Un petit récit dont je souhaite faire part, et peut-être aussi pour montrer que rien n’est impossible.
Ce récit vous sera raconté en plusieurs chapitres.
Quand j’ai connu ma future femme, elle n’avait fait l’amour avec ses ex que dans le noir, ne voulant jamais se dévoiler, à tort, car ses formes sont résolument excitantes. Elle avait déjà reçu des cunis mais peu, car uniquement dans des relations de longue durée, soit avec deux hommes uniquement, dont un qui, à ses dires, ne lui faisait guère d’effet, l’autre plus, mais rien d’inoubliable. Elle n’avait jamais fait de fellation à qui que ce soit, par peur et par méconnaissance du sujet. Je ne parle même pas de son petit trou, jamais pris, et surtout, interdiction totale !!! Bien qu’ignorant de tous ces « challenges » (car pour ma part, ma jeunesse m’a comblé d’expériences diverses), lorsqu’on s’est retrouvé au lit pour la première fois, l’avenir allait me les apprendre petit à petit… Je parle de challenge, uniquement dans le but de vivre mes envies mais aussi de lui faire découvrir ce qu’elle n’avait jamais fait, des sensations qu’elle ne connaissait pas, en me disant que si elle n’aimait pas, tant pis. Au mois, allais-je essayer de lui offrir mon expérience. Et puis, à l’époque, je ne savais pas encore qu’elle deviendrait ma femme, donc il n’y avait pas d’obligations, juste des tentatives pour améliorer et pimenter nos relations intimes. Dans le respect, l’intimité et la confiance qu’un couple se doit d’avoir. Faire l’amour à la lumière n’a pas été très long. La confiance qui s’installe aide beaucoup, et puis je lui avais avoué que pour moi se voir contribue encore plus à l’excitation. La première fois, je l’ai sentie frémissante ; elle se montrait, se dévoilait pour la première fois aux yeux d’un homme. Elle cherchait un peu à se cacher, mais j’ai su la rassurer par mes mots, en la complimentant sincèrement sur la beauté de son corps et en la caressant partout, sauf sur son petit trou que je sentais bien plus que tabou… Une première étape était franchie ; maintenant c’est même elle qui rallume la lumière quand je me couche avant elle. Ce premier challenge n’était pas le plus dur, mais impératif pour conduire à la résolution des autres.
Cette étape franchie, donc, ma chérie mit beaucoup d’ardeur à constamment pratiquer, afin d’améliorer sa technique encore et encore. Pour mon plus grand plaisir bien sûr, et je ne cache pas mon bonheur actuel ! Lorsque sa bouche avale lentement ma queue, son va-et-vient tout en douceur qui la fait progressivement disparaître presque en entier, sa langue qui s’enroule indéfiniment autour de mon gland et sa chaleur me font littéralement exploser. Une reine ! Bien sûr, dans cette histoire, je n’étais pas en reste !
Ce n’est que plus tard que je saurai que seuls deux mecs avaient pu lui faire un cuni, mais moi d’entrée, c’est une pratique que je mis tout de suite en avant. Pour elle déjà (comme pour toutes les filles à qui j’ai pu donner du plaisir), et pour moi. Et pour cause, j’adore ça ! Et je sais que beaucoup de filles aussi… beaucoup… Dès la première nuit chez elle, dans sa chambre, après une soirée où elle avait commencé par chuchoter que cette nuit-là je pouvais rentrer avec elle, nous nous sommes allongés sur son lit qui n’attendait que nous. Évidemment, nous n’avions pas bu que de l’eau, ni fumé que des cigarettes. Cependant, l’excitation de cette première nuit d’amour imminente nous maintenait dans un état de lucidité correct. Avec ce côté grisant que beaucoup d’entre vous connaissent, bien entendu. Lumière tamisée, pas de musique (sa mère dort), 4h du mat’. Aux embrassades fougueuses se sont assez vite ajoutées des mains curieuses se promenant tout au long de nos corps encore habillés. Pas pour longtemps… Les vêtements se sont vite envolés, je ne sais plus trop comment, mais à une vitesse qui m’a parue extraordinaire ! Nous étions alors tous les deux en sous-vêtements, blancs pour elle, rose pour moi (hé oui !).
