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Ma femme se libère de plus en plus – Chapitre 1

 

 

Le prochain palier concerne l’ en , et là ce n’est pas une mince affaire…

 

Et pour moi aussi ! Car de la chance, avec ma tendre et fidèle épouse adorée, j’en ai, et je la mesure tous les jours. Heureux, je le suis, comment ne pas l’être ? Ces évolutions de comportements, que vous avez pu découvrir tout au long de mes posts, ne sont que des aboutissements non imposés à des fantasmes potentiellement réalisables. Mais ils font avancer la vie du couple, dont l’échelle sexuelle est plus ou moins importante. Largement présent dans ma libido, cet appétit sexuel ne s’est vraiment déclaré chez mon épouse qu’une fois nous être rencontrés. De source sûre, je l’ai vécu ! Je n’en tire aucune espèce de fierté machiste, mais je suis ravi de constater que mes efforts ont porté notre couple vers des jeux sexuels de plus en plus torrides ! Plus qu’hier, moins que demain… Quelle progression déjà !

 

Mais revenons en arrière, aux premières fois où ma femme découvrit la fellation. Jamais elle n’avait sucé et encore moins avalé, donc. Si depuis elle s’est largement rattrapée sur la pipe, elle n’a toujours pas goûté au nectar que j’aimerais lui offrir un jour. J’ai toujours eu envie qu’elle me suce jusqu’à l’éjaculation. Je reconnais que j’aurais pu facilement le faire, tant ses pipes de débutante m’offraient le loisir de la guider pour lui faire comprendre la meilleure façon de s’y prendre. Du coup, comme j’avais en plus la vision de ma queue luisante qui disparaît dans sa bouche, son corps qui frémissait et déjà de longues minutes (mais toujours trop courtes…) de préliminaires, j’étais souvent proche de la jouissance. Seule ma position permettait de contrôler ma semence prête à déferler au moindre faux pas de ma part. Et certaines positions étaient plus que dangereuses. Je le savais, donc j’évitais bien de voir jusqu’où j’étais capable d’aller, risquant à ma belle une inondation buccale, pas forcément appréciée. Je me souviens cependant de quelques fois où, à deux-trois secondes près, elle aurait goûté à mon milk-shake perso.

 

Pourtant, j’ai déjà connu ce plaisir avec des ex. Peu en fait, quatre de mémoire, mais j’en garde chaque fois un excellent souvenir. Petite parenthèse sur elles, juste pour resituer mon expérience et me projeter sur le plaisir potentiel de ma femme au travers des témoignages respectifs de mes avaleuses d’un soir.

La première, ce fut avec une copine lors d’une relation de plusieurs mois, dans une voiture arrêtée dans un chemin de campagne à 4h du mat’, feux éteints et petite musique à peine audible (chuuut, pas faire de bruit, on ne sait jamais…). Elle et moi, la reconduisant chez elle au terme d’une énième soirée en boîte, puisque nous n’avions pas encore le droit de dormir chez l’un ou chez l’autre. Comme toujours, nous nous étions arrêtés, mais jamais au même endroit. Les vêtements s’étaient envolés vers l’avant du véhicule, derrière ce qui restait de place une fois les sièges avant avancés au maximum. Confortablement assis (enfin assis…) sur la banquette arrière, ma copine pouvait s’adonner idéalement à une bonne pipe plus que désirée ! Pour ne pas être en reste, nous tentions et réussissions un 69 improbable, que même James Bond il pourrait pas le faire (nanana) ! Au cœur d’un cuni d’enfer, elle jouit sur ma langue, bien que je ne me rappelle pas qu’un liquide s’y soit déposé. Cependant, une fois son orgasme « digéré », elle vint reposer sa bouche sur mon gland avant de l’avaler à nouveau profondément, dans de grands mouvements de bas en haut qui me firent glisser pour me retrouver allongé sur la banquette. Ma copine me suçait, dehors c’était le calme d’une nuit agréable, et son orgasme provoqué par ma seule langue faisait de moi un Rocco d’ en puissance ! Et puis j’ai senti mes testicules se rétrécir, un grand orage s’annonçait… pas dehors hein, je vous ai dit qu’il faisait beau ! Cette force interne que je connaissais tant déjà m’indiquait qu’il fallait quitter ce lieu au plus vite ! Ma copine me suçait souvent dans des endroits insolites (hé oui, pas de chez nous…) et plusieurs fois, ce petit jeu avait provoqué des éjaculations qui retombaient en petites flaques crémeuses sur le sol. Je lui donnai donc le signe de la fermeture du sas, mais à ma grande surprise, je la sentis maintenir sa bouche appuyée pour ne pas libérer ma queue qui commençait maintenant à se contracter dangereusement…

