Il n’y pas si longtemps, au cours d’une discussion sur nos jeux sexuels, je lui fis à nouveau l’apologie d’une expérience à 3. Je n’ignore bien sûr pas son avis peu favorable sur ce point. Néanmoins, elle n’était pas plus ouverte à la fellation ou la sodomie, et maintenant, elle ne peut plus s’en passer ! Alors j’y crois, persuadé qu’un jour comblera mon envie et l’initiera à l’ivresse de 2 personnes s’occupant d’elle…

 

Cette discussion aura cependant permis de gravir une nouvelle marche de l’escalier des interdits. 

 

Ainsi, mon épouse serait prête à franchir ce pas à 2 conditions : si c’est un homme qui s’ajouterait à nos ébats amoureux, il faudrait qu’il soit connu (Brad Pitt, …). Dur à mettre en place évidemment ! 

 

Par contre, elle serait partante pour qu’une femme se glisse dans notre lit, à la seule condition que celle-ci soit lesbienne. Ses arguments ? J’ai moins de risque de partir avec une lesbienne (au cas où j’en tomberai amoureux…) et le plaisir de cette inconnue se focaliserai majoritairement sur ma femme. Sa dernière condition : cette fille devra être superbe ! 

 

Au moins, le contexte est clair et posé.

 

J’y crois. Je fantasme déjà sur le corps de ma chérie, se lovant contre celui d’une autre femme, leurs toisons respectives se frottant, leurs seins en contact et leurs mains curieuses de découvrir l’ de chacune d’entre elles… Ma femme se faisant lécher par une autre fille, et surtout, ma femme léchant l’entrejambe féminine de cette nouvelle partenaire encore virtuelle… Cela m’excite rien que de l’écrire ici et je suis persuadé que mon plus grand plaisir viendrait par la constatation du plaisir qu’elle prendrait. Ma participation est facultative, je serai ainsi prêt à m’adapter à leurs exigences respectives, afin que cette expérience soit positive et en appelle d’autres, et bien sûr, qu’elle apporte de l’eau au moulin de mes  désirs les plus érotiques… 

 

Le jour où cela arrivera (Quand on veut, on peut), je n’écrirai peut-être plus mes , vous ne le saurez peut-être jamais, mais si j’en ai l’occasion, je ne manquerai pas de vous narrer les détails de leurs ébats qui espérons-le, les porteraient au paroxysme de jouissances nouvelles !

 

Pour avoir déjà vécu le triolisme, les sensations que l’on y découvre se passent de tout commentaire. Et pourtant, en vrac : échange, partage, ivresse, mélanges corporels, franchissement des interdits ou encore jouissances démesurées, ne sont là que quelques sensations sublimes qui ont découlé de mes expériences.

 

Dans mon cas, c’est moi qui fus invité dans le lit d’un d’amis, offrant à madame le plaisir de 2 hommes s’occupant d’elle. Pour elle l’extase, pour lui l’excitation de voir sa femme avec un autre homme et pour moi, l’ivresse de partager leur lit et découvrir leur 2 corps que je ne connaissais jusqu’à présent qu’habillés…

 

Et que de possibilités… Entre elle et moi… Entre elle et lui… Entre moi et lui…

 

J’ai tiré beaucoup de plaisir et d’enseignements de cette expérience. Souvenez-vous, tout avait commencé avec cette partie de poker un peu spéciale. 

 

Dans les temps qui suivirent, nous nous voyions toujours aussi souvent, et ces nouveaux « jeux » nous offraient des possibilités de divertissements supplémentaires.

 

Toutes nos activités ludiques s’accompagnaient donc désormais de plaisirs sexuels, sous forme de gages, de défis ou de paris… 

 

Ces initiations répétées me renseignaient chaque fois sur les multitudes de possibilités qu’offre le triolisme. Elle était belle et elle se donnait… Ses 2 petits seins fermes, sa petite chatte bien épilée ne gardant que quelques poils et son si joli cul me galvanisaient ! Ce corps, qui se contorsionnait dans tous les sens sous la chaleur moite de mes baisers qui s’attardaient sur ses lobs, dans son cou, sur son ventre et bien sûr, au cœur même de ses parfums intimes. Elle mouillait bien plus que ma copine et je respirais à pleins poumons ses senteurs qui remontaient d’entre ses cuisses… Ses gémissements continus, ses spasmes réguliers et la fougue permanente qu’elle démontrait au fil de ses initiatives, nous poussaient à lui en donner toujours plus !

 

Dans les premiers temps, je la revois encore, alors qu’elle se faisait généreusement pénétrer le vagin par son homme, se ruer sur ma queue comme une affamée, la léchant et la suçant avec une énergie que je n’avais encore jamais connu. Avec lui, on se regardait souvent pendant nos ébats, heureux de constater que notre plaisir décuplait le sien, et inversement… !

 

Il y avait tellement de variantes.

