Montréal 22:30, nous sommes en janvier.

 

Assis devant la télé, je suis seul, je n’ai pas accompagné mon amie dans sa famille. Ah la belle famille, n’en parlons pas je vais attraper de l’urticaire si je pense à sa mère. Autant ma femme est gaie, tendre et gentille, autant ma belle mère me saoul de ses conseils, « faut faire ceci si tu veux de la job, n’oublie pas que les patrons aiment cela et surtout pas ça », « VA CHIER LA VIEILLE TABARNAKKKK!! »

 

Il fait froid dehors, on le voit à ce givre sur les carreaux. J’aime Montréal l’hiver, le parc du Mont Royal grouille de monde par -40°C. Je suis arrivé voilà 3 mois dans ce pays si beau, les gens sont cool, mais restent sur leur gardes quand ils m’entendent avec mon accent de maudis français. Pas grave, je commence à prendre cette manière si adorable et dépaysante de parler comme eux, forcement quand tu n’entends plus de français parler tu prends leurs habitudes, tu commences à sacrer (dire des gros mots), à dire char pour ta voiture, ou encore à déformer quelque peu ta manière de parler dans le texte, « tu peux me passer l’sel, la moutarde » etc…

 

Cet après midi j’ai croisé une femme dans le métro qui me monte chez moi, on a bavardé durant quelques stations, elle était pas mal du tout, étudiante en commerce, gentille comme tout, j’espère la revoir, c’était sympa de causer.
Le téléphone sonne :

 

-Allo ?
-Hey mon chum (ami) ça va tu bien à soir c’est Steve ?
-Ben oué et toé tu vas-tu bien ?
Steve est un pote que j’ai rencontré dans un petit boulot, chez un dépanneur. (une superette ouvert 24/24, on y trouve de tout)
-Ben oué, qu’il me répond, j’voulais savoir si ça t’dirait d’venir boér une BUD chez moié à soiér
-Ben ma blonde est po là pis j’croé qu’elle va crisser (gueuler) si chu po là quand elle rentre tantôt.
-Ben écoute mon chum, si tu changes d’avis passe chez moié y’a pas d’trouble, pis embrasse ta blonde quand tu la verras
-OK bye Steve.
-Bye.

 

C’est con, une bonne bière fraîche m’aurait bien tenté, j’attrape un stylo, un postit, et note à ma blonde que je suis chez Steve pour boire un coup, que si elle rentre qu’elle s’inquiète pas je rentre pas tard, me voilà parti.

 

Dans la rue il y a un vent à décorner un cocu comme on dit, -45° avec le facteur vent, caliss on se pèle. J’ai ma tuque sur la tête (gros bonnet), mes gants, et une paire de bottes qui me protègent facilement, elles sont vendue pour -45°, faut pas que ça descende plus caline de bine. J’arrive chez Steve, 10 minutes de marche, ça fait du bien quand même ce froid, sec, qui transperce pas vos fringue et s’incruste pas dans votre corps à vous en faire crever. Je frappe à la porte, rien. Steve doit être dans le sous sol, au Québec ceux qui ont des maisons individuelles aménagent le sous sol, y’a tout, télé, sofa, mini bar, enfin chacun aménage à son goût. Chez Steve c’est le top, il a même chambre de bain (une salle de bain) avec baignoire tourbillonnante. Il ouvre la porte :

 