 

Dans ce début de coma orgasmique, je fis à nouveau le geste de cesser, plus que je ne le lui imposais, sans quoi elle risquait de goûter au volume important de sperme que je sentais maintenant s’organiser pour effectuer une sortie (fatale). Elle n’en tint pas compte, certainement elle aussi bouillonnante à l’idée de recevoir en bouche le résultat de son travail. Pour elle aussi, c’était une première. C’était maintenant trop tard, plus rien ne pourrait empêcher une telle issue. Dans un grondement venu de l’intérieur de mon entrejambe, je sentis ce flot de plaisir remonter furieusement à la surface, quelle puissance ! Evidemment, c’était une nouvelle pièce (désolé pour l’image…). Je tendis ma queue. Lorsque je sentis la première saccade jaillir dans sa bouche, j’étais hors du temps, déboussolé, et les nombreux jets portèrent mes absences au zénith de la jouissance ! C’était trop bon, très chaud, et surtout sans transition entre la succion et l’éjaculation. Lorsque je repris mes esprits, elle me regardait en souriant amoureusement, comme moi, mais dans un sourire encore déformé par ce terrible orgasme. Ses belles dents blanches révélaient que ma semence avait déjà disparu. Vue la quantité que j’y avais déposée, et n’en voyant aucune trace ailleurs, la déduction était assez logique. Je lui dis :

 

« Fallait pas mon cœur, t’étais pas obligée… »

« J’en avais envie », me répondit-elle.

 

En nous rhabillant, je lui ai demandé :

 

« Et alors, c’était comment ? », presque honteux à l’idée de savoir que ce dont je l’avais nourrie n’était qu’abject et gerbant…

« Ben, c’est un peu fort, et puis ça racle un peu. D’ailleurs, je le sens encore », répondit-elle avant d’ajouter : « Je voulais savoir ce que ça fait, mais je suis pas sûr de le refaire, c’est pas terrible quand même. »

 

Nous ne l’avons jamais refait ainsi, mais si je garde un très bon souvenir de cette première expérience, ma copine avait surtout cherché à enrichir sa connaissance. Notons quand même que dans le cas de mon épouse, cette notion pourrait entrer un jour en ligne de compte, c’est-à-dire, « essayer pour savoir ».

 

Résultat positif donc, mais de futures expériences allaient m’en apprendre d’avantage…

Bien que nous devions temporairement de ma femme vers mes ex, je ne peux restituer ma vision de ce fantasme conjugal que par ces expériences passées, qui entrent forcément en ligne de compte. On ne s’éloigne pas trop du sujet en se focalisant juste un peu sur moi, dans le seul but de comprendre peut-être un peu mieux cet acte un peu spécial. Toujours pour que ma femme se libère de plus en plus… Si vous n’êtes pas trop d’accord sur ces flash-back, dites-le moi, bien sûr.

