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Ma femme se libère de plus en plus – Chapitre 1

 

 

Après 4 années de vie commune, j’étais de plus en plus intéressé par son petit trou, celui qu’elle cachait dans sa superbe raie, ce petit trou imberbe (!) qui n’a pas encore connu la jouissance, la jouissance anale, une des meilleures selon moi, pas par expérimentation sur moi-même mais par témoignage et lectures diverses. Alors, de plus en plus à chaque cuni, ma langue venait balayer l’intérieur de sa raie, de haut en bas, en m’attardant quand même plus sur le cuni. Mais je préparais le terrain en mettant le maximum de chances pour, s’il devait y avoir une première fois pour elle, ne surtout pas la rater. L’aventure de la découverte des préliminaires anaux et de la sodomie, allait alors commencer pour ma femme ! Quand je vous disais au début que ma femme n’était pas trop pour la fellation matinale, c’est quand même de cette manière que ma douce me réveilla ce midi-là. Se réveiller en  sentant ma au chaud dans sa bouche, tendrement léchée par sa langue tournoyante, c’est l’extase ! Après quelques minutes délicieuses, ma belle a alors ôté le peu de vêtements qu’elle portait pour s’asseoir sur ma verge tendue, qui a vite disparu entre ses cuisses. Si elle n’a pas atteint l’ (elle est moins du matin, ce qui prouve son amour pour m’offrir une jouissance sans en bénéficier également), le mien n’a pas été long à venir, dès lors qu’elle s’est mise à « quatre pattes », nourrissant mon regard de sa superbe croupe cambrée, offerte et laissant planer une odeur de plus qu’excitante !!! J’ai joui en 3-4 minutes… La journée était lancée, il était 12h30. Pas question en un tel moment de s’attarder sur des préliminaires, l’après midi et la soirée seraient plus propices à de tels jeux. 

 

 

Revenons maintenant quelques années en arrière, après donc 4-5 ans de vie commune, ce cul me faisait de plus en plus rêver à de nouvelles expériences. Avant ma femme, je n’avais connu la sodomie qu’avec deux filles, sans pouvoir vraiment apprécier les extrêmes que cela peut procurer. Je ne voulais pas brûler les étapes avec elle. Tout a commencé donc, par ces langues baladeuses qui m’étaient à présent autorisées, lui arrachant quelques râles de plaisir à chaque fois que ma bouche venait à effleurer ou s’attarder sur son anus, si doux et donc toujours inexploré. Si ma langue avait droit de passage, mes doigts n’étaient toujours pas les bienvenus, et mes tentatives pour en introduire un ne se soldaient que par des échecs. Je n’insistai jamais, mais je tentais toujours très tendrement. Un jour, alors qu’elle lisait une revue féminine scientifique (« Elle » ou autre « Biba »…), je m’aperçus d’un titre sur la couverture, largement visible car écrit en gras et mentionnant « Dossier secret », ou quelque chose du même type. Je sautai sur l’occasion pour lui piquer sa revue qu’elle abandonnait quelques instants. Je me plongeai dans cette lecture alors que ma verge avait déjà anticipé sur la portée qu’elle me promettait… Sans en faire le compte-rendu (je ne le pourrais), des témoignages multiples de femmes vantaient ou excluaient le plaisir de cet acte ultime, voire défendu, et toujours assez tabou. Je me délectais ! Il fallait absolument que ma douce lise ces pages, soudain peut-être porteuses d’espoir. Mais peut-être les avait-elle déjà lues ? Je devais le savoir, une pensée qui me hantait au fil des pages. La fin du dossier allait m’offrir une possibilité inattendue : un sondage. Je sautais sur l’occasion ! Revenue à mes côtés, je faisais tout pour qu’elle voit l’article qui retenait mon attention.

 

 

— Tu as lu ?, lui demandai-je.

— Non, me répondit-elle.

— Tu devrais, lui dis-je. Haussement d’épaules, elle n’était guère convaincue par ma proposition.

— Il y a un sondage, tu veux le faire ?

— Si tu veux, répondit-elle (les filles adorent les sondages).

