Comme vous avez pu le lire, le thème actuel se porte plus sur les exhibitions non voulues de ma petite femme, plus que sur le sujet du topic : « Ma femme se libère de plus en plus ».
Normal, car je crois avoir quasiment tout dit sur ses progrès accomplis depuis que nous sommes ensemble.
J’avoue toutefois un penchant récent sur ces exhibitions non intentionnelles dont elle me gratifie parfois. En fait, cela m’excite uniquement si je sais que quelqu’un en profite, tout en ignorant que je le vois mater ma belle. Pas que je doute de sa beauté et que j’ai besoin de ça (ça NON !), mais le simple fait de savoir que la personne que j’ai choisi se rince un peu l’œil, suffit à me chauffer vraiment !
Il n’y pas très longtemps, un de nos amis de longue date est venu passer une soirée X-Box, et notamment « Pro Evolution Soccer » (jeu de foot pour les non-initiés) chez nous. Ma femme n’est pas très jeux de sports, donc nous avons d’abord pas mal discuté, bu quelques verres avant qu’elle ne prenne une revue féminine pour s’adonner à de riches lectures. Je branchais la console pour commencer nos parties de haute lutte.
Après quelques minutes, ma femme commençait à bailler et parti vers la chambre.
« Tu vas te coucher ? », lui demandai-je.
« Je vais me déshabiller », répondit t’elle. Réponse qui nous amusa beaucoup et dont mon ami lui répliqua :
« Pas besoin de t’en aller, tu n’as qu’à le faire là ! »
Je souriais, en imaginant la situation…
Nous continuâmes à jouer, pendant que ma princesse dévoilait aux murs de notre chambre, sa nudité entière avant d’enfiler une tenue plus légère.
J’en profitais d’ailleurs pour passer 2 buts à mon pote !!!
Lorsqu’elle revint, elle se réinstalla dans le canapé, dans une position proche du sommeil, qu’elle sentait certainement venir. D’où ce changement de tenue, qui lui offrait ainsi la possibilité de rejoindre directement le lit au moment où elle nous abandonnerait car nous, nous étions partis pour jouer une bonne partie de la nuit…
Sa tenue ? Très simple : Une nuisette sombre et un petit gilet « anti-frissons ». En dessous ? Rien, ou du moins si, ses charmes délaissés de sous-vêtements. Normal pour la nuit !
Allongé sur le côté, les jambes repliées, elle attaqua alors des mots fléchés qui allaient achever ses dernières ressources. Je regardais ses jambes que la nuisette dévoilait de ses pieds jusqu’à ses genoux. Nous lancions, quant à nous, un nouveau match.
La journée écoulée, les mots fléchés et les verres qu’elle avait bu avaient bientôt raison de ses dernières forces, et elle s’abandonnait alors dans un sommeil que rien ne paraissait troubler. Nous nous en rendions compte à la fin d’un énième match, tandis que la pendule nous annonçait l’heure déjà un peu avancée. Il était 1h du matin. Nous la laissions dormir, plus intéressés par nos enjeux x-boxiens !
Mais un peu plus tard, ma belle allait nous offrir de quoi oublier les jeux vidéos…
En effet, ses mouvements aléatoires que nous effectuons tous dans notre sommeil, contribuaient aux déformations de sa nuisette et bientôt, elle changeait de côté pour désormais nous tourner le dos. Elle dormait maintenant à nouveau sur le côté, mais le visage face au dossier du canapé, les jambes toujours repliées, rappelant la position de fœtus.
Dans cette position, la nuisette moulait définitivement ses fesses, offrant une vue quasiment parfaite de ses formes pulpeuses. Je pouvais même deviner sa raie qui disparaissait entre ses cuisses !
Lui aussi devait le deviner, mais je faisais comme si je n’avais rien vu. J’en fus vite convaincu, grâce aux rapides regards qu’il posait assez souvent en direction de ma chérie
« Elle dort bien hein? », me dit t’il de temps à autre, certainement pour justifier ses coup d’œil orientés.
