppe parfaitement sa poitrine, je vois ses larges aréoles en transparence. Son petit ventre est agrémenté d’un piercing au nombril, chose que je n’avais pu remarquer lors de notre première rencontre car elle était habillée. Un string de même coloris et également transparent me laisse admirer le dessin moulé des lèvres de son petit minou. Des bas auto-fixant de couleur noirs lui remontent le long de ses admirables jambes de gazelle. Le drap du lit sous lequel je me trouve se soulève presque instantanément.

 

-Aujourd’hui, je veux que tu me fasses l’amour comme pour la première fois.

 

La demande est précise, il ne me reste plus qu’a faire fonctionner mon imagination débordante afin d’assouvir les envies de ma divine maîtresse. Je me lève alors, le tendu de désir, m’approche de Marilyn et la prend dans mes bras, je la dépose délicatement sur le lit, et commence par lui embrasser le coup, je remonte pour déguster sa bouche aux lèvres fines, son rouge à lèvre a un goût de cerise, il me vient alors une idée.

 

Je me dirige au mini bar pour en sortir une bouteille de champagne, je l’ouvre pendant que mon amante se caresse les seins après avoir retiré son soutient gorge. Je m’approche d’elle, l’allonge et dépose quelques goûtes de ce breuvage au creux de son nombril. Je lape de ma langue la boisson tout en jouant avec le bijou qui orne son ventre doux et chaud, Marilyn glisse ses doigts dans ma chevelure, elle ne dit mot.

 

La regardant, je vois ses tétons pointés, je remonte le long de son ventre, en saisis un à pleine bouche et joue avec ma langue. Marilyn me susurre à nouveau quelques mots d’injures :

 

-Vas-y, suce moi bien salopard, tu aimes sucer ta salope…

 

M’attendant à cela, je ne réponds pas, je saisis la bouteille de champagne, prend une gorgée, et donne à boire à ma partenaire, elle boit goulûment afin de pouvoir m’embrasser, elle saisit ma hampe et la branle fougueusement, elle se redresse me forçant à me mettre à genoux sur le lit jambes écartées. Marilyn me masse les testicules et me masturbe de ses mains, elle me regarde droit dans les yeux un sourire qui ne dissimule pas l’envie de jouer avec moi.

 

Elle attrape une coupe sur la table de chevet, verse du champagne et saisit mon sexe pour le tremper dedans. La fraîcheur m’assaille, elle le ressort et lèche le liquide doré en massant les testicules, je découvre alors une sensation de chaud et froid surprenante, elle recommence deux ou trois fois, je suis pétrifié, le délice de la sensation et le spectacle de la voir me laper me comble. Elle repose la coupe de champagne après en avoir bu quelques petites gorgées et me prend en bouche.

 

Je me sens bien, cette petite chatte en chaleur me suce très bien, sa gorge profonde ravit parfaitement son amant, elle m’avale jusqu’à la garde sans peine, me massant toujours mes lourdes bourses. Je lui caresse les seins, joue avec ses tétons bandés et sensibles, glisse un doigt sur sa fente trempée de désir, Marilyn pousse de petits gémissements. Le niveau d’excitation est un supplice maintenant, je lui fais signe que mon envie arrive et c’est alors qu’elle stoppe toutes manipulations pour qu’enfin j’éjacule sur son visage. Elle me boit, utilise ses mains pour accompagner ma semence dans sa bouche, elle me branle de nouveau, son regard d’un coup devient lubrique, l’expression qu’elle a dans les yeux me dit qu’elle aime ça. Nous finissons par nous embrasser, mon goût au sien, nous communions. Corps contre corps nos caresses ne s’arrêtent pas, je lui masse ses fesses parfaitement dessinées, quelques doigts passent sur son anus dilaté, elle s’occupe de redonner vigueur et force à mon sexe rendu sensible.

