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Ma femme se libère de plus en plus – Chapitre 2
Ma femme se libère de plus en plus – Chapitre 1

 

 

La quatrième et dernière fille à m’offrir cet acte si intime allait une nouvelle fois me montrer sa maîtrise d’avaleuse divine. Cette royale n’est différente des trois premières que par l’originalité de cette pseudo-relation d’un soir.

 

Nous jouions souvent au bowling entre potes. Nous retrouvions dans cette salle bruyante des copines de passage pour qui nous avions plus d’amitié que d’envie. Certaines étaient par ailleurs déjà passées sous nos langues expertes. L’une d’elle, appelons-là Séverine, ne manquait pas de me lancer à chaque nocturne : « Alors, c’est quand qu’on couche ensemble ? », sur le ton de l’humour certes, mais c’était bien tentant quand on est un jeune homme de 24 ans ! Je souriais à chaque fois, guère intéressé par sa proposition, mais assez fier d’être la cible d’une telle annonce… Un soir, lors d’une énième fin de soirée après des parties bien disputées, nous nous sommes tous retrouvé en boîte pour prolonger une nuit qui appelait peut-être à des rencontres encore insoupçonnées. C’était toujours tellement grisant de passer la porte de cet antre pullulant de jeunes femmes en éternelle recherche d’un compagnon d’un soir. Il fallait juste savoir y faire…

 

Lorsque nous nous installions au comptoir (je ne suis pas très danseur), nous faisions chaque fois un rapide tour d’horizon pour sentir l’ambiance du moment, repérer les têtes connues et surtout la fille qui pourrait nous motiver à ne surtout pas quitter les lieux. Très loin au fond de moi résistent encore des images de certains soirs où quelques culs qui se trémoussaient sur la piste me faisaient perdre ma concentration. Chaque fois je pensais : « Un qui bouge comme ça, ça doit être bon lorsqu’on est dedans ! » Hé oui, je ne suis qu’un homme, mais les danses plus que déterminées de ces nymphes étaient également loin d’être innocentes. Entre nous, pourquoi s’habiller si si elles ne souhaitaient pas qu’on en profite ?!

 

Nous retrouvions donc Séverine et toute la clique, sans s’attarder sur elles, balayant déjà la salle de nos regards inquisiteurs, en quête de la perle rare qui pourrait égayer notre nuit à venir… Ce soir-là, c’était mal parti. Des filles certes, mais pas de quoi en faire une thèse ! Je vis deux, trois ex, des filles que je connaissais de vue, et pour le reste, on verrait plus tard. Nous restions au bar, savourant quelques bons Gins en refaisant le monde dans des discussions hautement philosophiques ! Vers 4h30, la musique annonça la fermeture imminente. En allant soulager une nouvelle fois ma vessie dans les toilettes situées en fond de salle, je croisai Séverine pour la 354ème fois de la soirée. A son éternel sourire quand elle me voyait, s’ajouta un clin d’œil non moins inhabituel.

 

« Tu fais quoi après ? », me demanda-t-elle.

« Je ne sais pas encore, je n’ai rien prévu, on va peut-être finir chez Laurent. »

« Ah, ok », glissa-t-elle. « Si tu ne sais pas où finir après, n’oublies pas que je n’habite pas loin… »

 

Je savais bien sûr où elle résidait, nous y avions déjà passé plusieurs soirées entre copains copines, en préliminaires à des sorties qui finissaient inéluctablement dans des états d’euphorie grâce aux différents artifices consommés qui gagnaient notre cerveau.

 

« J’y penserai… », répondis-je, peu sensible à sa proposition, que j’occulterais certainement pour la 1500ème fois en quelques années. Ce n’est pas que Séverine n’avait pas d’atouts féminins, c’est juste que je ne voyais pas en elle cette petite étincelle que je cherchais à chaque rencontre charnelle. Une fille de plus pourquoi pas, mais mon cerveau ne me l’imposait jamais. Je m’en allais uriner, la laissant à ses pensées les plus folles et les plus osées. Lorsque nous avons quitté la boîte, je ne vis plus Séverine et ses copines parmi les irréductibles de cette discothèque, l’unique dans notre petite ville. Elles nous avaient devancés.