Je me suis très longuement attardé sur sa poitrine (je m’y attarde toujours autant, on s’attache…), il faut dire que ma douce fait un 90 C qui n’est pas pour me déplaire. Je passe sur ces préliminaires que je ne saurais bien raconter, le temps est passé par là. Le moment vint où j’ai rapproché ma bouche de sa culotte, je ne l’oublierai pas. Nous avions beaucoup fait la fête et l’excitation qui s’y ajoutait faisait régner un parfum de sexe qui remontait jusqu’à mes narines. Un parfum qui ne laisse jamais indifférent… Alors que mes lèvres et ma langue parcouraient sa peau tout du long au-dessus de sa culotte, mon nez frottait abondamment sa toison que je sentais à travers le tissu. Je changeai de position pour aller me positionner à genoux entre ses jambes, face à son intimité que sa culotte cachait toujours, mais qui allait promettre un spectacle grandiose ! Ma belle était allongée la tête en arrière et les yeux fermés, la poitrine offerte tout comme sa petite chatte, l’écartement de ses jambes laissait le constater.
Je me penchai alors sur elle…
Je commençai (ça c’est ma technique, il y en a certainement d’autres) par lui parcourir l’entrejambe, du haut de la culotte jusqu’à sa raie que je pouvais deviner à travers le tissu, seulement par un léger souffle, à quelques millimètres de sa peau. J’étais littéralement grisé par le parfum que ma belle dégageait, ou du moins qu’elle dégageait d’entre ses cuisses… Elle sentait le sexe, et alors que je m’attardai plus longuement face à l’orifice coupable, je fus subjugué par le parfum poivré et brûlant qui s’en dégageait… La culotte n’y avait d’ailleurs pas résisté. Une belle auréole étirée filtrait à travers le tissu, une auréole en perpétuelle évolution, qui gagnait sur les côtés. Lorsque je posai ma bouche contre sa culotte, mes lèvres s’imprégnèrent de sa rosée intime. Ce fut l’extase ! Je me mis alors à embrasser puis lécher ce petit bout de tissu, qui ne paraissait jamais se tarir. La culotte était en trop… elle disparut rapidement.
J’avais alors face à moi, le spectacle sublime de ma beauté, les jambes écartées, offrant une chatte déjà trempée de plaisir, une partie des poils définitivement noyés, une chatte très dense mais parfaitement épilée en style ticket de métro mais en plus large, et une partie des fesses où je pouvais entrapercevoir l’entrée de sa superbe raie. J’avoue que les fois suivantes furent source de beaucoup de regrets quand elle m’annonça qu’elle préférait faire l’amour dans le noir ; j’ai souvent repensé à ce moment sans comprendre qu’elle ne veuille pas être vue tant elle était (et est toujours) pulpeuse ! Quand je lui ai demandé pourquoi elle n’avait rien dit le premier soir, elle m’a répondu que l’alcool et la fumette y étaient certainement pour quelque chose.
Lorsque ma bouche s’est posée sur son ticket, son parfum enivrant m’a invité à dévier vers le bas. Ma bouche entière s’est alors mise en contact avec ses lèvres. Elle était trempée, ouverte, inondée de plaisir… Je l’ai embrassée, léchée du haut en bas, ne laissant rien perdre de sa mouille si aphrodisiaque. Je la léchais partout, en introduisant par instants ma langue dans l’entrée de son vagin. J’ai un peu peiné pour le clito, mais comme elle était plutôt vaginale, je sais aujourd’hui qu’il y a fatalement un lien. Quand je l’ai allongée sur le ventre, je l’ai parcourue de baisers et de langues furtives, de la nuque jusqu’aux fesses. Des fesses que j’ai particulièrement choyées de caresses, de langues et de massages généreux. Cependant, alors que je voulais écarter ces deux superbes moitiés pour y découvrir son petit trou, ses mains m’ont aussitôt arrêté. Passage visiblement interdit. Je n’ai pas continué.
De fait, ce que ma femme a peu (ou mal) connu avec ses deux amants précédents, elle ne me l’a jamais refusé, même ce premier soir. Et bien sûr, son plaisir permanent à chaque cuni n’a fait que décupler son envie de se faire abondamment lécher. Il ne se passe plus jamais un rapport sans qu’une langue (courte 5 minutes ou longue environ 45 minutes) ne vienne s’occuper de son intimité ! Il m’arrive parfois, lorsqu’elle rentre, de lui piquer la culotte qu’elle vient d’enlever et de la mettre sur mon visage pour l’embêter, car je sais qu’elle n’aime pas trop ça. Mais le parfum qui s’en dégage, ajouté à son humidité « poisseuse » qui en devient collante, a un côté excitant qui me donne envie d’elle, là, tout de suite ! Cela débouche souvent sur une langue. Mais elle dit qu’elle préfère se doucher avant. C’est dommage, mais elle ne m’empêche pourtant jamais de le faire. Alors, même si on ne fait pas forcément l’amour à chaque fois, elle a toujours droit à sa petite langue.
Par contre, pour le petit trou, il allait me falloir de la patience…









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