Tout commence, une journée de printemps, dans un cabinet d’avocat.
Il fait un temps radieux. Chaque jour, la secrétaire accueille les clients de l’avocat en précisant ou non sur les fiches d’accueil, s’ils possèdent l’aide juridictionnelle ou non.
La secrétaire est une femme, jeune et dynamique, son employeur, lui, est quelqu’un de jeune, charmant et de brillant dans sa profession.
Son bureau est spacieux, bien aménagé. Il est situé plein sud, avec une fenêtre possédant des stores. Dans la pièce, on remarque une étagère, contenant de nombreuses chemises d’affaires en cours. Chaque dossier a des sous- chemises qui permettent d’identifier les différentes parties de l’affaire traitée. Enfin, un caoutchouc orne la pièce sur un tabouret. On remarque aussi des chaises confortables pour accueillir les clients. A cet instant même, il reçoit une jeune femme dont il traite une affaire. La conversation se déroule ainsi :

-Notre affaire se déroule bien, affirme-t-il d’un ton convainquant.

-J’en suis ravie, et ce que vous m’aviez promis est sur le point de se dérouler.

-Je vous remercie de ce compliment mais pour une personne comme vous, je ne peux que me surpasser. Demain, nous aurons la confrontation avec votre futur ex mari et tout sera enfin terminé.

-Oui, à demain quinze heures au tribunal.

Avant l’heure fatidique, l’avocat s’occupe d’autres affaires en cours, tandis que la charmante jeune femme effectue des courses.
Au tribunal, quelques instants, avant la confrontation, l’avocat et sa cliente échangent de modestes civilités, jusqu’à l’apparition du futur ex-mari ainsi que de l’avocat de celui-ci.
Les hommes de droit se saluent respectivement. Les quatre personnes se rendent ensuite dans le bureau du juge où se déroulera l’entretien préalable qui aboutira sur l’annonce du divorce.
L’ambiance est pesante, le futur ex-mari, l’air complètement abattu, ne peut s’empêcher de regarder celle qu’il avait tant aimé, et qui selon lui l’a abandonné, bafoué et trahi, tandis qu’elle, lui rend son regard d’une manière, froide, distante, implacable. Après, moult débats, ils arrivent à se mettre d’accord sur qui récupérera certains meubles, souvenirs ainsi que sur la maison. L’audience est close après une heure d’arrangement à l’amiable.

Les deux parties repartent ensuite chacune de leur coté avec l’avocat qu’elles ont engagé.

L’avocat de la jeune femme parle le premier :

-Venez avec moi qu’on fête ça, lui murmure-t-il

-Comment ça, je ne comprends pas ? S’étonne la jeune femme

-Vous comprendrez si vous me suivez…

Il l’a ramène ensuite dans le cabinet, il ouvre la porte d’entrée et elle s’étonne de l’absence de la secrétaire et que vers dix sept heure trente, il n-y ait plus personne comme client. Il engage la conversation à nouveau :

-Nous avons réussi à obtenir la maison ainsi qu’une grande partie de meubles

-Je n’en suis pas vraiment surprise, vu que depuis notre séparation, il préférait dormir dans un hôtel

-Allons, nous installer dans mon bureau, les chaises sont plus confortables

-Oui, d’accord

Il la laisse s’installer la première et la regarde d’une manière qui en révèle long sur ce qu’il va lui dire :

-Je sais pertinemment pourquoi vous avez demandé le divorce, il ne vous satisfaisait pas sexuellement

-Comment le savez-vous ?

-Vous ne laissez rien paraître de cela, toutefois depuis trois mois que je m’occupe de votre affaire, j’ai réussi à découvrir cela par expérience, c’est aussi simple que ça

Un temps mort, s’installe entre eux, quand soudainement elle réplique :

-Si vous me désirez vraiment, prouvez-le

Il n’ajoute rien à cette remarque un tant soit peu provocatrice, mais qui sous-entend aussi une demande qui cache un certain malaise.

Il s’approche d’elle, lui sourit et fait frôler ses mains sur son visage, ce qui provoque sur la jeune femme un certain frémissement.
Il l’embrasse ensuite, avec une fougue que lui rend sa partenaire, il glisse ses mains dans le haut de la jeune femme et lui soulève, dévoilant un soutien-gorge noir assez sexy, ce qui n’est pas pour lui déplaire.
Elle lui ôte à son tour son haut.
Après, il laisse glisser ses mains sur son dos et avec ses mains expertes, dégrafe le soutien gorge. Il lui embrasse sa nuque, l’enlace presque de dos, la retourne pour qu’elle soit face à lui.
Elle se jette sur lui, brûlante de désir et ils finissent de se déshabiller.
Il la porte et la pose allongée sur son bureau en enlevant tout ce qu’il y a dessus, histoire de ne rien casser.
Puis il se colle contre elle et la pénètre, ce qui provoque en elle une sensation intense difficilement explicable par les mots, tant son plaisir est grand.
Il lui provoque trois orgasmes de cette manière et se réjouit de ce spectacle.
Alors elle se positionne à l’Andromaque pour le chevaucher et le faire jouir aussi. Leur plaisir est à son comble.

Mais tout à une fin, alors ils se séparent, se rhabillent sans rien dire mais dès qu’elle passe la porte du bureau, il se doute qu’elle le recontactera bientôt pour recommencer.

Cet article a été déposé par lillie62780.

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