Ma femme se libère de plus en plus – Chapitre 8
Ma femme se libère de plus en plus – Chapitre 7
Ma femme se libère de plus en plus – Chapitre 6
Ma femme se libère de plus en plus – Chapitre 5
Ma femme se libère de plus en plus – Chapitre 4
Ma femme se libère de plus en plus – Chapitre 3
Ma femme se libère de plus en plus – Chapitre 2
Ma femme se libère de plus en plus – Chapitre 1
Il y a environ deux mois, ma femme et moi nous sommes rendus dans un magasin de sport (pas de pub !). Nous devions dénicher de nouveaux maillots de bain pour l’été à venir. Ayant fait rapidement mon choix, je ne passai pas à l’essayage en cabine pour les trois maillots dont j’étais sûr de la taille. Je la retrouvai dans le rayon où elle avait fait son choix, que je contrastai aussitôt : ces maillots étaient jolis, mais ils la mettaient peu en valeur. Je lui fis remarquer d’autres modèles sur lesquels elle ne s’était pas arrêtée. Quatre bikinis d’enfer, dont les formes me semblaient parfaitement adaptées pour mon épouse. Comme elle doutait un peu, je lui proposai de les essayer. Nous partîmes vers les cabines, situées au bout de ce large rayon très fréquenté… En préfabriqué, plutôt étroites, elles se fermaient par un rideau épais. En l’ouvrant pour entrer dans la cabine, on se retrouvait face à notre propre image réfléchie par le miroir mural, fixé sur le panneau du fond, face au rideau, donc. Je restai dehors pour préserver son intimité, mais glissai la tête à l’intérieur pour ne rien rater du spectacle.
Ce faisant, je m’aperçus que les économies de ces grands magasins touchent vraiment tout le matériel ! En passant ma tête, la légère pression que j’imprimais sur le côté gauche du rideau déforma le côté droit. A cause de nombreuses utilisations, sa tombée n’était plus parfaitement rectiligne. Je m’aperçus que je pouvais voir furtivement dans le miroir quelques silhouettes des acheteurs qui déambulaient dans le rayon. Et si on les apercevait de l’intérieur, il en allait de même de l’extérieur ! Je sortis la tête et prévins mon épouse que j’allais essayer de lui trouver un autre maillot. Je refermai bien le rideau du côté gauche, sans toucher au côté droit, laissant quelques bâillements irréguliers… Puis, je m’éloignai d’un pas léger, jetant un coup d’œil discret pour contrôler les présences autour de moi. Sur la douzaine de cabines, seules trois ou quatre étaient apparemment occupées. Après quelques secondes de fausses recherches, je revins vers la cabine, voyant ceux qui utilisaient les autres. Un homme (40 ans ?) attendait quelqu’un devant un rideau, une femme (50 ans ?) devant un autre, tandis qu’un autre homme (30-35 ans ?) se livrait au même manège que moi, c’est-à-dire qu’il passait également sa tête entre le panneau et le rideau, pour suivre les essais à l’intérieur. Devant moi, un jeune couple de 25-30 ans se dirigeait vers les cabines. La femme avait d’ailleurs un cul superbe ! Je comptais bien en savoir plus…
En passant devant la cabine où l’homme glissait sa tête, je m’aperçus que tous les rideaux devaient avoir la même forme. J’y distinguai brièvement une jambe, visiblement en plein essayage, sans pouvoir hélas en cerner davantage. Ma femme se trouvant presque en face, je jetai un œil sur les possibilités visuelles que l’on avait de l’extérieur. Je vis plusieurs parties de mon épouse, un bout de mollet, un bout de dos et le haut du miroir interne, le reste étant occulté par le rideau qui touchait le panneau. Le jeune couple alla deux cabines plus loin, du même côté que nous. Je glissai à nouveau ma tête à l’intérieur pour voir où en était ma belle. Un slip de bain sur sa culotte, elle était sur le point d’enlever son soutien-gorge pour essayer le haut.
« Je n’ai rien trouvé d’autre », lui dis-je, avant d’ajouter : « mais celui-ci a l’air déjà très bien ! »
« Je suis bien dedans en tout cas », répondit-t-elle.
« Tu m’étonnes », pensais-je en moi-même, prêt à signer sur le champ pour être réincarné plus tard en maillot de bain. Elle posa son soutien-gorge sur le petit banc interne, exhibant ses seins nus à mes seuls yeux, avant de se préparer à enfiler le haut du maillot. Je regardai autour de moi, du mouvement innocent de qui attend quelqu’un qu’il désespère de voir arriver. Ce balayage visuel me permis de voir ce qui se passait à côté. La femme de l’homme de 40 ans était sortie de la cabine ; rideau ouvert, elle se regardait dans le miroir. L’intérieur de la cabine était loin d’offrir le recul nécessaire à un essayage réussi. Elle essayait une robe d’été. Son physique avait quelque peu subi la loi des années. Une bonne poitrine, des fesses un peu élargies, une femme comme beaucoup d’autres. En face, l’homme plus jeune passait toujours sa tête par le rideau ; j’apercevais mieux l’intérieur de sa cabine. Le rideau étant un peu plus décollé du panneau de l’autre côté, je voyais maintenant toute une moitié du corps de sa femme, en culotte, dos nu, si peu « vêtue » d’un simple soutien-gorge. C’était déjà mieux ! Quant au jeune couple, ça devait certainement très bien se passer, vue l’agitation contrôlée de l’homme qui la regardait se changer : il faisait bouger le rideau, ce qui me laissait espérer un spectacle dans un futur proche.
