A peine ai je passé le pas de la porte, enlever mes chaussures et ma chemise pour me mettre à l’aise, que tu apparais là devant moi. Il est midi passé et tu as toujours la nuisette que tu avais ce matin.

 

Ton sourire en coin, ce foulard entre tes doigts, me laisse penser que tu m’attends depuis notre « petit-déjeuner » avec une idée dans le crâne.

 

Tu t’approches comme un ange, tu colle ta poitrine contre mon torse tout en me prodiguant un léger baiser sur la joue. Puis tu approches le foulard de mes yeux et tu le noue derrière ma tête.

 

Ça y est, je suis à toi, à ta merci, à ton plaisir. Délicatement tu prends ma main et commences à m’entraîner vers la chambre. Notre appartement est plutôt petit ainsi même les yeux bandés, je sais où nous nous dirigeons.

 

Lorsque nous entrons dans la pièce, une douce odeur d’encens flotte dans l’air.

 

Tu me fais allonger sur notre lit. Je suis là sur le dos attendant les événements.

 

Tu te mets à califourchon sur moi, et de tes doigts, de tes ongles, tu traces de longs sillons sur ma poitrine. Ma peau s’électrise. Tu dois déjà sentir sous toi que mon se gonfle de plaisir.

 

Tes doigts tournent autour de mes tétons, puis tes ongles descendent le long de mes flancs.

 

Tu avances tes fesses, ce qui soulage un peu la pression sur ma verge.

 

Tu dois te pencher en avant car, je commence à sentir, au-dessus de mon visage, le léger souffle que tu diriges vers ma bouche. J’entrouvre mes lèvres attendant de recevoir les tiennes. Mais la seule chose que j’obtiens en retour est que ce souffle divin cesse.

 

Alors que je referme de dépit mes lèvres, cette brise revient caresser mes lèvres. Mais cette fois je garde la bouche close. Ce délice se fait plus présent, et lorsqu’il cesse à nouveau, immédiatement en suivant, ce n’est pas tes lèvres que je sens. Mais ta douce langue qui parcourt ma bouche que je garde toujours close.Mes lèvres s’humidifient par tes vas et viens langoureux.

 

Ta langue cherche à forcer le passage, mais je garde toujours ma bouche close. En représailles, tes ongles se plantent dans mes flancs. Je n’ai d’autre choix que de te céder.

 

Et ta langue s’engouffre, tes lèvres se collent aux miennes, nos langues s’enroulent, nos salives se mélangent. Ce baiser dure et dure encore ! Cela martèle dans ma tête ! Jamais une telle fougue n’avait envahi ma bouche, mon cerveau explose.

 

Ton rythme ralenti, la pression de tes lèvres se relâche. Alors que ta bouche me quitte, ta langue ne manque pas de faire à nouveaux le tour de la mienne.

 

Tu te relèves, et je ne sens plus ton corps en appuie sur moi.

 

Un léger bruit me laisse supposer que tu viens de retirer cette nuisette trop courte.

 

Le matelas bouge sous tes pas ?

 

Tu marches vers le haut du lit. Tes pieds ne doivent pas être loin de ma tête. Lorsque je commence à sentir cette odeur qui m’est familière, mon sang ne fait qu’un tour. Oui cette odeur, c’est bien celle de ton intimidé.

 

Tes lèvres se posent sur ma bouche, mais ce ne sont pas les même que tout à l’heure. Ton jus coule déjà sur mes lèvres, tu es tellement humide !

 

Alors que je commence à entrouvrir ma bouche, malicieusement tu te relèves et je n’ai plus de contact avec ta fleur. Je la referme et tu te reposes sur moi. Je dois donc comme tout à l’heure, la garder close.

 

Par de légers mouvements du bassin, ton sexe frotte sur ma bouche. Tu prononces de merveilleux mots qui réchauffent mon cœur entre chaque petit râle qui sorte de ta bouche.

 

Mes mains partent à la recherche de tes seins, tu avais bien enlevé ta nuisette !

 

Je pose avec délicatesse mes mains dessus. Ils sont dardés de plaisir, je les caresse, les malaxe. J’aimerais les embrasser, mais ma bouche est occupée.

 

Mon sexe me fait mal tellement il est à l’étroit dans ce pantalon.

 

Je décide à nouveau de tenter d’ouvrir ma bouche. Cette fois ci, tu ne fais rien contre.

 

Je pose mes mains sur tes hanches et lentement je te soulève puis te rabaisse, ma langue joue avec toi, tourne autour de ton clitoris.

 

Nul besoin de voir, je connais cette région par cœur. Ma langue parcourt tes lèvres remontant jusqu’à ton bouton où le contact avec mon piercing te fait frémir. Je sens ton ventre ondulé de plus en plus, ma langue s’insinue autant que possible en toi, ta respiration s’accélère.

 

Ce goût sur ma langue, que je l’aime.

 

Tu râles, hurles des mots d’amour ! Je sens ta jouissance passer à travers ma langue tel une décharge électrique.

 

Puis tout ton corps se relâche, qu’il est doux ce parfum d’amour.

 

Tu te relèves et viens passer à nouveau ta langue sur mes lèvres, tu veux récupérer le peu de trace de ta jouissance que j’ai laissé.

 

Je n’ose te demandé de t’occuper de moi, je n’en peux plus. Mais pourquoi ai je mis un pantalon si serrer. Tu comprends de toi même et enfin tu viens défaire mon pantalon.

 

A peine l’as-tu baissé, tu vois cette bosse prête à jaillir de mon boxer.

 

Vite libère-moi ! Mais non tu passe ta main sur cette protubérance. A chaque contacte, mon sexe se soulève. Enfin tu saisis l’élastique et commence à descendre ce maudit boxer. Mon sexe se pointe droit vers ma tête tellement raide qu’il se colle à mon ventre.

 

Délicatement tu le saisis de tes doigts de fée. Tu le redresse vers toi. Tu dépose un chaste baiser sur mon gland. Puis ta langue se pose à la base de mes bourses et remonte délicatement le long de cette tige. Tu tourne autour de mon gland, je sens ton piercing venir titiller le sommet.

 

Un autre baiser puis avec délicatesse ta bouche, tes lèvres entourent ma verge et descendent.

 

Je suis en toi, ton doux mouvement de va et viens, ta langue qui joue, ta chaleur intérieure.

 

Tu es trop loin ! Je ne peux te toucher alors tu viens te rasseoir sur moi, les fesses tournées vers mon visage. Je les caresse alors que tu accélère ton mouvement. Je n’en peux plus depuis le temps que je veux exploser.

 

Je t’averti de ma prochaine jouissance mais tu ne m’écoute pas, tu veux tout en toi. Et je râle à mon tour alors qu’une première saccade arrive, et tu continue de me masturber, la bouche toujours sur mon gland. Et encore une autre saccade et tu ne t’arrête pas et encore une. Mais comment ai-je pu avoir autant en moi ?

 

Tu sens que mon corps se relâche et de ta langue, tu finis de me nettoyer le sexe au cas où une goutte aurai pu t’échappé.

 

J’enlève mon foulard tandis que tu dégages tes jambes de part et d’autres de mon corps. Viens m’embrasser te dis je, mais tu refuse poliment prétextant que tu as la bouche encore pleine de sperme.

 

« Viens m’embrasser, nous avons partagé le jus de ta jouissance, alors maintenant partageons le miens ! »

 

Et s’en suit un très long et très doux baiser qui n’arrive que dans ces moments-là…

 

(ne réclamez pas ce déjeuner, il est déjà réservé)

 

 

 

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