 

La deuxième fille qui m’a donné ce plaisir était une charmante femme de 30 ans. Moi j’en avais 23 à l’époque. Elle était mariée, avait un enfant et vivait (à ce que j’avais entendu), une relation maritale difficile, ils ne s’entendaient plus aussi bien qu’avant, se faisaient souvent la gueule. Je le croyais sans y prêter trop attention, mes désirs ne se portaient alors pas sur cette « vieille ». Du haut de mes 34 ans actuellement, je souris avec un peu de honte de l’avoir pensé, en profitant avec frénésie des jeux sexuels que ma femme me fait vivre au quotidien… Je revenais dans sa région pour la quatrième fois, toujours pour la même raison, un job d’été plutôt lucratif. Je connaissais donc bien les lieux, les potes, les cop’s, mais aussi la hiérarchie de la petite entreprise et la compétence de chacun. Sauf les patrons, trop inaccessibles et définitivement pas du même monde. Un des deux patrons avait une fille, nommons-la Olivia. Elle occupait le poste de responsable du personnel dans cette société d’une cinquantaine de salariés. C’est bien sûr d’elle dont je vais vous parler… Olivia, une femme aux yeux d’une étonnante couleur noisette au cœur d’un visage plutôt commun… Son corps ? 1m70 environ, des cheveux bruns, une petite qui semblait plus sportive que féminine, le bassin légèrement élargi commun à beaucoup de mères de familles et des jambes que je trouvais plutôt jolies chaque fois qu’il me fût donné de la voir en jupe. Une femme, quoi. Moi, à 23 ans, j’avais d’autres « proies » et surtout, j’avais même le luxe de choisir, tant finalement je ne laissais moi-même pas indifférent ces jeunes nymphes à la recherche de l’orgasme quotidien, elles aussi ici pour bosser et surtout, s’éclater. Bref, rien ne nous destinait.

 

Un jour, j’appris par un pote qu’il se l’était tapée ! Je ne le croyais pas. Pourtant, ils se revirent plusieurs fois et je dus l’admettre. J’étais à la fois amusé et ironique sur son choix, étonné par l’apparence trompeuse de la coupable, et paradoxalement un peu jaloux. Je commençais à regarder cette fille d’un autre œil, grâce aux récits très précis de mon pote qui me vantaient ses capacités sexuelles insoupçonnées. Cette quatrième année, mon pote n’était plus là, elle si ! Un soir, nous nous sommes retrouvés dans la soirée d’une connaissance commune. Rien ne s’y passait de fantastique, mais j’eus quelques éclats de rire avec Olivia, malgré trois années sans jamais lui avoir adressé la parole, sauf dans son bureau pour la paie et autres formalités… Les cocktails maison nous berçaient aussi d’une euphorie « intéressante ». Il était clair que j’avais envie d’elle ! Vers 2h du mat’, alors que nous rejoignions la boite de nuit à une douzaine, en groupes désordonnés, je me retrouvai seul aux côtés d’Olivia, dans une hilarité juvénile qui m’encourageait dans mon objectif de ne pas laisser cette fille rentrer seule… Elle s’arrêta près d’un mur, fouilla dans ses poches à la recherche de quelque chose de visiblement très petit. J’attendis, puis vins la rejoindre, me mettant face à elle. Elle me dit : « Tu veux » ?, tandis que je la voyais rouler sa langue sous sa joue, la déformant tellement que je me laissai aller quelques secondes à imaginer ma verge à cette place !

 

« Je veux quoi ? », lui demandai-je, pour vérifier que mon idée correspondait à la sienne.

« Ben, un lèlèch ! »

 

Tu parles que je voulais ! Je m’avançais pour lui prendre la bouche et enchaîner avec elle un ballet de langues, musclé mais très doux, savourant au passage le parfum framboisé d’un petit bonbon que je pouvais sentir au hasard de nos figures linguistes. A la fin du baiser, elle recula et éclata de rire ! Merde, qu’avais-je donc fait ? En riant, elle me lança : « Eh, c’est ça tes léléch » ?

