Cette semaine là je suis pressé d’être en week-end. La semaine de cours est insoutenable. En plus un ami d’enfance vient passer le week-end avec moi. Enfin vendredi. Le temps n’est pas des plus beaux mais on fera avec. Je préviens Caroline, ma copine de l’époque, que Stephane va venir et qu’il m’accompagne où je bosse. Les week-ends je travaille dans une discothèque, je tiens le vestiaire ce qui me fait un peu de fric pour mes loisirs et ma moto. A son arrivée, je présente Stephane à Caroline et nous partons avec sa voiture. Nous partons assez tôt afin que je prépare tout sur place et que j’aide à préparer le bar.

Les videurs arrivent, deux mecs bien baraqués, des armoires à glace. Un d’origine française et l’autre un libanais. Ce dernier ne laissant pas les femmes indifférentes. Les premiers clients arrivent. Mon pote ne peut s’empêcher de commenter chaque fille qui entre dans la boîte. Un vrai coureur de jupons celui là. Il s’en amuse avec les videurs. Ils viennent même à se lancer des défis. Vers 2 heures du mat, une femme de 35 ans environs entre, tenue assez sexy et légère. Là il dit à mon pote, « celle-ci, je te file 100 balles si je n’arrive pas à la sodomiser dans l’heure qui suit ». Stephane, un peu sur le cul, se dit que le videur connaît certainement cette femme puisque les clientes lui courent toutes après. C’est pourquoi mon ami accepte le défit, mais à une condition, celle qu’il la sodomise sur le capot de la voiture la plus proche de la porte d’entrée, pour que lui aussi puisse en profiter. Pari tenu !

Il est environs 2h45 quand je ne vois plus notre videur. Je vois alors le premier videur et mon pote qui rigole comme des fous en regardant à la petite fenêtre de la porte d’entrée. Je n’y crois pas. Notre libanais, tombeur de filles, confirme sa réputation. Cette femme de 35 ans est à cet instant courbé sur le capot d’une voiture, la jupe relevée, jambes écartées en train de se faire sodomiser. Des clients veulent sortir pour prendre l’air. Le videur les retient et leur dit que s’ils sortent il ne les laissera pas rentrer à nouveau. Les clients font demi-tour, sauvé ! Cette petite escapade se termine rapidement, il ne faudrait pas que le patron soit au courant sans quoi, notre tombeur serait viré.

La soirée se termine, il est presque 6h30. La fatigue nous guette mais on ne peut pas s’empêcher d’en parler sur le chemin du retour. Nous voilà arrivé à destination. J’entre doucement. Nous ne faisons pas de bruit, nous dormons chez les parents de Caroline. On entre dans la chambre et mon amie se réveille. Stephane dort parterre sur un matelas de fortune. Je me glisse dans le lit et je raconte doucement à Caroline ce qu’il s’est passé ce soir. Les images repassent dans ma tête en détaillant la scène au creux de son oreille. Je sens mon gonfler et je me colle à sa jambe. Elle me sent excité et je lui dis que j’ai envie d’elle, que cette situation m’a excitée.

Caroline a un fantasme qui pourrait être assouvi ce soir. Faire l’amour avec deux hommes. Je ne manque pas de lui rappeler. Elle me dit qu’elle ne s’y était pas préparée et qu’elle ne préfère pas passer à l’acte. Pas question de faire quoi que ce soit si elle ne le veut pas. Elle passe sa main sur mon sexe et me dit doucement que si elle n’est pas prête à être prise par deux hommes, cela ne veut pas dire qu’elle n’a pas envie de moi. Je passe ma main sur son sexe, il est lisse, chaud et surtout trempée. Elle est très excitée et retire ma main de son intimité. Elle embrasse mon torse et descend rapidement vers mon sexe qu’elle prend en main.

J’ai le souffle qui s’accélère, je la vois qui se caresse en même temps. Stephane est pourtant juste à côté de nous alors, nous faisons en sorte de ne pas faire de bruit. D’un seul coup, je sens une chaleur humide envahir mon sexe, elle m’a pris à pleine bouche et commence à me sucer avec de long vas et viens. Elle se tourne pour porter son sexe à ma bouche. Je me délecte de son nectar, je la lèche, je la suce. Je jette un œil de temps en temps sur notre ami. Mais dort-il vraiment ? Je n’en sais rien et en fait je préfère m’occupe de se sexe qui m’excite au plus haut point.

Je ne tiens plus, il est temps de calmer les choses avant que je ne jouisse dans sa bouche. Je la prends et je la mets à quatre pates sur le lit. Elle se met de façon à voir notre invité. Pour le surveiller ? J’écarte légèrement ses cuisses et je viens m’enfoncer en elle sans difficulté. Je l’attrape par les hanches et je lui donne de grand coup de reins. Au bout de quelques minutes je m’aperçois que notre ami ne dort pas. Sa couverture bouge et l’a trahie. Caroline l’a également constaté mais n’a rien dit. Elle me dit que ça l’excite et me demande de continuer.

Encore plus excité par cette situation, je me lève du lit et demande à Caroline de rester dans cette position. Je viens face à elle, prend mon sexe dans la main et tout en me caressant, je l’amène à sa bouche. Elle a deviné mon petit manège, elle avait déjà la bouche grande ouverte pour me recevoir. Elle me branle dans sa bouche, elle me suce et m’aspire. Elle sait que je ne vais pas mettre longtemps à jouir. Je la préviens que je ne vais plus tenir longtemps et me retire de sa bouche.

Elle est étonnée et me demande pourquoi je n’ai pas jouis dans sa bouche. Je me rapproche d’elle et je lui dis que je vais aller me coucher sur le matelas de fortune près de Stephane. Je veux qu’elle vienne me faire jouir et que notre invité puisse profiter de cette belle vue. Je suis allongé à côté de mon ami, il a son sexe entre les mains. Il m’avoue ne pas s’être du tout endormi et qu’il nous observe depuis le début. Caroline se lève et me rejoins. Elle se glisse sous la couverture et viens sur moi pour reprendre là ou je l’avais arrêté.

Elle reprend ses coups de langue et je l’arrête à nouveau. Comment Stephane peut en profiter si elle est sous la couverture ? Je lui propose de s’allonger à côté de Stephane. Elle se met sur le dos et je viens sur elle. Je place mon sexe entre ses seins et je me branle avec. Stephane à les yeux grands ouverts et se branle en même temps, sans dire un mot. Caroline relève la tête et tout en se caressant me demande de mettre ma queue dans sa bouche. Elle m’avale d’un coup, je m’enfonce dans cette bouche si chaude. Je sens son bras bouger. Elle enfonce ses doigts en elle et gémis avec mon sexe en bouche. Je sens également son deuxième bras bouger. Je me demande si à ce moment là, elle est en train de caresser le clito ou est elle en train de prendre la queue de Stephane en main ? Qu’importe, cette situation m’excite tant que je ne peux plus me retenir. Un long jet viens couler dans sa bouche au même moment où Caroline et Stephane se mette aussi à jouir aussi.

J’ai les jambes cassées, je tremble de plaisirs, nous sommes tous les trois rassasiés. Je m’allonge, Caroline entre nous deux et nous finissons par nous endormir sans dire un mot.

Le lendemain matin, nous avons fait tous les trois comme s’il ne s’était rien passé. Nous avons pris le petit déjeuner, la matinée est passée tranquillement et Stephane est reparti. Je ne demande même pas à Caroline si elle s’est occupée de Stephane hier soir. Je n’ai pas envie de le savoir, non pas par jalousie mais simplement que ce mystère entretien mon excitation.

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