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Ma femme se libère de plus en plus – Chapitre 1

 

 

Le doigt ayant dès lors droit de passage, il allait falloir négocier une autorisation pour les transports plus « lourds ». Les « négociations » allaient commencer dès le lendemain…

Après cette première expérience au plus profond de son jusqu’alors défendue, je ne comptais pas la faire ignorer plus longtemps le plaisir différent de la pénétration anale… Mais cette fois, à l’aide de ma queue !

 

J’abordai donc le sujet en revenant sur de larges témoignages de femmes qui vantaient le plaisir anal supérieur au plaisir vaginal.

« Tu ne m’as pas dit mon amour, c’était comment hier ? C’était plus fort que d’habitude ? » lui demandai-je, alors que nous buvions un café, uniquement vêtus de nos sous-vêtements.

« C’était bon, c’était différent… Ce n’était pas plus fort que d’habitude, mais c’était vraiment bien… ». J’étais certes un peu déçu, car l’extase anale lui aurait peut-être donné envie d’aller plus loin, mais je savourais le fait qu’elle ait pris beaucoup de plaisir à ce doigté d’anthologie.

« Tu sais, il faudrait peut-être que je te pénètre pour que tu ressentes encore plus de sensations ? »

« Je ne sais pas. Le doigt, ça a été, mais ta queue, j’ai un peu peur d’avoir mal. C’est gros. »

« Avec de bons préliminaires… »

« Je ne sais pas, on verra », termina-t-elle.

La partie n’était donc pas gagnée, mais ceci rend l’ encore plus forte !

 

Un soir nous étions au lit, allongés sur le côté, nus, j’étais lové derrière elle, ma queue sévèrement tendue plaquée sur toute la longueur de sa raie, au chaud entre ses deux fesses qui ondulaient doucement. Ma main gauche lui caressait les seins, en alternant les passages sur sa toison brune jusqu’à son clitoris que je massais doucement. Je pouvais déjà sentir sa liqueur intime baigner l’intérieur de ses cuisses et rejoindre sa raie, où mon glissait déjà bien mieux. D’un mouvement en arrière, je vins le placer à l’entrée de son . Le contact de sa mouille avec mon l’invitait à une pénétration sans effort. Elle était une fois de plus trempée ! Elle se cambra pendant que mon corps revenait en avant, nos deux sexes ne formant plus qu’un. Pendant que je lui imprimais de lents mais fermes va-et-vient, ma main gauche quitta sa pour venir lui caresser d’un doigt l’intérieur de sa splendide raie ! Là aussi, la coulée de son liquide sexuel avait plongée cette raie dans une tiédeur humide, où mon doigt se délectait en surfant autour du gouffre…

 

Et il tomba dedans, commençant à lui imprimer de petits va-et-vient jusqu’à hauteur de la première phalange. Ma femme était en train de se faire prendre par les deux trous en même temps, et visiblement, elle aimait ça ! Je laissai ma main recourbée contre mon ventre, au-dessus de ma queue, l’index relevé vers son antre désormais abordable. J’abandonnai alors mes va-et-vient, pour la laisser conduire les ébats, et ainsi doser son plaisir sans lui faire mal. Ma belle commença alors à lentement onduler… La double pénétration était parfaitement synchronisée. A chacun de ses mouvements, ma queue s’introduisait plus profondément pendant que mon doigt alternait les entrées et sorties au péage de l’anus dilaté. Ma verge ne ressortait jamais. Sa rondelle imberbe, elle, était constamment entrouverte, car mon doigt ne rencontrait aucune difficulté à se réfugier à l’intérieur… Comme la position de ma main n’était pas des plus confortables, j’en changeai, pour mettre maintenant face à son petit trou préparé mon pouce que j’avais au préalable imbibé de salive. Le résultat ne se fit pas attendre. La largeur de ce nouvel arrivant étant bien supérieure à celle de l’index, ma belle eut un , visiblement pas que de plaisir. Je ne bougeai pas, la laissant choisir de continuer ou non… Arrivée à la phalange du pouce, elle prit beaucoup de temps, puis poussa un peu plus fort et avala mon doigt jusqu’à la garde ! Quelle chaleur à l’intérieur, et quelle force à nouveau, chaque fois que je sentais son conduit se contracter !

 

Ses va-et-vient furent dès lors plus fougueux. Je me contentai de la laisser diriger les festivités, mon regard plongeant sur sa croupe où je pouvais contempler la double disparition cadencée de ma queue et de mon pouce. Un parfum de remontait en masse. Il me laissait deviner l’odeur de ma queue, mélangée aux effluves de son , ainsi qu’une nouvelle odeur qui s’y ajoutait, rendant l’atmosphère encore plus torride… J’ôtai mon doigt et mon , pour présenter ce dernier contre son anus.

« Non… », me dit t-elle, « non, je ne veux pas… ». Elle s’était contractée pour ne laisser aucune chance à mon sexe de visiter son toujours défendu. 

« Essaye… » lui dis-je, « je te laisse diriger… ». Elle se décontracta alors, mais je sentis sa peur à la hauteur de son incertitude… Je ne voulais pas qu’elle le fasse par obligation, mais je me disais aussi que si elle n’essayait jamais une première fois, elle ne saurait jamais. Je la laissai faire, après tout, qu’elle prenne les commandes. Le passage assez grand pour mon doigt était devenu diablement trop étroit, et je sentais son cul appuyer contre mon gland pour tenter de le gober… Après plusieurs coups de boutoir, je sentis mon gland se faire progressivement entourer d’un anneau d’une fermeté incroyable, qui annonçait une progression minière, tant le passage semblait étroit… Mon gland était en elle, et la chaleur de son cul me brûlait ! Lorsqu’elle arriva au bas du gland, il glissa doucement jusqu’à être entièrement au chaud, mais cette subite progression arracha à ma belle un petit cri prolongé qui propulsa l’intrus hors de son intimité la plus profonde.

« Ça me fait mal », dit-elle. Je n’insistai pas. Nous reprîmes un coït vaginal, et continuâmes à faire l’amour jusqu’à l’orgasme maintenant proche.

« Excuse-moi, c’était bien, mais à un moment, j’ai eu mal », m’avoua-t-elle plus tard. Je ne crois pas que je pourrais y arriver ». Je lui expliquai alors que j’avais souvent vu que c’était surtout le début qui faisait mal, mais une fois le passage tracé, il y avait des « chances » pour qu’elle y prenne du plaisir comme avec mon doigt. Elle releva les épaules et finit par dire : « Oui mais ton doigt, il est plus fin… ».

On en resta là pour cette fois.

 

Mais une nouvelle occasion allait m’être offerte peu de temps après… Je vous la raconterai plus tard… 

 

 

 

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