« Oui, elle est crevée, c’est son heure. Là elle fait du rab… », lui répondit-je.
Nous continuions à jouer, tout en sirotant cette bouteille rhum qui ne semblait jamais se vider. Les effets de celle-ci commençaient à me rendre euphorique, bien que cela ne se voyait pas tellement au vu de mes prestations footballistiques…
Alors que mon amour remuait à nouveau en détendant ses jambes, la nuisette ne suivait pas le mouvement. Ses cuisses étaient désormais visibles jusqu’à plus de la moitié et dès lors, je ne pouvais plus faire semblant d’ignorer que sa position était assez érotique ! Je pris les devants :
« Encore quelques minutes et elle va tout nous montrer », dit-je à mon pote en rigolant innocemment !
« Pas de problème, ça ne me dérange pas », me répondit t’il dans une semi-liesse. « Allez, on s’en refait une ? ».
Puis, un moment après, ma femme qui avait définitivement pris goût au sommeil sur le canapé, se retourna à nouveau pour revenir dans sa position initiale, sur le côté face à nous. Dans ce changement d’attitude, la nuisette avait encore subi, une bretelle s’était gentiment laissée glisser d’une épaule. Ça ne changeait rien, mais ça promettait beaucoup en cas de mouvement soudain…
La face avant de ses cuisses était dès lors offerte à nos yeux, et seuls quelques 20 cm séparait le bas de sa nuisette de son entrecuisse adorée ! Je commençais à bander légèrement…
Au gré des mi-temps et des transitions entre 2 matchs, je faisais fuser des blagues érotiques à son sujet, jouant à la fois le jeu de mon excitation montante et de sa possible vulnérabilité sur la manette de jeu. A un moment, il me lança :
« Ah si je ne savais pas qu’elle est avec toi, je ne pourrais pas m’empêcher de tenter le coup » ! J’en riais, lui aussi, il n’y avait aucun « apriori », nous nous connaissons tous les 3 depuis notre enfance, et lui aussi était (et est toujours) marié.
« Je l’adore ma beauté, tu le sais », lui dit-je. Oui, il le savait.
La tête me tournait maintenant un peu (à cause des chips peut-être…) et mon côté « montre-ta-femme » germait à présent lentement dans mon cerveau.
« Tu n’as rien à m’envier, Cynthia (sa femme) aussi est très belle ! », lui lançai-je.
Alors que je n’attendais aucune réponse en particulier, les mots qu’il aligna résonnent encore aujourd’hui dans mes oreilles :
« Tu veux la voir aussi en petite tenue ? J’ai des photos d’elle avec moi ». (!!!) Je fus scotché mais je n’en laissais rein paraître, répondant à sa proposition :
« Tu as des photos de ta femme à moitié nue ? Et tu te ballades avec ça sur toi ? T’es fou ? »
« Non imbécile », me répondit-il. « Dans mon mobile seulement. Tu veux les voir ? ». J’avoue que je voulais et il n’attendit pas ma réponse pour aller fouiller dans les poches de son blouson avant de revenir en tapotant sur les touches de celui-ci.
« Tiens… » me dit t’il, en me glissant son portable, « admire ma Cynthia, mais ça reste entre nous ! »
Je pris le portable et je l’invitais à faire un match contre l’ordinateur pendant que je découvrais ses photos intimes de cette Cynthia que je connaissais depuis assez longtemps également. Je fus servi.
Autant il semblait avoir beaucoup de mal à jouer tout seul, répétant à longueur de temps : « Alors pas mal hein ma chérie, qu’en penses-tu ? »
Je ne pouvais que hocher affirmativement la tête ! Sa femme était photographiée dans diverses attitudes, en petits déshabillés, en sous-vêtements ou nue, dans des positions sensuelles et nullement vulgaires. Je découvrais ce corps plutôt attirant et je constatais définitivement que Cynthia était une vraie blonde !
