Franck est installé tranquillement devant un feu de cheminée, il regarde les flammes dévorer les bûches, la chaleur de l’âtre dégagée lui procure une sensation de réconfort, il fait si froid dehors.

 

Franck allonge ses jambes, approchant ses pieds du foyer, cette journée passée dans le centre ville à faire les derniers achats de cadeaux l’a frigorifiée. Des chocolats pour la tante Ariane, une écharpe de laine pour sa belle mère etc. Sa femme, elle, travaillait ce jour, il devait assurer les achats et ne pas se tromper sous peine de reproches mérités, il n’a jamais aimé les fêtes de fin d’année et de plus choisir des cadeaux a toujours été une corvée pour lui.

 

Il se repose enfin, sa femme n’est pas encore rentrée, il lui reste encore une bonne demie heure avant que son épouse rentre, qu’ils se préparent et qu’ils partent enfin à ce repas ou toute la famille sera présente. Il angoisse rien que de s’imaginer au milieu de tous ces gens.

 

La porte d’entrée s’ouvre :

 

– Franck ! C’est moi mon cœur ou es-tu ?

– Ici, je me réchauffe devant un bon feu, tu rentres bien tôt !

– Oui, cause 24 décembre, le boss nous a laissé partir en avance.

 

Elle s’approche, dépose un doux baiser sur le front de son mari, quitte sa veste, la jette sur le sofa et vient s’assoire sur son mari. Ils s’embrassent, échangent quelques caresses, se disent quelques mots d’amour.

 

– On est vraiment obligé d’aller fêter Noël mon cœur ?

– Tu sais que ce repas est prévu de longue date, nous ne pouvons annuler Franck.

 

L’homme se dégage, se lève et part en direction de la salle de bain pour se préparer. Il se déshabille, dépose ses affaires dans la corbeille à linge, et entre dans la cabine de douche.

Réconfort d’une douche chaude, il saisit la bombe de mousse à raser, exerce une pression pour libérer la crème et l’étale sur ses joues. La pièce est plongée dans la buée, il attrape son rasoir pendu à un crochet, passe sa main sur le petit miroir pour en retirer la couche de buée et entame de se raser de prêt. La porte de la pièce se fait entendre, elle est entrée, Franck voit au travers du verre opaque de la cabine de douche, elle s’approche, il aperçoit qu’elle quitte ses vêtements à son tour, elle s’approche et ouvre la cabine, elle entre avec lui, referme la porte.

 

– Nous avons le temps de se faire un petit câlin mon cœur, profitons en j’ai terriblement envie de toi

 

Elle prend le rasoir et entreprend de raser son homme, de sa main libre elle caresse délicatement les bourses fermes de Franck. Lui s’occupe d’explorer le corps de sa tendre femme, ses mains parcourent son corps de bas en haut, de ses petits seins ferment à ses fesses rebondies. Le rasage est fini, elle attrape la pomme de douche et rince le visage de son homme qui bande déjà terriblement. Une fois rincé, elle s’agenouille et prend son homme en bouche, le raide et fraîchement rasé du matin se laisse dompter, sa langue tourne autour du gland gonflé et rouge, une main coulisse le long du tronc et l’autre masse les bourses qui se gonflent de plus en plus. De ses mains, Franck saisit la divine crinière de sa femme et suis le rythme de celle-ci. Il appuie son dos contre le mûr carrelé, écarte légèrement les jambes.

Madame stoppe sa caresse buccale, saisit le gel douche et entreprend de laver son homme, elle se lève et commence par frotter son torse, le ventre maintenant, Franck n’en peut plus il caresse sa femme, explore son petit bourgeon dressé, il aime tellement ce petit abricot lisse. Sa femme coule sous ses doigts, il le sent bien et éprouve un certain plaisir.

 

C’est alors que Franck saisit sa tendre sous les bras, et l’accompagne pour que celle-ci prenne place sur le tronc dressé pour elle. Le visage de celle-ci prend un air accomplit, elle écarte ses jambe de plus en plus, Franck attrape ses douces fesses à pleines mains et lui donne un vas et viens lent et complet, il remplit à fond sa femme pour ensuite être à la limite de sortir d’elle. Leur respiration s’accélère, sa femme donne maintenant le rythme, elle force lorsque son homme est à la garde, le gland turgescent cogne à fond du sexe de celle-ci qui lâche quelques cris.

 

– Pas maintenant, dit-elle

 

L’eau inonde leurs corps, la vapeur est de plus en plus épaisse, l’eau est bouillante et rend leur peau sensible.

 

Elle se dégage, et se retourne en relevant au maximum sa croupe, Franck admire ses fesses écartées, il s’agenouille et déguste sa femme, il glisse sa langue du haut de ses fesses jusqu’à cette petite fente délicieuse, se régale du nectar qu’elle libère, remonte jusqu’à sa petite fleur brune, glisse sa langue en elle. De ses mains, il caresse sa poitrine, malaxe ces seins qui le rendent fou, les petits tétons dressés grattent la paume de ses mains, l’extase de sentir sa partenaire prendre du plaisir sous ses assauts le comble de joie à chaque fois.

 

Il se redresse maintenant, prend son sexe d’une main et le guide à l’entrée du puit mielleux qui l’attend. La sensation est délicieuse, le tronc remplit sa tache parfaitement, les petits spasmes qu’il provoque lui donnent un plaisir infini. Sa femme commence à accélérer la cadence, elle l’accompagne dans les mouvements, elle veut être remplit par lui, elle lâche de gros soupirs mêlés à des cris de jouissance. Franck accélère encore, la jouissance ne saurait tarder.

 

-AHHHHHHH OUIIIIIIII enfonce encore plus fort mon cœur, ne t’arrête pas oui, oui, ouiiii

– OH OUI, OUI, c’est bonnnnnn

 

Les mouvements sont saccadés, la jouissance les rend l’un comme l’autre incapable de contenir un rythme normal. Le plaisir est intense.

 

Une fois fini, ils se lavent ensemble, se sèchent, s’habillent, s’embrassent encore et encore. Leurs visages resplendissent, ils s’aiment et le lisent dans leurs regards.

 

Le feu de bois s’éteint, Franck attrape une bûche et la dépose dans l’âtre, souffle sur les braises, quelques petites flammèches embrassent l’écorce sèche, le feu repart.

La porte se ferme, une voiture démarre…

 

 

 

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