-Hostie quoi tu faisais à traîner pour ouvrir ton hostie d’porte tabarnouche !?
-Hey mon chum !! Entre donc tu vas geler en titi dehors !
J’entre donc, et nous voici à descendre au sous sol.
-Hey mon chum, tu m’excuses mais comme je t’attendais pas ben j’ai deux amies qui sont passées et on était occupés, comment t’veux qu’dise ! On baisait quoi !
Effectivement, Steve est tout débraillé et je vois une hostie de bosse à son entre jambe.
-Ben mon cochon, si tu veux j’rentre chez moé et je t’fou la paix avec tes blondes là !!
-Non non, reste donc j’en peux plus j’vai pas t’nir encore ben longtemps, elles sont ben trop cochonnes pour moé !
J’éclate de rire.
-T’sais ben que chu avec ma blonde et qu’elle aimerait pas d’trop que j’aille voér ailleurs calisss
-T’sais je sais ben mais écoute, y’a qu’moé qui saura et pis t’es pas marié mon chum !
Pis merde tiens, il a raison, ma nana me gave, elle aime la baise mais elle bouge pas, faut que je m’occupe de tout et puis elle en saura rien après tout !
-Ok mon chum on y va, mais si tu jases avec elle tu y dis qu’on a juste descendu qek BUD et rien d’plus !
-Pas d’soucis viens t’en donc m’aider à satisfaire ces deux demoiselles.

 

On éclate de rire et nous voici au sous sol, deux nanas plutôt jolies sont assises sur le sofa, pas ce genre de nanas de films porno, y’en a une qui est plutôt rondelette, j’adore son genre, les cheveux mi-longs blond, yeux bleus, généreuse quoi… Steve pose son cul à coté de l’autre, fine et grande, blonde également, les yeux noisette, pas naturelle du tout, mais une bouche grande aux fines lèvres, j’espère que ses lèvres du bas le sont moins…Je prends place au coté de Lisa, oui elle s’appelle Lisa, son amie elle se prénomme Sandra. J’essaye d’entamer la conversation mais je vois Sandra retirer son chemisier, quelle poitrine, elle qui me faisait pas trop d’effet sur le coup elle me suffoque, elle a une paire de seins magnifique que j’ai à peine le temps d’apprécier car Lisa retire son pull et m’offre à la vue une splendide poitrine également, mon se tend rapidement, Lisa me dit qu’on est pas là pour jaser mais pour baiser, et comme je suis en plus il va falloir que je remplisse mon rôle car elle est en grand appétit depuis qu’on l’a dérangée en pleine action ou Steve lui suçait la chatte.

 

Je me demande d’un coup ou je suis tombé !

 

-Hey j’t’avais ben prévnu tantôt, c’est qu’deux hostie d’cochonnes.

Elles éclatent de rire, je prends tant qu’à moi la direction de la jupe de Lisa, enfin sous sa jupe, pas de culotte vue que le travaille était commencé. Elle a un jolie minou légèrement rasé, juste le maillot, des poils doux et pas trop longs. Je commence donc par soulever un peu sa jupe et à laper légèrement sa petite chatte humidifiée par Steve, là elle me choppe par le derrière de la tête pour me plaquer fortement en disant :

-Tu crois tu que j’ai envie que tu m’suces doucement ? Steve a commencé tantôt, maintenant j’veux d’l’action mon beau, viens donc !!

 

Merde mais elle est tarée ou quoi ? Je descends mon pantalon, mon sexe tendu en avant et m’approche d’elle. Je la pénètre doucement, elle me regarde plus tendrement d’un coup, elle apprécie. Lisa a une chatte très bonne, chaude, humide comme il le faut, je suis si bien en elle ! Mes vas et viens sont bons, elle prend du plaisir mais d’un coup, elle me demande de m’asseoir à sa place car elle veut être sur moi, je m’exécute donc. Je prends sa place et Lisa me regarde mais sans cette tendresse que j’aime voir dans les yeux d’une femme avec qui je fais l’amour, ah oui, j’oubli, on baise, on baise. Elle s’assoie sur moi et s’empale sur ma queue tendue, c’est trop bon, Lisa est douée, ses frottement sont réguliers et lents, je ressens parfaitement le frottement de mon gland dans son vagin.

