Lire le(s) chapitre(s) précédent(s) :
Ma femme se libère de plus en plus – Chapitre 4
Ma femme se libère de plus en plus – Chapitre 3
Ma femme se libère de plus en plus – Chapitre 2
Ma femme se libère de plus en plus – Chapitre 1
Je n’avais donc pas encore sodomisé ma femme. Pas encore, mais un pas avait été franchi, même si la dernière expérience semblait rééquilibrer la balance vers le refus. Je ne m’arrêtai pas sur ce détail qui méritait rapidement une vérification, il ne faut pas laisser refroidir un plat qui chauffe (désolé pour l’image).
Un soir, alors que nous rentrions de soirée, nous nous retrouvâmes dans la chambre, exténués mais échauffés par les évènements qui avaient eu lieu en amont de la soirée : avant de partir, ma femme s’était douchée et s’était habillée. J’ai aussitôt détesté sa tenue qui la mettait peu en valeur, et pour cause, je suis un mec ! Nous reprîmes donc l’habillage en commençant par la tenue, il serait plus facile de choisir les sous-vêtements après… Après plusieurs essais, mon choix s’arrêta sur une sublime minijupe noire, une chemise blanche à grand col et une veste claire. Elle était sublime ! Les sous-vêtements rouges paraissaient idéaux, tanga en bas et soutien-gorge en haut, légèrement visible à travers les boutons ouverts d’une chemise au superbe décolleté ! Et bien sûr, abandon des collants pour une paire de bas des plus sexy, bien que sobre. Elle avait des jambes excitantes tant elles laissaient fantasmer sur ce que ma beauté devait cacher plus haut sous sa minijupe. Elle était fascinante ! Une bombe. A mes yeux, tout au moins, mais c’était bien là ce qui importait.
« Tu sais ce qui serait top, c’est que tu ne mettes pas de culotte », lui dis-je.
« T’es dingue, je vais pas être à l’aise et puis, tout le monde va le voir ! »
« Qui va voir ? tu as une jupe noire ! Et puis moi, ça m’exciterait de te savoir sans culotte…, quand il n’y a que moi qui le sais… »
« T’es malade, viens on y va… », termina-t-elle en rejoignant le salon, prête à partir.
« OK, moi ce que j’en dis, ça pouvait être excitant c’est tout… », répondis-je en lui emboîtant le pas. Et nous voilà partis.
Durant la soirée, une soirée d’entreprise « joviale », nous n’étions pas toujours ensemble, mais je ne manquais jamais un moment pour la dévorer des yeux, son visage d’ange, son sublime décolleté et ses jambes que la minijupe cachait inéluctablement trop vite… Je m’aperçus d’ailleurs, au détour de quelques regards, que je n’étais pas le seul à la dénuder virtuellement ! Alors que, accompagnée d’une copine, elle était régulièrement en conversation avec deux à trois hommes, je constatai que certains regards de ces messieurs plongeaient directement dans son décolleté où la tension des premiers boutons fermés à hauteur des seins laissait entrevoir le galbe… A un moment, nous nous sommes retrouvés ensemble, j’en ai profité pour lui dire qu’elle se faisait mater par beaucoup d’hommes. Ça l’a fait rire.
« Arrête, t’es con… » m’a-t-elle dit. Je lui ai répondu que si, en soulignant sa beauté… mais qu’elle serait encore beaucoup plus belle sans sa culotte ! Là encore, elle a ri… Et puis nos chemins ont à nouveau divergé, au gré des rencontres (parfois terriblement chiantes) de collègues ou de retrouvailles. Mais jamais il ne se passait une minute sans que je ne la cherche du regard. Non pas par possessivité ni jalousie, mais par amour, tout simplement. Pourtant, lors d’un énième tour d’horizon, je fus incapable de la situer. Je la cherchais, abandonnant mentalement mon interlocuteur autour d’un monologue philosophique qui aurait donné le vertige à un aigle, pour affiner mes recherches. Rien, personne ! Je me pris à croire à des choses impensables, mais j’attendis sans m’inquiéter, persuadé de son retour imminent.
A peine y avais-je pensé que ma petite femme fut à mes côtés.
« Je te cherchais »
« J’étais aux toilettes » répondit-elle, en prenant ma main pour me donner quelque chose.
Je l’ouvris sur sa demande muette pour voir une boule de tissu rouge passant de sa main à la mienne.
