Tu es tendue, inquiète. Je me rapproche de toi, effleure ton visage du revers de ma main et dépose un baiser sur tes lèvres. Je me fais tendre et réconfortant, tu ne dois pas t’en faire.

Tant de temps à espérer cet instant, nous n’arrivons pas à y croire. Tu as enfin osé venir à moi. Je te dévore des yeux, le désir est bien là, tu frissonnes, tu as envie de ma chaleur. Mes mains glissent sur toi, caressent ta nuque, tes épaules, ton dos, ton ventre pendant que ma bouche s’occupe tendrement de la tienne. Nos langues se mêlent ce qui fait monter le désir.

Tu te colles un peu plus contre moi, tu veux que je te serre fort. Tu trembles de plaisir. Ton souffle s’accélère lorsque tu sens ma main passer sur ta poitrine.

Je décolle mes lèvres des tiennes et te regarde dans les yeux. Ton regard pétille, je te souris et tu en fais de même, nous sommes en phase. Comme tu es belle, radieuse, je ne sais qualifier ce qu’on ressent à cet instant. Je n’ai pas envie de me poser de questions, je veux que nous profitions de ce moment magique.

Je t’embrasse à nouveau. Je te sens trembler, tu as froid. Mes bras viennent autour de toi. J’ouvre mon manteau et passe tes bras à l’intérieur. Je te sers contre moi. Je frissonne de sentir enfin ton corps contre le mien.

Je te propose de nous isoler, de ne pas rester planter ici, dehors, j’ai envie d’être seul avec toi, que nous puissions être libres de nos gestes, nos paroles, nos envies…

Je prends ta main, on marche dans la rue. Que fait-on, comment fait on ? Nous sommes dans Paris à mis chemin entre chez moi et chez toi. Une chambre d’hôtel ? On va jusque chez moi ? Tiendrons-nous jusqu’à là ? Non je ne crois pas…

Nous voici arrivés devant un hôtel, on se regarde et sans un mot nous entrons. Nous avons tous les deux l’envie d’être seul. A la réception, je demande une chambre. Je la règle, prends la clé et je te prends par la taille et nous marchons vers la chambre.

Ca y est, nous sommes devant la porte de la chambre. J’entre la clé pour l’ouvrir. Je m’arrête. Je te regarde, les yeux qui pétillent d’envie. Je te prends dans mes bras et t’embrasse. Nos lèvres se touchent, nos langues se caressent… Je te plaque contre la porte, ma main vient se poser sur ta joue, dans ton cou. Mon autre main viens sur tes hanches, je te caresse et descends sur ta cuisse couverte de bas. Je remonte doucement ta jupe pour mieux caresser ta jambe.

Pendant mes caresses, tu ouvres la porte de la chambre et m’attires à l’intérieur. Nos lèvres restent collées, nos caresses se font de plus en plus insistantes. La porte est maintenant fermée, nous voilà enfin seul, libre, ce moment qu’on attendait tant tous les deux, cet instant magique.

Je sens les battements de ton cœur contre ma main qui vient de se poser sur ta poitrine. Je caresse tes seins avec une légèreté à travers ton chemisier. Je commence à le déboutonner tout en te regardant droit dans les yeux. J’arrive enfin au dernier bouton. J’ouvre ton chemisier, il me laisse entrevoir ton soutien gorge, tu es belle, je te désire. Je t’embrasse dans le cou et mes baisers descendent sur le haut de ta poitrine. Je sens ton odeur, ton parfum, la douceur de ta peau au contact de mes lèvres.

Tu profites de cet instant pour enlever ma chemise, tu enlèves chaques boutons avec dextérité. Tes mains se posent sur mon torse, tu le caresses et l’embrasses. Tes lèvres sont délicieuses, je les ai tellement rêvées. Je te pousse contre la porte de la chambre, je te plaque le dos contre celle-ci. Je prends tes mains et les lève au dessus de ta tête. Je reprends mes baisers chauds au creux de ton cou, de ta poitrine. Je relève ta jupe, caresse tes jambes en remontant jusqu’à tes fesses.

Ta respiration s’accélère. Tu commences à gémir. Je me baisse et je viens embrasser ton ventre en même temps que j’agrippe tes fesses. Je fais tomber lentement ta jupe, je la laisse glisser jusqu’à tes chevilles. Je découvre alors le seul tissu qu’il te reste. Je viens déposer mes lèvres sur ton string que je sens déjà bien mouillé. Au contact de mes lèvres et mes caresses sur ton intimité couverte, tu laisses échapper un râle de plaisir. Je te regarde fixement d’un air coquin qui te fait comprendre que je vais m’occuper de toi.

Ma langue vient caresser ton à travers ton string. Je le couvre de baisers, je le lèche. Mes doigts passent en dessous, je viens frôler ton bas ventre et descends lentement sur tes petites lèvres. Je fais descendre ton string, je te le retire, te voilà nue devant moi. Tu poses tes mains sur ma tête, tu caresses mes cheveux et tu plaques ma tête sur ton ventre.

J’écarte tes jambes, je suis maintenant à genoux face à toi. Je descends un peu plus. Mes doigts écartent tes petites lèvres, je sens ton excitation qui les mouille. Ô que c’est bon. Je remonte mes doigts pour venir jusqu’à ton clito, je viens le caresser, je tourne autour. Tu gémis de plus en plus. Le bout de ma langue vient délicatement lécher ton clito. De tous petits coups de langue, sans appui. Juste de quoi t’exciter encore plus. Je commence à te goûter, le te lèche et sucer ton clito. Tes jambes se mettent à trembler. Tes mains appuient sur ma tête, je te sens venir, tu vas jouir. C’est si bon de te sentir ainsi. J’appuie alors un peu plus ma langue sur ton clito et te pénètre d’un doigt et rapidement de deux. Des petits cris s’échappent de ta bouche, tu vas exploser, tu vas jouir de ma langue et mes caresses, ne te retiens pas, viens.