 

 

Je ne vous décrirai pas le sondage, cela fait trop longtemps, mais j’ai un grand souvenir de la force de mon érection au fil de ses réponses. Si la situation ne promettait rien de nouveau, certaines d’entre elles laissaient à penser que le passage n’était pas infranchissable. Je sus dès lors qu’il me faudrait certainement beaucoup de temps. Cet espoir aura toujours été mon principal guide pour progressivement « gagner du terrain », et si enivrant que je n’ai jamais « lâché l’affaire ». A partir de ce jour-là, mes langues et caresses allaient devenir plus assidues, toujours à l’écoute de ses gémissements, qui me prouvaient qu’elle n’était pas indifférente à de telles caresses ! Nous étions lancés… Ce ne sera toutefois pas par l’intermédiaire de quelconques artifices que ma femme m’offrira cette possibilité nouvelle, m’offrir l’entrée de son cul fabuleux !

 

 

Comme je le disais, ma langue désormais balayant son anus de plus en plus fréquemment, je ne pouvais ignorer qu’elle y prenait un plaisir qu’elle ne dissimulait pas. Je me prenais alors à l’allonger également sur le ventre, les jambes légèrement écartées, à parcourir ses fesses de mes baisers et mes langoureuses lèches qui finissaient toujours par rejoindre le haut de sa raie d’amour. Par de tendres pressions, je lui écartais alors tout doucement ses deux fesses, pour laisser apparaître l’étendue de l’intérieur de sa raie, où régnait ce petit trou, abandonné de tout poil et que je voyais parfois se contracter ou non, en fonction de mes multiples passages. Ma langue descendait tout doucement et très progressivement, vers ce délice si prometteur ! Je faisais toutefois très attention à bien faire monter le désir, et il pouvait facilement se passer de longues minutes à m’attarder de baisers et de langues appuyés ou non sur ses parties, avant de déposer mes premières caresses buccales sur son anus offert et si frêle. Lorsque, au fur et à mesure que ma langue se plaquait contre cet orifice encore vierge, je pouvais le sentir s’assouplir, s’entrouvrant parfois, me faisant goûter à la ronde fermeté de l’intérieur de sa paroi, je posais alors délicatement ma lèvre supérieure sur son vagin, ma lèvre inférieure sur son anus et, en les rapprochant lentement mais fermement, je sentais son anus s’étirer pour s’ouvrir de plus en plus. Je n’hésitais alors pas à le baigner d’une salive surdosée, afin d’en faire profiter l’intérieur de ce passage encore étroit. A chaque prise en bouche, je pouvais alors m’imprégner des dilatations rapprochées de son anus, libérant par trop plein cette salive qui enchaînait les va-et-vient de l’extérieur vers l’intérieur. Je n’oubliais jamais de régulièrement alterner les cunis, qui arrachaient à ma belle des râles qui étaient toujours supérieurs à mes langues anales. Mais la voie était tracée…

 

 

Progressivement, la dilatation « assez » importante de son anus invitait ma langue à une exploration plus approfondie ! Je la rendais alors plus ferme et plus ronde, afin de gentiment la rentrer de quelques millimètres… Puis un peu plus… Et j’alternais cunis, anulingus, et langue pénétrante, en la léchant également de l’anus jusqu’au clito, dans d’éternels langoureux mouvements verticaux. Comme une glace qui ne se finirait jamais… ! Ma belle découvrait donc les anulingus, et en déduisait qu’il ne serait pas logique de ne pas tenter d’aller plus loin, afin qu’elle surpasse ses interdits et découvre enfin les plaisirs d’une jouissance anale. Cependant, mes doigts n’étaient toujours pas les bienvenus et pourtant, je peux vous assurer de mes fréquentes manucures afin que ces « outils » ne soient pas la cause de ses refus. 

 

 

Je compris très vite que seule une conversation sur le sujet pourrait être la solution, car je ne souhaitais absolument pas passer en force. Un jour, alors que mon visage et l’intérieur de son entrejambe ne faisaient qu’un, je caressais son anus de mon index, en appuyant à peine, juste pour constater sa rondeur et sa fermeté. Tentant d’aller un peu plus loin, comme d’habitude elle me repoussa une nouvelle fois, par un mouvement du bassin qui libéra sa rondelle de mon doigt curieux. « Juste un peu ? » lui demandais-je. « Ça me fait un peu mal », me dit elle. « Je n’aime pas cette position », continua-t-elle en se retournant pour s’allonger sur le dos, face à moi, les jambes écartées. « Viens » me dit-elle. Je n’y croyais pas, c’était donc la position qui n’était pas bonne ?! Je n’y avais jamais songé !