« Je n’ai plus de culotte maintenant… », me lança-t-elle, dans un murmure sensuel avant de me quitter d’un pas assuré pour rejoindre un petit groupe. Je mis sa culotte dans ma poche, tandis qu’elle retournait où le devoir l’appelait… Un moment plus tard, alors qu’elle se retrouvait assise dans de longs poufs bas avec son amie et ses « prétendants d’un soir » qui leur faisaient la conversation, on put voir clairement ses jambes jusqu’en haut de ses cuisses qui laissaient discrètement entrevoir le haut de ses bas. Moi qui savais ce que son entrejambe réservait, je déviais souvent le regard pour ne pas rater les moments où elle décroiserait les cuisses, pour alterner son croisement de jambes. Bien que la lumière ne soit pas des plus intenses, son premier décroisement laissa largement voir la toison brune qui s’y cachait ! Lors des suivants, je m’aperçus, non sans un certain plaisir, que d’autres hommes ne manquaient rien du spectacle non plus. Pour certains, cela devint une obsession, leurs regards étant toujours dirigés vers ma femme ; ils essayaient de se positionner afin de ne pas montrer leur manège. Mais chaque fois qu’ils pouvaient apercevoir la toison et les lèvres de ma petite femme, je voyais leurs yeux ouverts comme des billes ! J’étais excité comme un fou.
En rentrant le soir donc, lorsque nous nous sommes écroulés sur le lit, nous étions exténués, mais pas du tout dans l’état d’esprit de dormir… Après être allée rapidement dans la salle de bain accomplir un devoir qu’elle seule pouvait satisfaire, elle revint, la mine dépitée, pour m’annoncer « J’ai mes règles… ».
Merde, ça c’était pas prévu ! Alors qu’elle se couchait à mes côtés, je lui glissais à l’oreille : « Il y a bien un autre moyen… »
« Si tu veux… »
Ce soir-là, ma femme allait définitivement abandonner la virginité anale… Elle était donc allongée à mes côtés, toujours dans sa tenue du soir, et son acceptation inespérée avait ravivé en moi la flamme qui avait failli s’éteindre subitement à l’annonce de cette intrusion sanguine plus que mal venue pour moi. Mon cœur battait déjà à l’idée d’atteindre enfin ce dessein de la prendre par derrière, dans son trou jusqu’alors le plus farouchement défendu, bref, de visiter son orifice le plus intime ! Ma patience allait se voir récompensée : cela faisait 8-9 ans que nous étions ensemble, et donc 4-5 ans que nous franchissions les paliers qui menaient du simple anulingus, au coït anal… Je décidai rapidement qu’avant de m’occuper de mon plaisir, je devais d’abord la chérir de caresses multiples, pour que son plaisir puisse aussi se déclencher, car au prime abord, rien n’en donnait vraiment l’impression. Par de nombreux baisers sur la nuque, des succions des lobs et autres caresses sur le haut de son corps, j’avais lancé les ébats ! Ma main remonta doucement de son mollet vers son entrejambe. Arrivée à hauteur de la minijupe, je sentis le changement de matière, l’extrémité du bas. En quittant le tissu pour palper l’intérieur de sa cuisse, je ressentis déjà le changement de température, comme si un petit chauffage se trouvait dans les parages. Et quel chauffage ! Ma main atteignit maintenant la vulve de ma belle, le franchissement des poils protecteurs m’avait immédiatement renseigné sur ma progression. Ma belle ne mouillait pas énormément, cela commençait seulement à filtrer… Je sentis au passage un poil plus gros et plus long que les autres ! Hé oui, mon « minuscule » remplaçant d’un soir (et des 3-4 suivants) était déjà en place et sa « queue » prête à être tirée pour un remplacement futur, probablement prévu pour le lendemain matin. « Bonjour Monsieur Tampax ! »
Je m’éternisai alors à lui caresser tout ce que la minijupe pouvait cacher, en jubilant parce qu’elle avait passé la moitié de la soirée dans cette même tenue, ou plutôt dans cette même « sans-tenue » ! Je me remémorai au passage mon « séjour » dans les toilettes lors de la soirée, m’y isolant pour ressortir la boule de tissu rouge et la déplier, lui rendant alors sa forme initiale de tanga minuscule. J’avais cherché le positionnement naturel de cette culotte à peine ôtée pour découvrir que ce début de soirée n’avait pas été de tout repos vaginal pour ma tendre épouse ! Une liqueur blanco-transparente s’y était déposée, ainsi que deux poils qui n’avaient pas résisté à un quelconque assouplissement vulvaire. Je n’avais pas boudé mon bonheur en touchant du bout de l’index cette discrète gelée sexuelle. Je l’avais porté à mes narines pour en retirer les parfums délicieux et poivrés à la fois. J’avais alors plongé mes narines et ma bouche contre cette rosée aphrodisiaque pour lécher tout ce qui pouvait s’y trouver. J’avais apprécié la tiédeur encore intacte de sa semence intime, la culotte n’ayant encore rien perdu suite son éviction quelques instants auparavant. Revenir sur ce moment de dégustation (bien meilleur que toutes les autres conneries que l’on avait pu picorer sur le buffet de l’apéro-dinatoire) me surexcitait d’autant plus que j’avais volontairement abandonné ce tissu aphrodisiaque dans ces mêmes toilettes, en fantasmant sur la possibilité qu’un homme se l’approprie pour découvrir, sans la connaître, les parfums intimes de l’entrejambe de ma femme !