« Ben oui. »

« Ok, parce que moi c’est ça ! », s’esclaffa-t-elle en ouvrant sa main pour me montrer un petit bonbon emballé dans un papier rose. J’étais vert ! Quel quiproquo ! Mais bon, du coup, c’était fait… Alors quelle suite donner ? Je relançai la machine : « Excuse-moi. Je croyais que tu voulais que je t’embrasse, avec ta langue contre ta joue et tout, et comme j’en avais envie, je n’ai pas hésité. Pardon, donne-moi le bonbon, alors… »

« Tu rigoles » ? répondit-elle en souriant.

 

Et elle rajouta un long couplet à notre gymnastique buccale, en se lovant contre moi, me faisant sentir la fermeté de ses petits seins. Je bandais et fis bien en sorte qu’elle le sente… Comme nous ne pouvions rester là en pleine rue, à la merci de n’importe quelle situation très embarrassante pour nous deux, nous reprîmes notre chemin jusqu’à la boîte. Au bout d’une heure environ, passée à s’ignorer pour ne pas éveiller des doutes qui auraient pu nous être fatals, elle se leva et, arrivée à ma hauteur, me glissa sans bouger la tête : « sors dans 5 minutes ». Je sortis donc 5 minutes plus tard. Je la rejoignis plus loin.

 

« J’ai ma voiture tout près, on va chez toi » ? C’était bien sûr une bien meilleure idée que chez elle, où son con de mari devait faire reluire les accoudoirs.

« Ok, on y va », dis-je en la prenant très légèrement sous l’aisselle pour effleurer de ma main ce sein droit que je voyais très bien faire copain-copain avec ma langue.

 

Le trajet fut court. Je stoppai une nouvelle fois mes agissements pour ne pas qu’on se fasse surprendre en mauvaise posture. La ville n’était pas très grande, encore moins à cette heure-ci. Dans la voiture, je lui caressai lentement la pendant qu’elle assurait notre transport jusqu’à mon studio. J’entrai d’abord, prenant quelques minutes d’avance sur elle, toujours pour éviter le pire. Elle garerait sa voiture plus loin, avant de revenir furtivement à pied…

Toc toc ! J’ouvris… J’avais pu tamiser la garçonnière, mettre de la musique et de l’ordre dans le canapé-lit, peu habitué à cela. On s’étreignit comme des bigorneaux sur un rocher. En deux temps trois mouvements, on était à poil, et je portai déjà ma langue à sa , excité à l’idée de porter pour la première fois à ma bouche l’entrejambe d’une femme ayant eu un enfant. La était-elle plus grande ? Non, elle ne l’était pas et je fus stupéfait de sa beauté. Un gouffre de plaisir, guère odorant mais très très humide ! J’y ai passé beaucoup de temps… Quand elle m’a pris en bouche, ma queue était en feu et mon cerveau guère plus en état de commander, ou alors juste sexuellement. Là encore, je l’ai senti venir de loin, mais plus je le sentais venir, plus mon corps tressautait brusquement. Elle ne pouvait l’ignorer et mieux, à chaque sensation du plaisir à venir, mes mouvements lui donnaient encore plus d’entrain ! J’ai vite compris ce qu’elle cherchait, nul ne l’aurait ignoré, c’est évident… Je lui ai noyé la bouche… Comme j’étais au-dessus, ma tête alourdie par la jouissance s’est étirée vers l’avant, m’offrant une vue plongeante sur ma queue qu’elle avalait ! Mon orgasme me fermant les yeux de plaisir, je ne vis pas beaucoup ma décharge, mais sa longueur et quelques papillonnements de mes yeux explosés, m’offrirent quelques clichés, à jamais gravés dans ma mémoire. Mon gland expulsait à grande vitesse des saccades de sperme que j’apercevais furtivement baigner sa bouche ouverte, mon alternant les amortissements sur sa langue en fonction des jets de foutre qui s’y déversaient… Quelle vision, quelle beauté, quelle générosité pour elle (et pour moi aussi, vu la quantité…). Quand, au final, je la remerciai pour sa « finition », elle me répondit en souriant : « Mais de rien, je le voulais trop et c’était très bon… » (!!!). Elle avait tout avalé ! Nous bûmes un dernier verre avant qu’elle ne rejoigne son lit conjugal. Avec elle, j’ai ensuite eu beaucoup de premières fois et connu de nombreux lieux insolites pour faire l’amour, peut-être en parlerai-je plus tard… Cette fois là, mon « avaleuse d’un soir » avait tout bu en connaissance de cause, et ce n’était visiblement pas sa première fois. Certaines filles aiment donc cela aussi.