Tes gémissements, ta respiration, tes cris sont forts. Ils sont au rythme de ma langue et de mes doigts qui entrent et sortent de ton sexe trempé. Tu viens de me faire un joli cadeau en t’offrant ainsi à moi. Je me relève et bien t’embrasser à pleine bouche pour te remercier. Je t’invite à lécher ma langue. Elle a encore le goût de ton sexe, tu la suces, tu l’aspires.

Tu ne tiens plus en place. Tes mains me caressent le torse et le dos avec insistance. Tu me pousses et m’allonges à moitié sur le lit. Tu viens t’assoir sur moi, tu te places sur mon sexe que tu sens bien dur au travers de mon pantalon. Tu te recules un peu et tes mains qui me caressent le torse descendent pour venir défaire ma ceinture. Avec beaucoup de douceur et de tendresse, tu enlèves mon pantalon pour ne me laisser que mon boxer. Tu reviens t’asseoir sur mon sexe et viens m’embrasser. Je te sens bouger, tu te frottes à mon sexe. Hum, mes mains se posent sur tes fesses, je les malaxe et les agrippe pour accompagner tes mouvements.

Tes lèvres viennent désormais sur mon torse, puis mon ventre. Tu te places à genoux, tu laisses une main plaquée sur mon torse pour que je ne puisse bouger. Ta bouche est sur mon sexe. Tu joues de ta langue sur mon boxer. Ta main me caresse, tu tournes autour de ma queue, je gémis, tu me rends fou. Tu passes tes doigts sous mon boxer et tu laisses sortir mon gland. Du bout de la langue, tu le caresses. A ce contact, je ne peux m’empêcher de laisser un petit râle s’échapper. Tu décides de mettre fin à cette si belle torture et enlève mon boxer. Nous voilà tous les deux nus.

Tu prends mon sexe dans ta main et le caresse. Tu me regardes, tu me fixes, tu vois que je suis sur un petit nuage, tu t’avances et me prends en bouche. Tu m’enfonces entre tes lèvres. Je tremble lorsque je sens ta langue qui joue avec mon gland, quand tu m’aspires.

Mes mains caressent tes épaules, ton dos. J’ai tant envie de toi, je te relève et t’embrasse. Ta bouche à le goût de mon sexe, c’est encore une fois un partage que l’on s’offre. Je t’allonge côté de moi, mes mains parcourent ton corps. Je te mets sur le dos et me place entre tes jambes.

Je dépose mes lèvres sur ton sein. Je le sens se durcir sous ma langue, mes baisers. Mon autre main caresse tes cheveux. Tu te cambres et passe tes jambes autour de moi. Tes bras passent autour de mon cou. Tu me tires vers toi pour sentir mon sexe à l’entrée du tiens. Mon gland se glisse entre tes lèvres trempées, je peux sentir ta chaleur. Je résiste légèrement pour faire durer ce moment cruel mais si bon. J’entre et sort le bout de ma queue en toi, je joue avec et je viens doucement m’enfoncer en toi. Nous laissons s’échapper simultanément un cri. Ô que c’est bon, que c’est fort. Tu sens mon sexe en toi, je sens ton excitation couler sur moi.

Nous gémissons à chacuns de mes coups de reins. Mes mains sur tes seins puis sur tes hanches, ta bouche contre la mienne. Nous ne faisons plus qu’un.

Je suis collé à ton corps, nous avons si chaud que nous transpirons à grosses goutes, mais qu’importe, on est si bien. Je me relève et je te place au bord du lit, je te retourne et te mets en levrette. Tes jambes écartées me laisse entrevoir ton minou, il est si beau, je ne peux m’empêcher de venir le lécher encore. Mes mains écartent tes fesses et ma langue remonte aussi sur ton petit trou qui s’ouvre lorsque je le titille.

Je prends mon sexe en main, je me caresse en même temps et je viens le placer à l’entrée de ta chatte qui ruisselle de bonheur. Tu bouges tes fesses pour m’inciter à te prendre, ce que je ne tarde pas à faire. Je m’initie en toi, je m’enfonce. Mes vas et vient sont francs et de plus en plus intenses. Mes mains agrippent tes fesses et les écartent encore. Je caresse ton petit trou avec mon doigt et je te pénètre en même temps. Je viens buter le fond de ta chatte avec ma queue, tu me cris que tu ne tiens plus, que tu vas jouir.

J’accélère alors mes mouvements et mes caresses. Mon autre main vient prendre ton sein. Tu cris de plus en plus fort, tu libères tous ses gémissements que tu n’as pu laisser sortir lors de tes caresses solitaires, tu t’offres à moi et je m’offre à toi.

Mon sexe se tend de plus en plus sous tes cris et je ne peux me retenir de jouir avec toi. Tu sens ma semence couler en toi, ce jet si chaud. Tu te couches sur le ventre, je me couche sur toi. Mon sexe est toujours en toi, je ne veux pas sortir. Je t’embrasse dans le cou, caresse tes bras et je te murmure des mots doux au creux de l’oreille.

Ce texte est également présent sur le Forum-Intime.com de Confession Intime

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