Je baissai sa minijupe et lui ouvris sa chemise, libérant ses seins que le soutien-gorge moulait à souhait. Elle se retourna alors sur moi, changeant de sens pour un 69 plus qu’approprié. Alors qu’elle me prenait directement en bouche, je regardai ce petit fil blanc qui se balançait face à moi, le remerciant presque pour son alliance non préméditée mais plus que méritoire ! Je me redressai alors de quelques centimètres, pour placer ma bouche face à son anus… Je passerai sur les détails de cet anulingus, une fois de plus d’anthologie (faut bien que quelqu’un me félicite !). Après plusieurs minutes de langues vivantes, donc (comme quoi l’amour est aussi source de cul-ture !), je me retrouvai à nouveau lové derrière elle. Nous étions tous deux allongés sur le côté. Je me laissai doucement glisser vers le bas, ajustant au mieux mon « Tampax surmultiplié » pour décider du meilleur angle, telle une fusée que l’on préparerait à l’approche de son lancement, avec pour destination… la Lune ! Ma queue, longuement lapée par ma douce, était définitivement douchée de sa salive sexuelle ! Son anus baignait dans la mienne, accompagné de sa mouille qui avait rejoint cet antre secret. Le secret allait tomber…
Mon gland touchait maintenant son anus. Je sentis sa difficulté évidente, mais pour deux raisons. Sa virginité certes (et surtout !), mais aussi la lubrification dantesque que nous avions entraînée… Je glissais ! Ma belle posa alors sa main sur ma queue surgonflée qu’elle maintint face à son petit trou, en commençant à alterner des petits va-et-vient diablement plus efficaces. Je sentis son anus s’ouvrir… Les bruits qu’il faisait à chaque fois que j’en sortais agissaient sur moi telles des collégiennes voyant Brad Pitt débarquer dans leur collège à Triffouillis-les-Oies, 3000 habitants. J’étais fou. Fou de joie, fou d’amour, fou de lui réserver la meilleure première fois anale, fou de la rassurer en la protégeant comme on rassure un enfant qui aurait du chagrin… La progression était évidente. Et mon gland pénétra d’un coup à l’intérieur ! Ouaaaaahhh, quelle sensation, car cette fois-ci, elle ne l’avait pas retiré ! Nous sommes restés dans cette position, je ne comptais pas la brusquer et je la laissais diriger, d’autant plus que cette visite soudaine la tendait quand même un peu. Mais, alors que nous continuions juste à onduler plus que doucement, ma tendre femme reprit ses lents va-et-vient. Vue son humidité interne, ma queue a assez facilement glissé, mais que c’était serré ! Et que la progression semblait la figer à chaque progression, pardon, à chaque millimètre… Je ne prenais toujours pas les commandes. Après quelques va-et-vient, je m’aperçus en regardant que mon sexe n’y rentrait que d’un tiers, laissant donc deux tiers de plaisir à l’extérieur. Je continuai à la laisser diriger, mais je maintins mon corps résolument immobile, pour ne pas laisser d’amortissement à ses mouvements. Ma queue gagna tout de suite du terrain… A chaque progression, c’est vrai que je la voyais parfois proche du refus, mais elle n’en a rien fait. Et pour cause : je n’étais pas le seul à prendre du plaisir, et son orgasme venait…
« Viens, on change », me dit-elle. Elle me laissa sur le dos, et se mit à califourchon sur moi. Elle reprit mon gland pour se le remettre immédiatement dans le cul et se cambra dès son entrée. Puis elle reprit ses va-et-vient ; ma queue pénétrait maintenant beaucoup plus facilement et beaucoup plus profondément (1cm de plus, 2 ?). Décidément, je ne suis pas doué pour le choix de la position (pourtant, j’avais potassé…). Je la regardai conduire son initiation à la sodomie, ses seins en avant qui s’agitaient continuellement, ses yeux fermés, ce plaisir évident… Je regardais ses hanches qui imprimaient des mouvements, guidées par le cerveau orgasmique de ma belle. Elle était sublime ! Je pouvais voir les lèvres de son sexe briller sous sa mouille charnelle et, dans le prolongement, ma queue qui disparaissait