Belles perspectives ultérieures…

 

Ces deux premières expériences m’avaient donc plutôt satisfait sur le « happy end » où ma queue, comme acteur principal, triomphait de la tendre gorge féminine. Deux éjaculations cosmiques !

 

Il ne me faudra pas beaucoup de temps pour revivre cette divine offrande. Cette histoire, par les nombreuses situations que nous avions déjà vécu moi et cette fille avant cette pipe royale, serait trop longue à raconter s’il fallait revenir sur tout. Je vais donc vous conter d’abord l’histoire de notre rencontre, avant de me projeter plusieurs années plus tard, au jour de cette aspersion buccale désirée… 

 

J’avais un ami de toujours avec qui je jouais souvent au foot. Si ce n’était pas le foot, c’était le tennis, le ping-pong, ou le billard, le flipper… bref, un « pote à moi ». Des parties endiablées ! Plus nous avons grandi, moins nous nous sommes vus, mais nous y parvenions quand même plusieurs fois par an. Il s’appelle Alexandre. Un jour, je devais avoir 17 ans, il me présenta sa copine, moi qui n’en avais pas encore. Lucie, une belle fille de 1m75 environ, brune et apparemment très sympa. Je la connaissais de vue, sans savoir du tout qui elle était. Nous jouions alors tous les trois beaucoup aux jeux de société, aux cartes, etc., des jeux plus calmes mais qu’est-ce qu’on se marrait ! Longtemps après cette première rencontre avec Lucie, je ne saurais plus vous dire quand mais je sais que je bossais déjà, nous jouions alors très souvent au Poker. J’avais beaucoup progressé dans mon apprentissage sexuel, certaines filles s’en souviennent peut-être encore (mais si, mais si…). Un soir, où nous avions prévu une nouvelle soirée de cartes endiablées, j’allais découvrir que mon pote avait dressé un plan machiavélique… 

 

Depuis quelque temps, je relevais des allusions à sa copine. Et ce qu’il osait dire parfois d’elle aurait fait bondir ma copine si elle l’avait entendu, en pensant que je puisse peut-être en faire autant. Mais bien sûr, à chaque fois qu’il jouait ce jeu, nous n’étions que tous les deux. Un jour, alors que je rentrais dans son jeu en vantant également les prouesses félines de ma copine, il m’avoua : « Ce serait cool de pouvoir les échanger un soir, tu trouves pas ? ».

J’étais scotché ! Putain la question ! Je balbutiai un « quoi » incompréhensible, puis un « t’es dingue ! », halluciné, mais aussi carrément excité à cette idée… 

 

« Val ne voudra jamais », lui dis-je.

« Ce serait cool si Lucie acceptait », murmura-t-il en regardant le plafond, perdu dans sa rêverie érotique…

 

Quelques jours après, alors que nous assistions tous les deux à un match de foot, il relança la discussion :

 

« Tu sais, si Val ne veut pas, tu peux toujours t’occuper de Lucie ».

Waw, je ne sus pas trop quoi répondre : « Ouais. Tu crois que c’est possible ? », lui demandai-je, presque sidéré.

 

« Je sais pas… oui je crois… oui… Oh, ce serait trop cooool ! »

 

Visiblement, il avait choisi son camp ! Moi aussi… Ne restait qu’à mademoiselle, principale actrice, à valider le passeport pour un fantasme de deux copains.