 

Je l’allonge de nouveau et ma tête prend directement la direction de son entre cuisses, je glisse son string le long de ses interminables jambes, je lui laisse ses bas et, je prends Marilyn en bouche. Son goût est divin, tout comme elle. J’approche la bouteille de champagne et verse quelques goûtes sur ce mont de venus. La sensation visiblement ne se fait pas attendre, la fraîcheur du breuvage saisit Marilyn et son vagin se referme au passage du liquide. Ma langue reprend le relais pour parcourir de son bout ses lèvres soyeuses et humides. Je décapuchonne son bouton d’amour, pris au piège mais déjà disposé à se laisser dompter de mes assauts répétés. Ma langue l’entortille, le titille, le suce tantôt lentement, tantôt frénétiquement, Marilyn est aux anges.

 

Mes doigts accompagnent ma langue, ils se glissent dans l’ouverture de son vagin. Son anus se laisse sans peine explorer, j’y glisse un doigt, puis deux, elle se laisse aller dans un plaisir entretenu de grands soupirs, de petits gémissements qui en réclament d’autres.

 

-Prend moi maintenant, ne me laisse plus attendre.

 

Je la pénètre donc, ma hampe fièrement dressée glisse sans peine en elle, la chaleur de son vagin irradie mon sexe.

 

-Vite, plus vite David, ne me ménage pas, prend ta chienne, vite, vite…

 

J’accélère mes vas et viens, elle se cambre de plus en plus pour me donner accès totalement à son être, son vagin enserre ma hampe de plus en plus, mes assauts la font gémir encore et encore.

 

Me repoussant en arrière, elle se retourne à quatre pattes, me dévoilant son postérieur, deux fesses écartées et réclament qu’on s’occupe d’elles. Je lui suce sa petite fleur pour la lubrifier, je la glisse en elle quelques fois mais je vois qu’il est inutile d’y passer trop de temps, Marilyn attend impatiemment que je l’honore. Saisissant ma queue gonflée à bloc, je frotte mon gland violet sur sa petite fleur, il la pénètre sans aucune peine, mon sexe s’enfonce avec facilité pour arriver jusqu’à la garde. Elle lâche de longs râles de plaisir et me demande d’aller encore plus vite et plus fort. Je saisis ses hanches pour m’appliquer à lui obéir.

 

Marilyn lâche de longs soupirs, elle hurle sa jouissance, jamais je n’aurais pensé faire jouir une femme en la sodomisant. Mon sexe est si serré en elle que mon jus ne tardera pas à arriver.

 

-C’est bon David, laisse toi venir dans ta chienne, je suis à toi, laisse toi venir oui, oui, ouiiii ne t’arrête paaaaas…

 

Voici la libération, mon sexe enfoncé en elle se libère une nouvelle fois, mes cris et mes râles s’échappent et inondent la chambre. Les sensations sont invivables, ma queue est littéralement électrifiée conte tenu de l’emprise que mon amante a sur elle. La jouissance est à la fois douloureuse et bonne, mes vas et viens reprennent encore quelques instant et je fini par m’écroulé sur Marilyn en pausant mes mains sur le lit pour ne pas écraser ma divine maîtresse.

 

Après une douche, mon amante et moi quittons l’hôtel et allons manger dans un restaurant de Martigues, elle est épanoui, son regard est beau, ses yeux gris bleu laissent voir un sentiment d’amour, moi, je suis fou de cette femme. Je crois que je l’aime.

 

-Marilyn, que penses-tu de ce qu’il vient de ce passer ce matin ? Crois-tu que nous nous reverrons et où penses-tu que cela nous mène ?

 

Elle saisit son verre de vin, le lève comme pour trinquer, et me dit :

 

-Laisse faire le destin, pour l’instant il nous a fait nous rencontrer.

 

Elle marque une pause et :

 

-Pourquoi ne pas le laisser faire ? Qui sait ? Un jour nous serons peut-être plus que de simples amants…

 

Je chavire.

 

A Suivre…

Marilyn, une femme entreprenante (Partie 3)

 

 

 

 

Un commentaire pour “Marilyn, une femme entreprenante (Partie 2)”

  1. […] A suivre… Marilyn, une femme entreprenante (Partie 2) […]

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