 

Pour lui occasionner un repos buccal, elle s’allongeait alors sur le dos, invitant nos 2 bouches à s’occuper simultanément de sa . Je peux vous assurer de son plaisir, alors que nos langues lui balayaient l’entrejambe, une sur le clitoris, l’autre sur l’entrée du vagin, dans un concert de cercles élargis, gonflant ses lèvres et la tordant de plaisir !!! Les sons de nos baisers collants contre son intimité, ajoutaient à l’excitation, ce que les Basses apportent à tout morceau musical… Ca me prenait aux tripes, et j’y mettais encore plus de fougue ! Lui aussi… !! Et elle, elle s’abandonnait à ses orgasmes à répétition ! Je me rappelle en ce temps, avoir fait un parallèle douteux entre une publicité sur les « piles », défilant dans le tube cathodique, et la supériorité des femmes quant à l’endurance sexuelle, définitivement prouvée. Souvenez-vous : « Duracel, elles durent vraiment plus longtemps ! »

 

Lorsqu’elle se positionnait en levrette, les possibilités étaient multiples : 

 

S’il lui léchait la fente, je pouvais la laisser s’occuper de ma queue ou lui titiller les seins. Plus tard, elle nous laissera également s’occuper de son petit trou et là, je garde des souvenirs impérissables car initiateurs, de 69 proches de l’ivresse des sens…

 

Moi allongé sur le dos, elle sur moi en 69, et lui, lui « bouffant » l’ à grand coup de langues apaisantes et pénétrantes ! Une vision  exquise grâce à ma position favorisée. Il fallait voir comment je me faisais avaler la queue tant son excitation était grandissante ! Mais dans cette position, je contenais assez facilement ma jouissance, pour prolonger le plaisir, qu’une risquerait d’interrompre pendant les quelques minutes suivantes. 

 

Puis sa queue venait se placer à l’entrée du vagin, à 2 cm de mes yeux… La pénétration facilitée par mes nombreuses caresses buccales, entraînait implacablement la disparition entière de son membre. L’odeur de sexe déclenchée par les multiples vas et viens qu’il lui assénait, ajoutée à la baignade agitée de ma queue dans sa bouche avaient une saveur que je n’ai jamais connu à 2.

 

Je lui titillais alors le clitoris, sentant à chaque passage, la raideur de la verge de mon pote enveloppée dans une gluante pellicule de mouille que nous déclenchions en elle… Une nuit, je plaquais mes mains contre les fesses de mon ami, pour appuyer ses « pilonnages » et l’exciter d’avantage ! Je n’étais pas sans avoir remarqué qu’il semblait désirer que l’on se touche aussi… Mais il ne tentait jamais rien. Je prenais donc parfois quelques initiatives, qui n’étaient pas non plus pour me déplaire…

 

Mais nous n’en parlions jamais, seules des caresses aléatoires pendant nos relations laissaient planer un doute sur notre bisexualité possible mais peut-être refoulée.

 

Pourtant, certaines situations ne laissaient aucune place au doute !

 

Une fois, alors que sa femme était assise sur son visage je me retrouvais dans son dos et lui massais les seins et caressant son corps. Je sentis une main attraper mon bras pour l’entraîner vers l’arrière. Mon pote, allongé sur le dos, venait de déposer ma main sur sa queue tendue…

 

Je continuais à caresser d’une main sa belle, et de l’autre, je commençais à lui caresser doucement le membre. C’était bon, différent, mais très sexuel ! Puis, lentement je me suis mis à le branler… Quelques secondes plus tard, il stoppera mon bras pour ne pas, j’imagine, tout me déverser dessus…

 

Une autre fois, alors qu’il enfourchait en levrette sa copine, je m’appliquais à lécher l’anus de celle-ci pour à nouveau être au 1er plan de ce spectacle coïtal. Dans ce concert de poussées-retraits, sa queue a soudain glissé pour venir percuter mon nez situé au-dessus de son petit trou. Bing ! Inexplicablement, j’ai alors pris sa bite en main pour la remettre dans le vagin tout en continuant à la maintenir une fois à l’intérieur. Puis, il l’a ressortie à nouveau pour revenir me percuter doucement au niveau de l’anus donc de ma bouche…

 

Sa queue reparti s’engouffrer dans la grotte d’amour, pour à nouveau ressortir et se plaquer sur mes lèvres, que ma langue écartait doucement. Je sentis le contact de son gland sur ma langue…

 

Il s’éclipsa à nouveau mais pour mieux revenir sur cette nouveauté, à laquelle visiblement, il avait pris goût ! Sa queue revint contre ma bouche qui à présent, s’était ouverte, langue sur l’anus de mademoiselle qui se tordait de plaisir, yeux grands ouverts face à ce membre qui avançait vers moi…

 

Je sentis ma bouche se remplir d’une chair que je ne connaissais pas ! C’était gros, comme un cigare démesuré, c’était chaud, mouillé et surtout, c’était vivant !!! Je sentis sa queue faire 2 à 3 incursions dans ma bouche avant de retourner s’occuper de l’entrejambe de sa belle. Ce petit jeu dura plusieurs minutes et j’appréciais l’ivresse de mon abandon total face à ses envies. 

 

Il éjacula très fort, je le vis. 

 

Lorsqu’il se retira, il vint furtivement engouffrer une dernière fois sa queue encore palpitante de spasmes répétés, dans ma bouche, source par alliance de son plaisir du moment. Je goûtai alors brièvement à quelques gouttes de son nectar, déclenchant en moi une proche éjaculation, que je mettais en pratique en prenant sa place. La chatte de notre déesse, encore dégoulinante du sperme de monsieur, vint accueillir ma verge dans un clapotis de liquide qui s’échappait à chaque pénétration. Je n’en pouvais plus ! Je me penchais en avant et…

 

Je l’inondais de mon sperme à grandes giclées. Avant la fin de ma jouissance, je me retirais de son intimité pour lui déposer les dernières sur l’anus et la chatte, mêlant le sperme de mon pote au mien, maculant son entrecuisse à laquelle s’ajoutait sa propre mouille…

 

Un grand moment que fut celui-là…

 

Il y en eu d’autres.

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