Je regarde sur ma droite et je vois Steve, il est assis également sur le sofa, mais Sandra, quand à elle, est à genoux, le suçant délicieusement, il me regarde à son tour en me souriant. Son signe de tête me fait comprendre que si je veux elle peut s’occuper de moi aussi. Je fais donc signe que ce n’est pas de refus. Steve glisse à Sandra un mot dans son oreille, elle stop son affaire et me regarde en souriant, elle continue à le masturber Steve d’une main et tapote sur l’épaule de Lisa, qui elle, continue ses vas et viens. Lisa ne répond pas et commence à jouir violement, elle jouit alors que moi je m’emmerde en elle, elle m’excitait tant quand je l’ai vu, mais sa manière d’être beaucoup moins. Elle pense à prendre son pied mais ne pense pas à son partenaire. Lisa est comme une folle, on croirait entendre un animal, elle jouit comme une folle, Sandra la regarde et continue de masturber Steve qui commence à convulser de plaisir, en le voyant elle reprend cette pipe mémorable et Steve jouit dans sa bouche. Sandra suce encore et encore Steve qui n’en peut plus, elle a du sperme qui coule de sa bouche, descend sa langue sur son sexe, lèche langoureusement Steve qui explose de bonheur.

 

De là, elle fait signe à Lisa de se retirer de moi, elle a bien jouit, elle est contente, a un petit sourire. Sandra s’approche de moi et commence à me masturber, ma queue est luisante de la mouille de Lisa. Lisa elle me caresse les couilles, me malaxe vivement, c’est bon, j’aime ça, ma sève ne tardera pas à ce rythme. J’attrape la tête de Sandra dans mes mains, lui donne le mouvement qui me procure encore plus de bien, c’est bon continue, t’arrête pas. Elle stop ses délices, me regarde, se lève, et écarte ses jambe en en pausant une sur l’accoudoir du sofa, elle écarte ses grandes lèvres, elle en a de plus grandes que celle de sa bouche, je me faisais la réflexion un peu avant.

 

Je comprends que c’est à moi de jouer avec son bouton. J’enfile ma langue entre ses lèvres à la recherche de son petit bouton, Lisa elle s’occupe de sa fleur avec ses doigts, quand à Steve, lui, après avoir bien joui, je l’entends décapsuler une BUD. Sa chatte est succulente, je me régale, Sandra mouille énormément, j’aime la sève ça tombe bien ! Je sens qu’elle éprouve du plaisir, Lisa lui enfonce un doigt dans sa fleur trempée par sa mouille. Je ne tiens plus, je me lève, attrape Sandra par les hanches, fine et sculptée, elle est musclé, très beau corps, je la plaque contre le mur, Lisa attrape ma queue et la dirige directement à l’entrée de son vagin, Sandra me lâche un soupir de bien être. Je la culbute fermement, elle s’accroche à moi et suis le mouvement de vas et viens. Elle fini par jouir, moi je lui envois mon foutre dans de gros jets, elle est pleine de mon sperme, Steve, ce con applaudit, Lisa nous regarde et s’agenouille à coté de nous, elle commence à lécher mon sperme qui coule le long de mes jambes, je continu quelques vas et viens et subitement je lâche Sandra. Je regarde l’heure et fonce dans la chambre de bain.

 

-Hey mon chum, me lance Steve en entrant, t’es tu en retard ? On s’est bien régalé à soér hein ?
-Sacrement ! Tes deux amies sont fin folle de cul ! Mais faut j’sacre mon camp d’icitte ma blonde va s’poser tout pleins d’questions caliss !!
Je me lave rapidement et fonce en direction de la porte d’entrée. Sandra me barre le chemin, elle veut jaser une minute.
-T’sais qu’j’ai ben ben joui j’aimerais ben te revoir pis Lisa aussi !
-Ben ça on verra ben, là chu pressé, faut je m’en aille, bye.

Elle me saute au cou et m’embrasse, elle a encore le goût de sperme dans la bouche.
Je m’écarte d’elle et ouvre la porte.

Il fait froid cette nuit à Montréal…

 

 

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