Ma femme avait enfilé le haut, ce maillot lui allait à ravir. Elle terminait d’attacher les bretelles autour du cou. Contrairement aux essayages plus habillés, elle ne sortait pas pour se regarder de plus loin (ce que je ne souhaitais pas), mon approbation lui suffisant pour valider son achat. Elle passa au maillot suivant. Je ressortis ma tête, feignant une transition entre essayages pour me relaxer le cou. La femme en robe avait à nouveau disparu dans sa cabine, son homme attendant plus loin. Je cherchai la faille dans le rideau, en vain… Elle avait réussi l’impossible fermeture complète, ça m’attrista. Au moment où je regardais vers l’autre cabine, je m’aperçus que homme qui était à quelque deux mètres de moi devait me regarder, car il tourna très vite la tête. J’en profitai pour vite regarder l’autre côté du rideau. Il était suffisamment entrouvert, sur à peine quelques centimètres, pour me permettre de voir l’intérieur de la cabine grâce au miroir qui élargissait mon champ de vision. C’était presque trop beau ! L’avait-il fait exprès ? La suite allait me l’apprendre. Je commençais à bander, rageant intérieurement de ne pouvoir que regarder de temps à autre cette femme que je ne connaissais pas, pour ne pas risquer de me faire repérer. Je réussis quand même à apercevoir un paréo (ou quelque chose du même style) qui se dénouait, me permettant de contempler ce corps couvert d’une simple culotte. Le retour du miroir m’offrait une vue partielle de ses seins nus. Je bouillais ! Je rentrai à nouveau la tête dans notre cabine pour revenir à ma femme, que mes courtes absences ne préoccupaient pas. Elle se focalisait sur son essayage qui m’excitait au moins tout autant. Je donnai discrètement un peu de mou au rideau…
Par notre miroir, je vis que cet ajustement avait été « bénéfique », je pouvais à présent constater une légère ouverture sur toute la hauteur entre le panneau et notre rideau. Grâce à ce nouveau champ de vision, je voyais une partie d’une cabine vide face à la nôtre. Je ressortis ma tête pour voir où elle se trouvait. Il s’agissait de la cabine jouxtant celle de l’homme qui m’avait épié auparavant. Il me sembla qu’il rougissait… Avait-il vu ma femme ? Non, ce n’était pas possible, il n’était pas dans l’axe. Rougissait-il à l’excitation que j’ai pu voir sa femme ? Cela me paraissait plus cohérent. J’en déduisis donc qu’il l’avait bien fait exprès ! Sans en être parfaitement convaincu, l’excitation continuait à gagner mon entrejambe… Je ne me focalisais pas sur eux pour ne pas éveiller les soupçons. A la place, je regardais vers la cabine de la femme de 40 ans, mais je ne vis qu’un rideau grand ouvert et personne autour ; elle était partie. Au fond, les deux jeunes gens étaient aussi sur le départ, lui ayant pris quelques mètre d’avance sur la sortie vers les caisses.
Mince, deux pertes subites ! Au moins, je savais désormais où concentrer mes efforts…
Avant de replonger ma tête dans notre cabine, je jetai un nouveau coup d’œil sur le rideau entrouvert de cette femme. Je désirais maintenant en connaître davantage. Je vis tout de suite que l’homme me regardait. Il avait certainement perçu mon petit jeu envers son épouse. Je rentrai ma tête dans notre cabine, désespéré de m’être fait démasquer. Ma femme était presque nue, elle n’avait que sa culotte, j’avais raté son deuxième essayage.
« Tu étais où ? », me lança-t-elle.