« Alors, tu bandes un peu au moins ? », me demanda t’il. Je me retrouvais presque gêné mais le contexte autorisait finalement à laisser de côté notre pudeur jusqu’alors intacte.
« Ce serait mentir de dire le contraire, Cynthia est vraiment belle ! », lui dit-je, en lui montrant une des photos de sa femme, plus que suggestive !
« Et toi, tu en as aussi ? », me demanda t’il visiblement intéressé et envieux de découvrir l’intimité de ma petite chérie.
« J’ai mieux », dit-je, en pointant mon doigt vers ma douce endormie dans son canapé. « En réel, ça te dit ? », proposai-je.
« J’en bande déjà », lâcha t’il, les yeux désormais rivés vers ma beauté qui dormait plus que jamais.
Je me levai alors, pour venir m’agenouiller au bas du canapé, l’invitant à me rejoindre à mes côtés. Nous voilà à présent à quelques centimètres de son corps étendu, prolongeant une courte attente d’adaptation afin de s’assurer que son sommeil ne soit pas sur le déclin.
Aucun risque, c’était évident !
J’écartais alors tout doucement le haut de son gilet, en faisant très attention de ne pas perturber sa chaleur somnolente. Je pris délicatement la bretelle tombante, pour la faire glisser au plus bas que je pouvais. En dépliant alors le haut de sa nuisette, je fis apparaître son sein droit aux yeux grand ouverts de mon pote qui semblait hypnotisé…
« J’ai envie d’elle ! », me murmura t’il. Mais ça ce n’était pas possible et il le savait.
« Oui, j’imagine, mais là je ne peux rien faire, elle n’est pas encore prête pour un truc à 3. En plus toi, elle te connaît depuis si longtemps, pas sûr qu’elle le veuille un jour. », lui répondit-je doucement. « par contre, si tu veux voir plus bas, soulève doucement le bas ».
Il ne se fit pas prier !
Je vis alors ses mains légèrement tremblantes, s’approcher de l’ourlet du bas de la nuisette enchantée, pour le soulever délicatement et laisser apparaître les quelques centimètres qui cachaient encore les parties les plus intimes du corps de ma tendre et douce. Je n’en ratais rien!
Dans cette nouvelle configuration, la nuisette relevée de ma belle nous offrait la vision de son entrecuisse fermée, dévoilant les poils de son mont de vénus ainsi que le bas de son ventre. Mon pote bandait et il ne se cachait pas de me le dire.
Il resta plusieurs minutes à contempler la chatte de ma petite femme, son amie depuis plus de 20 ans ! J’étais très excité…
La soirée jeux vidéos semblait terminée, je lui refusais toutefois le droit de faire une photo de son entrejambe, trop soucieux de l’avenir plus qu’incertain de ces photos.
Et puis, d’un coup, ma femme remua !
Nous reprîmes nos places, se lançant dans une partie virtuelle pour ne pas éveiller des soupçons qu’elle aurait pu avoir. Fausse alerte, elle remua dans son sommeil. Je jugeai cependant que la situation pouvait dégénérer à tout moment, et j’annonçai alors le clap de fin.
Trop excité par ces dernières minutes, il m’annonça alors qu’il allait me laisser, désirant rejoindre Cynthia afin de combler son appétit sexuel en plein milieu de la nuit. Il était déjà 3h passé…
Après son départ, je m’en retournai auprès de ma belle, lui ôtant à nouveau partiellement sa nuisette. Je lui suçai alors le téton en lui caressant les poils pubiens, ce qui la fit assez rapidement revenir à la vie… !
Bien que déboussolée et un peu « fiévreuse », je lui fis l’amour en repensant à la scène que nous venions de profiter.
Nous en avons reparlé depuis mon pote et moi, et je pense qu’une prochaine soirée à la maison pourrait apporter de nouvelles surprises…
A voir.




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