 

 

Je me penchais alors vers sa volupté ainsi offerte et déjà fortement dilatée par des préliminaires depuis longtemps commencés. Ses deux grottes d’amour, largement en évidence grâce au prodigieux écartement de ses jambes, m’invitaient alors à plus de découvertes… Ma beauté m’offrait donc son petit trou, mais je savais qu’il allait me falloir beaucoup de tendresse, pour ne pas briser une telle occasion. J’étais prêt, bien sûr ! Cela faisait maintenant environ 5 ans que je patientais, sans être non plus obsédé par la chose, mais j’ai toujours gardé le secret espoir qu’un jour, tous ces jeux sexuels se verraient récompenser. Optimisme relatif mais surtout, refus de démissionner sans aller au bout de mes idées ! Vous pensez que j’étais prêt !!! J’avais d’ailleurs déjà souvent répété le scénario, dans mes moments de rêveries érotiques, comme dans la vision que j’avais chaque fois que nos positions m’offraient une vue imprenable sur cette rondelle d’amour. J’avoue même en avoir rêvé certaines nuits.

 

 

Pour ne pas brusquer les choses, je me suis alors rapproché de son clitoris que j’ai titillé quelques instants ; ses gémissements et ses mouvements de bassin étaient plus que convaincants ! Et puis, sans m’arrêter, je posai d’abord un doigt sur son sexe, puis deux, et, lentement, je commençai à balayer ses deux lèvres de mes doigts plus que lubrifiés. Jusque-là, rien d’exceptionnel, vous en conviendrez, nous pratiquions souvent cela, c’est juste pour situer. Au fur et à mesure, un de mes doigts a commencé à descendre, glissant dans tout l’intérieur de sa raie. A chaque passage, je pouvais sentir son anus s’ouvrir légèrement. Il était rempli de ma salive, qui s’empressait de sortir chaque fois qu’une pression lui en donnait l’occasion. Je portai alors ma bouche et ma langue sur l’entrée de son vagin, lui « dévorant » alors la des baisers et de langues fougueuses, tel un roulage de pelles bucco-vaginal ! 

 

 

Mon doigt, trempé, était maintenant à l’entrée de son anus. Sans pouvoir le mesurer (?!), je dirai qu’il la pénétrait d’un centimètre tout au plus. Mais quelle fermeté cet anus, quelle force il m’imposait, chaque fois qu’il se contractait par automatisme ! Par des petits mouvements latéraux du bout de l’index, je m’amusai alors à le dilater un peu plus. Les râles de plaisir de ma belle augmentait mon excitation, pas besoin de dire qu’un tel moment, ça se savoure… J’ai dégusté !

 

 

Plus je lui mangeai la chatte en lui doigtant le petit trou, plus elle se cambrait en se relevant sur ses pieds, pour littéralement former avec son corps, de la tête aux pieds, un arc de cercle féminin digne de la huitième merveille du monde ! Je ressortis alors mon doigt pour l’introduire dans son vagin, doucement, mais en sachant parfaitement où il devait aller. Ma beauté mouillait, c’était évident, mais là, c’était une piscine. J’en profitais pour y rajouter un doigt, qui n’eut aucun mal à trouver également sa place. Dans cette position, ma bouche se retrouvant face à son anus, je ne cherchai pas longtemps ce que je devais faire. J’ai répété le « roulage de pelles », mais cette fois, bucco-anal. Je lui ai mangé l’intérieur des fesses, je l’ai abondamment mouillée, ses sursauts me galvanisant ! J’étais en transe… 

Il était temps d’agir !