 

Ce soir-là donc, alors que nous avions discuté et bu quelques verres chez lui, Alex se leva, lança un « Bon allez », avant d’ouvrir le tiroir magique, sortant LE jeu de cartes si habitué à être manipulé. Il baissa la lumière, comme d’habitude, mit un fond de musique « Country », comme d’habitude, et nous prîmes place autour de la petite table, comme d’habitude. Alex distribua les cartes. Nous jouions avec des jetons, mais je vis parmi nos trois tas respectifs, un dé qui semblait se demander ce qu’il fabriquait avec nous.

 

« C’est quoi ce dé ? », demandai-je.

« Alors, avec Lucie, pour pimenter le jeu, on a décidé que celui qui jouera six tours sans ramasser devra enlever un vêtement. On tourne le dé à chaque tour, et chacun le remet sur 1 dès qu’il a ramassé la mise ». Les yeux exorbités, je me tournai vers Lucie qui me regardait timidement, un sourire discret au coin de la bouche. J’étais très excité à l’idée de voir cette fille (elle avait un corps superbe), mais aussi en voyant le peu de vêtements qu’elle portait : un jean, un pull, un T-shirt et certainement des sous vêtements. Lui, pareil. Bref, ils avaient préparé le terrain, eux. Moi pas, mais outre des chaussettes, une ceinture et ma montre, c’était idem. Nul besoin de dire que nous, les mecs (!), nous savions quand même pas mal jouer, enfin bluffer… A son grand détriment, bien entendu. Assez vite, son dé pointant le chiffre 5 après 7 à 8 distributions seulement, elle arriva au tour fatal. Bing ! Un vêtement ! Elle commença à rougir… Mais elle connaissait la règle et partit dans un long mouvement vertical pour ôter son pull, laissant au passage apparaître son nombril et son ventre grâce au soulèvement du T-shirt. Quelle belle peau elle avait, et qu’elle semblait douce. Son T-shirt ne lui moulait pas les seins, mais en laissait quand même mieux deviner le galbe. Je l’avais certes déjà vue en T-shirt, mais jamais en pensant que ce dernier finirait par disparaître. Les tours suivants, alors qu’une excitation palpable régnait autour du tapis, mon pote et moi perdîmes à tour de rôle deux à trois vêtements pendant qu’elle faisait constamment et irrémédiablement, revenir son dé sur 1. Le réflexe de survie vestimentaire avait donc boosté ses capacités de joueuse, et sa chance nous arrachait de longs sanglots dépités…

Elle allait tourner.

 

Mon pote en slip, moi en pantalon et T-shirt, l’ambiance sentait le nu de mon camarade et nous changions alors de régime, pour reprendre les rênes du jeu.

 

« 6… à toi ! », dit Alex devant la deuxième déroute de sa copine. Hésitant entre le T-shirt et le pantalon, son choix ne pouvait, quoi qu’il en soit, que m’offrir un panorama inédit sur le bas ou le haut de son superbe corps de femme quittant l’adolescence. Elle choisit le pantalon, craignant un coup de froid dorsal au vu des frissons qui lui parcouraient le buste. Nous (et surtout JE) l’avons alors regardé se lever, ouvrant un à un les boutons de ce pantalon désormais banni, qu’elle fit glisser le long de ses jambes magnifiques. Au cours de ses multiples mouvements qui l’obligeaient parfois à écarter les jambes, je pouvais deviner la forme des lèvres de son sexe, seulement séparé de moi par une culotte blanche qu’il faudrait bien finir par enlever. Pendant les tours suivants, j’admirai ces jambes croisées et dénudées qui ondulaient légèrement. Le T-shirt, bien trop court pour cacher la totalité de sa culotte, m’offrait une vision plus qu’excitante. En un mot, bandante. Et je bandais… Je perdis moi aussi T-shirt et pantalon, maudissant encore la chance de cocu dont bénéficiait mon pote, plusieurs fois proche de nous exhiber sa queue plus que tendue sous son slip. Nous étions désormais tous deux à la limite, face à notre « proie » commune que le sort avait depuis longtemps désigné comme première victime assurée… Chaque tour était désormais fatal, autant pour elle que pour nous, puisque la possible perte de son T-shirt nous promettait une nudité relative de son corps frémissant.