Nous étions maintenant chez Laurent, à cinq, six potes de toujours. Après quelques verres et autres substances, le radio-réveil de son petit studio affichait 6h. Je décidai de rentrer. Mes parents, habitués à me voir découcher, n’entraient pas en compte dans ma décision matinale. Par curiosité, je décidai de passer devant chez Séverine, « histoire de », sans aucun objectif sexuel, uniquement guidé par mon éternelle étoile, que je ne saurais jamais assez remercier pour toutes les situations dont elle m’aura fait bénéficié. Le studio semblait vivant, vue la faible lumière qui filtrait entre les volets. Souriant à l’idée qu’elle m’attendait peut-être, je constatai un début d’érection, cette pensée m’excitait ! Je continuais ma promenade urbaine, réfléchissant quand même avant de rejoindre le foyer parental où mon lit vide n’attendait que moi… Arrivé à quelques encablures, je bifurquai brusquement pour refaire un passage dans le centre ville. En repassant devant le studio de Séverine, la faible lumière brillait toujours. Je me garai un peu plus loin, allumai une clope en décidant de mettre à profit ces quelques minutes de fumée, pour prendre la meilleure décision… Quelques bouffées plus tard, je refermai la portière de ma voiture avant de longer le trottoir vers ce studio à présent au cœur de mes pensées les plus érotiques. Je frappai doucement à sa porte, « toc-toc »…

 

Sa surprise fut à la hauteur de mon culot, mais après tout je ne faisais que répondre à sa proposition maintes fois formulée.

 

« Laurent se couche, tu m’offres un dernier verre ? » lui demandai-je pour rompre le silence et quitter cette rue que les livraisons matinales animaient déjà.

« Evidemment, rentre », répondit-elle.

 

A peine entré, je m’avachis sur le clic-clac, laissant une place latérale afin qu’elle puisse choisir entre les chaises et ma compagnie. Elle revint avec une bière et, sans que ça ne me surprenne, prit place à côté de moi. Alors que je portais ce nectar ambré à ma bouche, je sentis sa main se poser sur ma .

 

« Ça y est, tu t’es enfin décidé ? », me dit-elle.

« Baise-moi », lui répondis-je, décidant de voir ce dont elle était capable.

 

Après tout, elle devait être la plus excitée des deux, depuis le temps qu’elle désirait me mettre dans son lit…

 

Je ne fus pas déçu !

 

Alors qu’elle commençait par m’embrasser goulûment, je parcourus son corps de ma main pour en deviner les moindres détails. Elle me déshabilla. Je me retrouvais nu tandis qu’elle était toujours en tenue de nuit. Je basculai la tête en arrière, la laissant profiter de mon corps dénudé, offert à ses désirs les plus vicieux… Elle me suça direct. Je dus reconnaître qu’elle avait du métier pour une fille de 20 ans et quelques, et je me cambrai pour qu’elle s’aperçoive qu’une langue anale serait plus qu’appréciée. Elle le vit immédiatement et s’exécuta. Mon plus que trempé de salive et légèrement dilaté avait encore renforcé mon érection.

 

Je l’arrêtai : « Si tu continues comme ça, ça ne va pas durer longtemps », lui lançai-je pour tenter une nouvelle position.

« Ok, me dit-elle, alors prends-moi, je te re-sucerai à la fin ».

 

Le scénario était monté, et je devinai déjà l’épilogue qu’elle souhaitait mettre en place. J’allais faire découvrir ma semence à une quatrième fille qui ne m’en donnait visiblement pas le choix… Après l’avoir broutée généreusement des deux côtés, nous nous sommes lancés dans des figures hautement performantes. Pratiquement arrivés au point de non-retour, je lui dis : « Ça va venir Sèv… ».

Elle se releva alors soudainement, comme un voyageur qui verrait les portes du train se refermer, affolé à l’idée de rater le départ. Elle m’avala la queue et recommença à pomper tout en me doigtant l’anus. Cela ressemblait à ma précédente expérience, ce qui me confortait dans l’idée que certaines filles aiment résolument cette pratique. Lorsque mon se mit à jaillir, je sentis sa langue me balayer le prépuce. L’orgasme ne fut pas au zénith de ce que j’attendais, mais suffisamment bon pour gémir comme un enfant.