« J’étais là, j’attendais que tu me fasses signe. »
« Bon, celui-là je l’aime moins. J’essaye les deux autres, alors reste là. »
« Ok, je ne bouge pas. » Je n’osais pas en effet risquer un nouveau regard dans l’allée, pour tenter de faire croire à l’autre homme qu’il avait dû se tromper sur mon compte. Mais l’excitation allait avoir le dessus sur la raison…
Je sortis à nouveau ma tête de la cabine, pour m’apercevoir que l’homme regardait dans ma direction. Et l’impensable arriva ! En croisant nos regards, il me fit un petit sourire en me montrant de son index discret son autre main qui tirait légèrement sur le rideau. Suivant son invitation, je tournai les yeux pour découvrir la vue désormais imprenable qui m’était offerte. Sa femme, un peu ronde (mais vraiment très peu), entreprenait l’essayage d’une nouvelle tenue. Je voyais nettement le pantacourt qu’elle portait et ses mouvements pour enfiler un haut bleu marine, peu à mon goût d’ailleurs (mais ce n’est pas le sujet). Je bandais de plus en plus. Je regardai l’homme, il me fit un clin d’œil. Je décidai à présent qu’il devait bien avoir dix ans de plus que moi. Je lui souris et lui fis un mouvement des yeux en direction de notre cabine, l’invitant à se décaler pour assister lui aussi à l’essayage de ma femme. Je replongeai la tête « chez nous », sentant qu’elle me tapotait la main qui tenait le rideau. Le nouveau maillot était réellement génial, nous en convînmes ensemble. En la contemplant, je donnais également de la profondeur à mon regard pour épouser le miroir et ce qu’il m’offrait comme vision dans l’allée extérieure…
J’aperçus alors lentement pointer une jambe qui se positionnait en léger décalé de notre cabine. Je devinai que mon homme avait suivi mon conseil. Alors que ma femme se courbait pour se déshabiller, j’ouvris très nettement le rideau pour qu’il ne rate rien de cette scène. Ma femme était de dos, elle ne pouvait rien deviner de mes agissements. Je faisais juste attention à ceux qui auraient pu arriver aux cabines que seuls nos deux couples occupaient à ce moment ! Dans le reflet du miroir, je voyais cet inconnu mater ma femme, qui lui offrait le panorama de ses fesses, si cambrée qu’en d’autres lieux j’aurais pu lui faire une levrette ! Alors qu’elle se redressait pour ôter le haut du maillot, je relâchai le rideau qui aurait démasqué mes intentions coupables. L’homme ne bougea pas, certainement ravi d’avoir réussi à créer cet échange visuel et probablement aussi excité que moi en attendant de voir ses seins… Je me rendis compte qu’exhiber ma femme m’excitait davantage qu’en regarder une autre, puisque j’avais cessé de mater dans leur cabine. Je décidai quand même de me rincer l’oeil…
Sortant à nouveau ma tête, je fis un pas de côté pour avoir le meilleur angle sur sa femme. Dans la même tenue que la mienne, j’admirai alors ses seins quelque peu tombant et ses fesses que la culotte moulait plutôt bien. Je constatai que ma femme était nettement mieux « balancée » que la sienne ! Je me recollai à notre rideau pour voir où en était ma belle. Elle peinait avec l’antivol fixé sur le slip de bain. En culotte, les seins à l’air, je retirai doucement le rideau pour bien faire admirer à mon échangiste d’un jour l’étendue des atouts de mon épouse… Lui, il était tout rouge. Il n’aurait pas fallu que sa femme sorte à ce moment, il aurait été immédiatement exposé à des explications peu évidentes. Aucun risque d’ailleurs, car comme elle était quasiment en tenue d’Eve, c’est elle qui aurait certainement rougi de se montrer ainsi ! Au gré des positions de ma femme, j’alternais les grandes et les petites ouvertures de rideau afin que mon « mateur » connaisse absolument tout de l’anatomie de ma beauté. Entre l’essayage du quatrième maillot et son envie de réessayer le deuxième que je n’avais pas vu, cet homme de dix ans mon aîné aura eu tout le loisir de contempler les charmes de ma bien-aimée, de ses seins dénudés à ses fesses qu’une toute petite culotte masquait à peine, et même moins, vue la transparence du tissu. Il avait une main dans sa poche, j’étais sûr qu’elle contenait une érection qu’il aurait eu du mal à cacher.
Avant qu’elle ne se rhabille, j’invitais ma femme à enlever sa culotte et finir la journée uniquement en jupe (longue), juste pour me faire plaisir. Cela ne lui posa aucun problème et elle commença à baisser ce petit bout de tissu, la laissant ainsi totalement nue dans la cabine. J’ouvris un peu plus le rideau pour que l’homme ne perde rien de cette raie splendide et de ses poils pubiens qu’il apercevait probablement grâce au miroir. J’embêtai alors gentiment ma femme, afin qu’elle perde du temps dans sa nudité, prolongeant le plaisir de cet inconnu plongé dans la contemplation de l’intimité de ma chérie d’amour. Quand nous quittâmes ce lieu si propice à l’excitation que nous venions de nous offrir, je regardai une nouvelle fois sa femme sortie de la cabine pour se regarder dans la glace dans une autre tenue, me félicitant de pouvoir à présent deviner ce qu’elle cachait sous ses effets. Je fis un clin d’œil à son homme tandis qu’il regardait une dernière fois mon épouse rejoindre le rayon pour reposer le maillot que nous ne prendrions pas. Il me fit un signe du pouce, me faisant ainsi comprendre que ma femme lui avait plu.
Elle n’avait plus de culotte, elle le savait, je le savais, et une autre personne le savait aussi.
Plus tard, nous nous recroisâmes dans le magasin, et je le laissais tranquillement poser ses yeux sur ma tendre moitié qui n’avait désormais plus beaucoup de secret pour lui… Cependant, j’ai été moins séduit par mon voyeurisme sur la sienne, peut-être trop excité par ce que je devais faire pour qu’il ne rate rien des charmes de la mienne.
Et d’autres histoires dans le genre allaient m’arriver bientôt…





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