 

Bien que son T-shirt tombât avant que nous nous couvrions respectivement de honte, c’est mon pote qui dut le premier abandonner son dernier vêtement, laissant se dresser une queue peu calibrée mais terriblement longue comparée à la mienne. Je voyais mon pote de toujours dans le plus simple appareil, et cela m’excitait d’en être arrivé là après toutes ces années de jeux innocents, interrompues en quelques semaines par ces jeux nouveaux, bien moins enfantins. Avant cette exhibition masculine, Lucie nous avait offert la vue de son corps, à présent uniquement couvert par sa culotte et son soutien-gorge, blanc également. Je voyais ses tétons en creuser l’intérieur, déformant le tissu qui lui cachait les seins. Ses hanches étaient fines, sa peau nacrée et son ventre semblait si doux.

 

« 6, yesssss ! », cria mon pote, lorsque je ne pus retourner mon dé qui affichait déjà « 5 ». Bon, ben c’était mon tour ! Nous qui voulions la plumer, ce sont nos poils qui se montrèrent les premiers… J’enlevai mon caleçon dont l’ampleur n’avait pas encore dévoilé la raideur de ma verge. Je repliai ma queue pour faire passer l’élastique au-dessus, et je la brandis face à eux, en me ré-asseyant sur le pouf. J’avais chaud ! Mon pote me matait, je pouvais le voir, lui aussi me découvrant sous un nouvel angle… Lucie, qui ne pouvait non plus ignorer ma nudité, jetait des petits coups d’œil curieux en direction de ma queue. Elle me matait la verge, semblant prendre des photos virtuelles, tant ses regards furtifs se multipliaient !

Puis elle lança : « Bon ben, c’est fini, j’ai gagné ! »

 

Cette annonce me glaça un peu, mais mon pote ajouta aussitôt : « Oui mais ta chance mérite un gage ! »

 

Elle le regarda, l’interrogeant du regard, toujours légèrement tremblante dans son maudit bikini qui avait tenu le coup.

 

« Tu dois faire une pipe à  ! » (c’est moi…)

 

Elle me regarda, et cette fois, c’est moi qu’elle interrogea du regard. Je lui souris, presque gêné… alors que, les jambes légèrement écartées, au centre d’une forêt de poils bruns, ma queue tendue s’offrait à ses yeux.

 

« Allez, allez… », insista mon pote, qui ne voulait visiblement pas que des calculs viennent contrarier une situation qu’il avait machiavéliquement mise au point.

 

Elle se fléchit alors doucement pour poser les genoux au sol pendant que sa tête s’avançait vers mon entrejambe désormais complètement accessible, vu que j’avais soudainement écarté les cuisses. Je fermai les yeux… J’allais me faire sucer par Lucie, et probablement lui faire l’amour dans la foulée. Je profitais du moment, tout simplement. Comme elle, qui allait le faire aussi, et mon pote, qui allait se régaler en regardant sa copine sucer son meilleur ami !

Si vous souhaitez connaître la suite de cette histoire, tapez 1 sinon, tapez 2 !

 

Je plaisante bien sûr, mais ce récit servait à resituer le contexte de ma relation avec cette fille, vu que cette première expérience sera continuellement remise en pratique dans le futur. Celles-ci allaient me conduire à cette fameuse pipe royale, au terme de laquelle elle goûtera enfin au peu qu’elle ignorait encore de moi. C’est de cela dont je voulais vous parler pour rester dans le chapitre de l’éjaculation buccale, et ce sera le contenu de mon prochain message. 

 

Nous pourrons revenir ultérieurement sur les suites de cette soirée riche en rebondissements, source de nouvelles découvertes et de ce qu’elle entraînera ensuite, dans un message futur qui promet d’être excitant !

