Tu es devant ton PC, tu travailles, tu as pas mal de boulot et tu es concentrée. Je sors de la douche ou je n’ai pu m’empêché de penser à ton corps si doux, si sensuel, à tes fesses que j’adore… Je m’installe devant mon PC et j’ouvre internet. Une envie d’écrire me prend. Mais quoi écrire ? Je sais qu’en me mettant à écrire, tu vas avoir la curiosité de me lire en pleine rédaction. Ca m’amuse et j’en joue, je cache ces quelques lignes écrites à la va vite pour que tu ne vois rien et que tu patientes.

 

Tu me taquines et me câlines pour connaître ce récit. Je ne te repousse pas mais je ne cède pas. Tu déposes quelques baisers sur ma joue, mes lèvres puis mon cou. Ta main vient se placer sur ma cuisse et tu caresses sensuellement.

 

Je te repousse un peu pour que tu ne voies pas ce que j’ai déjà écrit et je viens même à fermer mon éditeur sans sauvegarder. Je passe mes mains autour de ta taille et je t’embrasse tendrement. Nos langues se cherchent et se trouvent. Mes mains descendent sur tes fesses que j’agrippe fortement tout en plaquant ton ventre contre le mien. Mon commence à gonfler, tu le sens et tu te frotte dessus.

Notre respiration commence à s’accentuer, je relève doucement ta jupe pour caresser tes jambes. Tu as la peau douce, je sens tes frissons, tu as la chaire de poule. D’une main je lève ta jambe à hauteur de mes hanches et de l’autre je passe ma main sur ton string. Je sens ton intimité déjà gonflée d’excitation. Mes doigts te caressent, je passe de ton entre jambe à ton clito en te frôlant puis en appuyant un peu plus.

 

J’ai une forte envie de toi, je te retourne alors et pose tes mains sur ton bureau. Je relève complètement ta jupe et t’enlève ton string avec précipitation. J’ai envie de te gouter, de lécher ton excitation qui est en train de couler entre tes cuisses. Je me mets à genoux derrière toi et j’écarte tes cuisses pour venir y déposer ma langue. Aidé de tes doigts, tes lèvres sont écartées pour offrir plus d’espace aux caresses de ma langue.

 

Tu caresses ton clitoris, tu sais combien j’aime de voir te caresser alors tu n’attends même pas que je te le demande pour le faire. Tu es complètement cambrée, la poitrine sur le bureau et de ton autre main, tu écartes te cuisses pour venir caresser ton deuxième trou. Te voilà avec ma langue qui te caresse, une main sur le clitoris et une autre derrière. Tu gémis sans retenue.

 

Je me relève et te retourne, j’ai envie d’entrer en toi, de me glisser entre te jambes. Mais non, tu me repousse un peu et déboutonnes mon jean, le descends d’un coup avec mon boxer pour venir libérer mon sexe bien dressé et le prendre dans ta bouche. Une étrange sensation me parvient au moment ou tu m’enfonces entre tes lèvres. Tu me prends fort, tu baises ma queue comme j’aime.

 

Tu te relève et tu viens m’embrasser à pleine bouche, ta langue à le gout de mon sexe et ma bouche à encore le gout du tien. Tu me plaques contre toi. Je t’assoie sur le bord de ton bureau et me place entre tes jambes. Je prends mon sexe en main et je le place juste à l’entrée de ton intimité. Je te caresse avec, comme si j’avais un sextoys entre les doigts et que je te masturbais avec. Tu ne tiens plus en place, tu as envie que je m’enfonce en toi.

 

Je relève tes jambes pour venir te prendre bien profondément. J’arrête mes caresses et m’enfonce lentement. Tu sens chaque centimètre de mon sexe glisser entre tes petites lèvres. Je fais de petits et doux vas et viens. Tu me sers fort. Nos corps sont brulants, on est en nage. J’accélère mes coups de reins et ta respiration suit la cadence. Mes longs mouvements te fond sentir toute la longueur de mon sexe. Mon gland bute au fond de toi et ressort presque avant de s’enfoncer à nouveau.

 

Tes petits cris se transforment bientôt en râles, tu vas jouir, tu me demande de continuer, de venir plus fort encore. Je ne résiste pas et je sens monter en moi cette vague de chaleur qui annonce l’extrême jouissance. Te t’agrippe à moi et je te sens venir, je vais de plus en plus fort buter au fond de toi et je ne peux me retenir de jouir avec toi. Nos soupirs, transformés en gémissements puis en râles raisonnent dans le bureau. La sueur coule sur nos corps serrés l’un contre l’autre en train de se lover.

 

Du coup, je n’ai pas pu commencer le texte que je voulais écrire et je vais donc devoir le remettre à une autre fois.

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