 

La surprise allait venir…

 

Alors que les dernières gouttes se déversaient dans sa bouche, elle me regarda soudain, l’ouvrit légèrement, ce qui occasionna le ruissellement d’un filet de foutre que je sentis descendre le long de ma queue, chaud et liquide. La traînée de sperme atteignit mes couilles… Elle ouvrit alors sa bouche en grand pour libérer tout de sperme. Je me retrouvais la verge baignée par mon nectar tout juste sorti et encore très chaud. Tout ce foutre se retrouva bientôt entre mes fesses, à l’entrée de mon anus et tout au long de ma raie… Elle se remit alors à me lécher la raie et l’anus pour tout avaler, retardant ainsi l’assouplissement de ma queue. Ça y est, j’étais tout propre.

 

Je ne me sentis pas de reprendre le volant à ce moment-là. Je suis resté à ses côtés jusqu’au petit matin. A mon réveil, elle dormait encore. J’ai soulevé le drap pour découvrir sa nudité. Je plongeai alors sous ce drap, portant ma bouche entre ses cuisses que j’écartai légèrement. Sa chatte sentait le fauve. Je décidai de me lancer dans un safari que son sommeil profond rendait surexcitant. Elle se réveilla bien sûr, mais après une copie presque conforme de notre première relation juste passée. Elle termina de la même façon pour avaler ma semence. Du moins, c’est ce que je crus… Alors que je baignais dans le plaisir de ce nouvel orgasme, je sentis sa bouche se déposer sur la mienne. Je l’ouvris pour répondre à sa demande, mais aussitôt, je sentis sa salive me couler partout à l’intérieur… 

Ce n’était pas sa salive !

 

Mon sperme se déversa dans ma bouche ! J’étais surpris, mais je la laissai faire, découvrant moi aussi la sensation de mon liquide sexuel… Je le lui rendis en bouche dans des roulements de pelles spermatiques, mon foutre passant d’une bouche à l’autre ! Elle avala alors progressivement ma semence, tandis que je me surpris à tester moi aussi la descente de mon nectar au fond de ma gorge non-initiée… c’était trop bon !

 

Je me décidai ensuite à lever le camp, étant attendu dans d’autres lieux.

 

Nous ne refîmes jamais l’amour, mais aujourd’hui encore, je sais que si je le souhaitais, ma queue serait toujours la bienvenue dans ses antres de plaisir, malgré notre nouvelle vie maritale à tous les deux. Et de quatre. Sans compter spécialement, il est dur d’oublier de telles expériences. Et là encore, une fille qui aimait ça…

 

Je finirai l’épisode spermo-buccal dans le prochain chapitre. Mais ces quatre expériences ont renforcé mon idée de le revivre un jour. Comme je suis marié et fidèle à ma fantastique femme, il ne faut pas chercher plus longtemps qui pourrait satisfaire cette envie… Mes espoirs sont toujours intacts, grâce aux différentes femmes dont vous avez pu lire les prouesses :

 

1- Mon épouse ne l’a jamais fait, elle pourrait bien avoir envie un jour de découvrir cette sensation.

2- Si elle essaie un jour, qui sait si elle n’en prendra pas goût de temps en temps.

3- Même si elle n’aime pas, sans être aussi noir qu’elle le pense actuellement, peut-être le fera-t-elle uniquement pour me donner du plaisir.

4- Qui sait si elle ne me réserve pas d’autres surprises dans l’avenir.

 

Autant de question sans réponse, mais la première reste primordiale pour répondre aux deux suivantes, la quatrième étant un bonus. Je devine que ce bonus devrait trouver des réponses, quant à la première, elle ne tient qu’à elle.

 

Je ne la forcerai jamais.

 

Je n’ai donc pas les cartes en main. Sauf si vous avez d’autres suggestions ou témoignages, car pour moi, mon expérience ne me permet pas d’autres avis.

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