 

Continuons donc ce chapitre de l’éjaculation en bouche, duquel je me suis temporairement éloigné.

Un soir donc, que je me retrouvais chez eux, quelques années après cette mémorable partie de poker érotique, nous avancions dans la soirée sans qu’une quelconque ne vienne interrompre nos discussions. Ce soir semblait, comme tous ceux qui l’avaient précédé, nous conduire vers un inéluctable triolisme, dont nous profitions chaque fois dans les grandes profondeurs. A un seul détail près, que mon pote donnait des signes de fatigue évidents, ce qui laissait planer un doute sur sa participation à nos jeux exquis. J’en riais avec elle…

« Je vais me reposer un peu », annonça-t-il en se levant du fauteuil. « Vous n’avez qu’à commencer sans moi… ».

A peine termina-t-il que nous nous retrouvions seuls dans le canapé, l’entendant franchir péniblement les marches de l’escalier menant à leur chambre. Mon cœur se mit à battre plus fort. J’allais avoir Lucie rien que pour moi ! Je posai ma main sur la courte jupe qui couvrait le haut de ses cuisses.

« T’en as envie ? », lui demandai-je d’une voix basse et sensuelle.

« …Oui », murmura-t-elle.

S’enchaînèrent alors nos caresses ciblées et nos baisers, alternativement tendres ou fougueux, nos effeuillages et nos longues reconnaissances corporelles pour découvrir chaque parfum que l’autre dégageait. Après l’avoir profondément pénétrée, elle me prit le sexe et le porta à sa bouche, d’où la langue sortait en « éclaireur ». Elle commença par m’embrasser le gland qui se décalottait doucement… puis posa sa main sur mes testicules. Je pouvais sentir ses ongles s’enfouir dans cette peau souple et charnue qu’ils malaxaient généreusement ! Ses ongles furent bientôt remplacés par une langue très humide, qui finit par descendre le long de ma queue pour se lancer dans un ballet de figures sur mes sacs familiaux. Ces léchages d’anthologie déviaient parfois par inadvertance ou par envie, sur la zone située légèrement en dessous. Je pouvais sentir sa langue effleurer mon anus et même par moments le sentir écrasé sous cette caresse buccale… Ses léchages plutôt maîtrisés déviaient maintenant de plus en plus ! Après une énième glissade vers le bas, sa langue s’attarda quelques instants avant de me déguster la pastille par de langoureuses traînées humides. J’adorais cela !

Lorsqu’elle m’avala le gland, elle continua à me titiller l’anus d’un doigt très habile. Je savourais, c’était trop bon. Je sentais maintenant que la pression de son doigt offrait à mon petit trou la possibilité de doucement se dilater. Je n’en pouvais plus. Je l’invitai à relever la tête pour ne pas la noyer sous un tsunami de semence blanchâtre. Elle repoussa carrément ma main et imprima des mouvements de nuque plus assidus, tandis que son doigt fouillait l’entrée de mon anus. Je ne tenais plus… et j’explosai en elle ! Bien empalée sur mon sexe, elle ne laissa aucune possibilité au foutre de sortir de sa bouche. Je la sentis avaler mon sperme avec de multiples déglutitions. Alors que je me remettais doucement de mon coma orgasmique, Lucie vint m’embrasser sensuellement, me faisant découvrir le parfum et le fruit de mon sexe. Je ressentis l’excitation de l’odeur, sans être sûr d’en devenir durablement adepte. Quand je lui demandai si elle l’avait déjà fait avec Alex, elle acquiesça pour me préciser qu’elle ne le faisait que quand elle en avait vraiment envie aussi. Cela n’arrivait qu’occasionnellement, et ce soir-là, elle avait profité de l’absence de son homme, mon pote, pour me faire découvrir ses talents de nettoyeuse.

Cette troisième pipe royale était donc une nouvelle fois voulue par l’intéressée, par goût, et de temps en temps seulement.

J’apprenais toujours…

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