ou apparaissait en fonction de l’appétit de mon désormais nouvel ami. C’était grandiose ! Mais que c’était serré, chaud, que c’était bon. Elle s’est alors légèrement penchée de nouveau en avant, appuyant sa toison brune et son clitoris contre mon ventre glabre. Et elle commença à surfer dessus. Mon ventre devint vite une mini patinoire de 2 cm². Cette nouvelle position allait être déterminante. Tout d’abord, ma belle se frotta de plus en plus, mais en le faisant, elle ne maîtrisait plus trop la progression de ma queue. Sans être déchaînée (elle ne l’est jamais), son excitation était très très forte. Plus elle frottait activement son clitoris sur mon ventre, plus mon sexe gagnait du « terrain » en elle… Elle s’est alors relevée, à peine, en gémissant longuement : son orgasme allait se déclencher ! Et ce faisant, elle vint avaler en quasi-totalité mon sexe bouillonnant. Cette progression presque entière lui arracha un râle beaucoup plus fort et plus long, alors qu’elle se massait durement le clito en même temps. Son orgasme était là, le mien pas loin, je profitai du cœur du plaisir de ma belle pour imprimer à mon fessier le coup de boutoir final qui accueillerait ainsi ma queue entière.
Et voilà, ma femme se faisait sodomiser jusqu’à la garde et nous en tirions tous les deux du plaisir ! Je repris quelques va-et-vient qui ne durèrent que quelques secondes, avant d’exploser en elle, en lui baignant l’intérieur de mon sperme que j’imaginai brûlant, tant j’ai senti chaque saccade sortir de mon gland ! J’imaginai mes jets de foutre se propulser au fond de son cul, un réservoir qui n’en finissait pas d’éjaculer, remplissant sa cavité anale où je pouvais sentir ma semence augmenter une lubrification profonde propice à tous mes mouvements finaux !
Elle me le confirmera plus tard en me lançant :
« Dis donc, t’as été généreux ! »
Je souris. Je la contemplais. Elle marchait vers le lit, nue, belle à lui refaire l’amour sur le champ ! Elle revenait de sa première sodomie, et visiblement cela s’était bien passé. Il n’y avait rien à dire.
« Merci », lui dis-je, « tu as été sublime. Ça va ? »
« Oui, c’était bon mon amour, mais j’ai quand même le cul comme un chou fleur ! », répondit-elle. Je jubilais, en plus elle en riait. Un succès total.
« Et ton orgasme ? », ajoutais-je.
« Fort, digne des plus grands que j’ai eu. Un peu mal au début, mais à la fin, c’était bonnnnnn… ! », me murmura-t-elle.
Nous nous embrassâmes alors une dernière fois avant d’éteindre, car il ne nous restait que quelque quatre heures se sommeil. Depuis, ma femme ou moi prenons, au gré de nos pulsions, l’initiative de cette pratique, sans qu’elle soit forcément présente à chaque rapport. Mais il faut bien avouer que, malgré son aversion anale des premiers temps, elle avoue maintenant obtenir des orgasmes parfois si sensationnels que c’est souvent ainsi qu’elle choisit de finir désormais, afin de coupler la pénétration anale et le frottis clitoridien pendant que ses lèvres glissent sur mon ventre et ma toison pubienne. Si je m’amuse à lui titiller les tétons, cela joue un rôle d’accélérateur. Je n’hésite donc pas à faire le « conducteur » incertain pour ralentir ou accélérer son rythme. Et cela me permet aussi de me régler sur elle afin de joindre nos jouissances au même instant, ce qui nous arrive parfois. Ce n’est donc pas étonnant que nous pratiquions la sodomie environ deux fois sur trois ! Il n’y rien de sale ni de dégradant, juste des tabous, mais aussi du respect de l’autre. Il est évident que comme pour ma belle, beaucoup d’autres femmes refusent cette pratique, et que parfois les hommes ne savent pas faire ce qu’il faut. Je ne prétends pas être un prophète, car chacun est différent, mais dans mon cas (et c’est le sens de mon topic), ça a fonctionné pour ma femme… Et depuis, elle me remercie !
Voilà donc l’histoire de la première sodomie de ma femme, j’espère qu’elle vous aura plu…





[...] Ma femme se libère de plus en… – 1 323 view [...]