 

 

Je ressortis mon index, lubrifié à l’extrême, sans chercher très loin pour lui trouver un autre refuge… A peine se posa-t-il sur son anus que celui-ci s’ouvrit sans effort. L’exploration et le plaisir pour l’un et l’autre allaient commencer… Mon doigt a plus que facilement pénétré jusqu’à la première phalange pendant que ma belle se figeait d’un coup et se rallongeait sur le lit. Je ralentis ma cadence buccale pour la lécher tendrement et lentement. Mon doigt, toujours en elle, se contentait de n’appliquer que quelques tremblements internes, pour maintenir la dilatation et comprendre ses sensations. Au vu des gémissements de ma belle, mon doigt a commencé à doucement progresser pour arriver juste avant la deuxième phalange. La difficulté semblait plus importante. Je continuai mes « tremblements » pendant que ma femme gémissait de plus en plus, et là, sans que je le vois venir, je sentis des mouvements naissants venant de la croupe de ma femme ! Elle était en train d’imprimer à mon doigt de petits va-et-vient, lentement, mais avec détermination ! J’étais comme un fou !!! Ma femme me surprenait une nouvelle fois… Au bout de quelques va-et-vient, elle a aisément avalé la deuxième phalange. Le reste était du gâteau… Elle a alors continué ses mouvements verticaux, pour faire assez vite disparaître mon doigt entier dans son cul ! Le meilleur allait venir… 

 

 

Stoppant subitement ses va-et-vient, elle s’est relevée pour se mettre en position semi assise et s’est alors carrément empalée sur mon doigt, m’écrasant les autres doigts au passage… Je réajustais mes « outils » pour me mettre et la mettre dans les meilleures conditions. Ma main sur le dos, posée sur le lit, l’index bien tendu, j’étais prêt à l’atterrissage de mon ange, en appui sur ses avants bras et ses pieds, les cuisses relevées et écartées. Elle est alors revenue avaler mon doigt de ses fesses pulpeuses, le faisant totalement disparaître. De plus en plus elle poussait, n’imprimant plus de va-et-vient. Elle maintenait mon doigt au plus profond de son anus, et cherchait à aller encore plus loin… Par des mouvements circulaires, elle frottait mon doigt contre tout son intérieur ! Je sentis au passage que je n’étais pas le seul ici, mais comme dirait la pub des gagnants du loto : « C’est l’jeu ma pov’ lucette, c’est l’jeu ». J’occultai ce détail et me concentrai sur son plaisir, c’était ce que je recherchais. Visiblement, à part mon doigt, elle n’avait pas besoin de moi et se débrouillait très bien toute seule !!! Elle continuait ses mouvements circulaires en maintenant mon index au plus profond d’elle. Son plaisir aurait rendu l’ouïe à un sourd ou la vue à un aveugle ! Je la contemplais, frémissante et bouillante, sexuelle et torride, abandonnée et dominante, se donner analement et en tirer du plaisir… Au bout de quelques secondes ou quelques minutes, je ne saurais vous dire, la notion du temps avait depuis longtemps disparue, elle a repris ses va-et-vient en augmentant d’entrée la cadence ! Je savais qu’elle était proche de l’orgasme, je connais bien ma femme. Ses gémissements avaient commencé bien avant l’orgasme, son cul était devenu du beurre ; elle s’est cambrée à nouveau en arc de cercle et ses mouvements furent de plus en plus rapides. Son orgasme a été violent ! Durant celui-ci, j’ai senti son anus se contracter à l’extrême pour maintenir absolument mon doigt à l’intérieur. Ça tombait bien, je ne comptais pas l’enlever … J’ai également ressenti des contractions au bout de mon doigt, mais peut-être cela venait-il du refuge voisin. Ma belle s’est alors complètement relâchée, libérant ainsi mon doigt qui, visiblement, n’était plus apprécié dans les murs, mais quand même remercié pour le travail accompli…

 

 

Elle m’a dit : « C’était fort… c’était long… c’était bonnnnn… », j’ai répondu : « merci mon amour, et bravo, tu es merveilleuse ! ».

 

 

Depuis ce jour, je doigte souvent ma femme, et elle finit toujours le travail, mais c’est la seule position qu’elle affectionne, sinon cela lui fait mal. Si j’ai pu aider ne serait ce qu’un couple, je serai ravi !

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