Nous sommes lundi, c’est Halloween. 

 

J’ai distribué des kilos de bonbons aux enfants toute la journée : 

 

-Des bonbons monsieur, des bonbons !! 

 

Il est maintenant 18:00, journée ou la caisse s’est remplie correctement, deux petits trolls entrent suivis d’une femme portant un masque et un déguisement terrible. Habillée d’une longue cape à capuche, une tenue très , un bustier moulant laissant entrevoir un décolleté vertigineux et un pantalon noir moulant. Son masque représentant une sorte de diable aux dents sanglantes et crochues.

 

Tout en distribuant les bonbons, je ne peux m’empêcher de fixer les yeux de cette femme troublante qui ne dit mot. Elle se déhanche honteusement derrière ces deux petits trolls qui ouvrent des yeux bien grands lorsque je leur donne à chacun une poignée de bonbons.

Après un merci de ces deux petits monstres quittent le magasin, cette créature se retourne avant de fermer la porte et me fait signe de la tête.

 

Troublé, je fini cette journée riche en émotions de toutes sortes et m’apprête à fermer mon magasin, je vais boucler la porte, retourne au comptoir, compte ma caisse, procède aux différents choses qui concernent les comptes. Je me rends au compteur électrique et abaisse la manette. Le magasin est dans le noir, reste la vitrine qui est sur minuterie, elle se coupera aux alentours de 23H. Je saisis la clef de la porte, la tourne dans la serrure et là, une créature s’engouffre dans le magasin.

 

-Mais ? Que voulez-vous ?

 

Pas un mot, c’est cette créature maléfique, elle me plaque contre le mur, se colle à moi et enfouit sa tête dans mon cou. Son parfum m’enivre, ses mains se plaquent sur mon torse, elle détache les boutons de ma chemise un à un, je commence à paniquer, on pourrait nous voir, je la repousse et nous nous dirigeons dans la pénombre, au fond du magasin, la lumière de la vitrine fait écran et personne ne peut distinguer si quelqu’un se trouve dans le magasin. Je l’abandonne quelques secondes et fonce boucler la porte. Je me retourne alors et là, dans la pénombre, je ne distingue plus personne. Où est-elle ? Où se cache t-elle ?

 

J’avance, approche du comptoir, cette créature envoûtante a quitté sa cape, ses seins moulés dans son bustier en simili cuir me provoquent outrageusement, je m’approche un peu plus, elle n’a pas quitté son masque grotesque et terrible. Cette « chose » ne dit toujours mot, elle m’intrigue. D’un coup, elle saisit mon au travers mon pantalon et le caresse de sorte qu’il se dresse bien, elle déboutonne maintenant la braguette, glisse sa main dans mon boxer et libère ma hampe. Cette terrible créature me masturbe maintenant, s’agenouille, relève  son masque juste assez pour laisser sa bouche libre et me prodigue une délicieuse . La chaleur de sa bouche et ses jeux de langue m’enhardit de plus belle, mon sexe se dresse de plus en plus, ses vas et viens s’accélèrent, ma jouissance ne tardera pas. Je saisis sa tête a deux mains, l’accompagne, lui donne le rythme idéal, cette satanique bestiole suce bien me dis-je.

 

La jouissance est là ! AAAAAAAAHHHHHH comme c’est bon !!

 

Cette satanique créature ne lâche pas prise, sa langue tourne autour de mon gland en feu, d’intenses sensations me remontent l’échine, mes jambes flagellent, elle me masturbe encore et encore, fini par me libérer et lèche jusqu’à la dernière goûte de laitance.

 

Je l’aide à se redresser, elle replace son masque, saisit un stylo et écrit sur un morceau de papier qui se trouve sur le comptoir :

 

Je t’ai fais jouir, à toi maintenant, et ne me déçois pas….

 

Le challenge me plait.

 

Petite créature lubrique, crois-tu me lancer un défit ? C’est mal me connaître.

Je la saisis sous les bras, la dépose délicatement sur le comptoir, et commence une étonnante découverte vestimentaire.

 

Son bustier est lacé sur le devant, des lacets de cuir. Sa poitrine est terriblement mise en valeur, les bonnets lui plaquent les seins, c’en est vulgaire mais pas choquant, je délasse chaque croisillon, ces deux globes prennent toute leur ampleur.

 

Je passe mes mains lentement sur chaque sein, la respiration de la créature est de plus en plus rapide. Je libère en totalité un sein, le second maintenant, deux petites aréoles se découvrent alors à mes yeux, leurs tétons fièrement dressés m’appellent, ma langue les prend l’un après l’autre, la bête pousse de plus gros soupirs maintenant. Ma découverte la charme, vais-je la transformer en doux agneau ?

 

Je passe mes mains dans son dos maintenant, je sens quelques agrafes qui retiennent l’épanouissement total de cette voluptueuse poitrine, je les détache consciencieusement.

La chose est enfin libre, elle me dresse fièrement sa poitrine pour que je continue mes douces caresses, mes jeux de langues s’intensifient, mes mains parcourent son buste qu’elle m’offre.

 

La créature approche au bord du comptoir, sa vulve se frotte sur moi, elle me lance une invitation que je ne peux refuser. Elle m’entour le cou de ses bras et soulève ses fesses pour que je lui hôte son pantalon. La chose est faite, je découvre que la bête satanique ne porte rien dessous, son petit abricot lisse me laisse voir que le désir est présent et c’est alors qu’à mon tour je quitte mes chaussures et mon pantalon qui reposait à mes pieds.

 

Elle est nue, non que dis-je, elle porte encore ce masque qu’elle ne veut pas quitter. Son corps m’enflamme, ses seins sont beaux, son petit abricot coule d’excitation sur le comptoir, je m’agenouille et lape le nectar qui gît dessus, elle saisit de nouveau le stylo et le papier et y inscrit :

 

Te voir lécher ma mouille m’excite, continue, suce moi maintenant.

 

Sa posture lubrique m’envoûte terriblement, j’ai une « érection de tous les diables » devant une telle créature lubrique. Je lape de nouveau la planche du comptoir et fini inévitablement entre ses cuisses fuselées. Son goût m’enivre, l’odeur qu’elle dégage m’envoûte, ma langue court le long de sa fente lisse, elle écarte grand les jambes, me laissant pleine vu sur sa féminité dans cette pénombre abyssale.

 

Mes doigts la parcourent également, son petit cratère cède sous leurs assauts, le passage est libre, j’enfonce un doigt aisément, la bête entame quelques mouvements de bassins pour m’encourager, un deuxième doigt maintenant, elle accélère la cadence, sa respiration laisse même échapper quelques petits cris.

 

Je connais le timbre de cette voix !! Mais qui est-elle ?!! Quelle créature maléfique peut bien me tendre ce piège subtil ?

 

Je me redresse saisis ma queue gonflée à bloc et empale cet être voluptueux au masque hideux !

J’arrache son masque par surprise et là !

 

TOI ?

 

 

 

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