Je me souviens encore très précisément d’une de mes expériences amoureuses, c’était en colonie de vacances dans les Ardennes, où j’étais moniteur. J’avais à l’époque 21 ans. Dans cette colonie il y avait aussi des monitrices. Je me faufilais sans faire de bruit en direction de la chambre de l’une d’entre elles. La porte était entr’ouverte et j’eus la grande surprise de voir une jolie fille allongée sur son lit, presque nue, elle était brune, d’une grande beauté et ne semblait pas dormir non plus, mon coeur battait très fort, je voyais sa poitrine se soulever doucement au rythme de sa respiration, deux adorables petits nichons pointaient amoureusement et comme je remarquais qu’elle m’avait vu, je lui fis un signe afin de l’inviter à me suivre. Elle se leva très vite d’un bon et se trouva devant moi offrant à mes yeux ravis deux petites poires savoureuses, deux doudounes douces et très fermes et souriant tout en rougissant un peu, elle me prit par la main pour m’amener dans un endroit caché, où nous pourrions plus facilement nous regarder, nous caresser, peut-être nous embrasser et nous aimer.
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Cet article a été déposé par michel.

L’été tirait à sa fin. Les nuits longues et douces se firent de plus en plus rares et les chandails ont commencé à faire leur apparition sur le dos des jeunes. Judy, assise seule au sommet d’une petite colline, admirant le coucher du soleil attendait son copain, Michel. Une par une les étoiles commencèrent à scintiller dans le ciel, embellissant la vue de Judy de constellations qu’elle ne comprenait pas, mais qu’elle aimait bien quand même. Judy et Michel s’étaient rencontrés il y a trois mois. Ils s’entendaient très bien. Judy adorait Michel, sa stature, sa grande taille, et ses mains soignées, bien qu’il y avait quelque chose dans son caractère qui la chagrinait, quelque chose qui pouvait être dangereux et imprévisible. Mais cela s’ajoutait au plaisir d’être en sa compagnie, d’être sa meuf, son amante. A 19 ans, Judy avait déjà eu des petits amis. Michel était plus âgé, il avait 23 ans et il n’était pas intéressé par toutes ces choses qui obsédaient les autres copains de Judy. Michel ne s’occupait pas de tout ce qui était « cool », c’était une créature tout à fait différente.
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Cet article a été déposé par arsch2013.

Je suis une très grande amatrice de porno… et oui ce n’est pas réservé qu’aux hommes…
Même si D. et moi sommes un couple fusionnel. Le porno s’est chacun pour soi…

Tandis qu’il aime voir du porno « classique », moi je suis plus dans la perversion! Ce qui ne se combine malheureusement pas toujours et qui donne lieu à l’éternelle question : « Pourquoi tu regardes des trucs SM? » ou encore « Tu regardes des Gang-bang toi maintenant? » et évidement « Tu regardes des lesbiennes ?!!! »

Et généralement ça débouche sur une conversation du genre : « c’est nul, jamais tu me feras faire ça » ou « depuis quand tu es lesbienne? »
Alors c’est pour ça que le porno c’est OUI mais SEULE.
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Cet article a été déposé par KinkyAmy.

Je suis resté toute la nuit avec ma bite dans son con et je regrettais de n’avoir pu l’enculer

Juta était ma petite amie depuis bien longtemps. Nous étions ensemble au jardin d’enfants. Maintenant nous étions dans le même lycée. Je lui tenais la main depuis que nous étions en sixième. Nous nous sommes embrassés pour la première fois la veille des vacances d’été. Juta avait 14 ans et moi j’avais le même âge. En nous changeant dans le vestiaire, quand nous avions cours de gym, nous nous sommes souvent vus nus. Juta avait un joli cul bien joufflu et ses seins avaient la forme de poires. C’était très agréable de la contempler dans son plus simple appareil.

Nous étions tous les deux assez timides et ni elle, ni moi avions osé nous toucher. Il n’était pas question que je lui pelote ses jolis nichons ou que je caresse son gros cul, elle aussi n’ osait pas encore toucher ma bite. En effet, nous savions que ces attouchements ne se font qu’à partir de 18 ans, cependant moi j’aurais bien aimé lui faire l’amour tendrement quand même et ne pas attendre quatre ans, avant de la faire mourir de plaisir sous moi. Le temps a passé, j’avais maintenant 19 ans et Juta allait avoir 18 ans et c’est alors que nous avons décidé de nous dépuceler.

Nous étions tous les deux nerveux à mesure que la date d’anniversaire de Juta s’approchait, car nous avions convenu de faire l’amour à l’occasion de son anniversaire. Je lui rendais visite comme je le faisais toujours à l’occasion de son anniversaire et il avait été convenu avec ses parents que je dormirai chez elle.

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Cet article a été déposé par Arsch2012.

Ma femme et moi sommes ensemble depuis les bancs du lycée. Elle 45 ans et moi 46 , notre vie sexuelle a toujours était riche, coquine sans passer par les fourches codines des partenaires multiples ou libertinages quelconques.
Mais l’approche de la cinquantaine éveille t elle nos sens, mais depuis trois mois nous nous écartons de notre sentier tracé.
Elle a eu une aventure avec un homme plus jeune de 10 ans qu’elle, mais elle a été déçu et trahi par cette personne, lui ayant fait croire à une après midi coquine qui était en fait un traquenard.
Après les premiers ébats elle a surpris son amant appelant ses copains à monter dans la chambre pour un gang bang. Ma tendre avec sa délicatesse ayant mis fin d un joli coup de genou dans les partie intimes du monsieur, m appela m’avouât tout et tout s’arrêta là sans interférer à notre vie sexuelle.
Puis comme je l’ai raconté précédemment j ai eu cette expérience extraconjugale en cure de thalassothérapie.
se posant donc cette question comment son mari pouvait être aussi fatigué après une cure, je lui avouais mon incartade. D’abord interloqué elle se mis à rire en me disant qu’elle méritait cela après son incartade et que cela avait eu du bon car elle trouvait que j’avais repris de l’entrain et cela la satisfaisait.
Le week end dernier il s ‘est passé un nouvel épisode de notre renouveau sexuel.
Nous avons reçu une amie récemment rencontrée
Une jeune femme de 26 ans , blonde cheveux long fins tombant sur les épaules. C’est une jolie fille 1.65 des hanches généreuses sans être larges, un fessier agréable à voir, de jolis petits pieds et des petits seins en forme de poire, bien fier et au port altier.

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Cet article a été déposé par mariveau8182.

Après une nuit au mas, où la fenêtre ouverte face aux collines, j’avais goûté à la nuit étoilée et aux parfums subtils de la nuit; je décidais de bon matin d’aller parcourir les sentiers de ces belles montagnes provençales.
Ne prenant dans mon sac qu’un quignon de pain et un morceau de fromage de brebis, je pris la route. Sur la place du village entre l’église et le café des cigales, je remplis ma gourde d’eau fraiche à la fontaine.
Le soleil commençait à poindre à l’horizon, les lueurs du jour annonçaient une longue journée chaude comme il en existe en automne, mais attention l’orage se cache toujours au détour d’une colline.
Je pris la route qui sortait du village, mais si au loin on pouvait encore voir un chevrier et son troupeau, le vieux moulin à vent attendait désespérément le Mistral, pour moudre son blé tel maître CORNIL l’avait fait en son temps.
Ne voyant pas la diligence de Beaucaire, ni la belle arlésienne, je m’enfonçais dans les collines par des sentiers qui tentent désespérément d’atteindre les sommets.
Au loin comme griffant le soleil bleu immaculé, de petits villages se réveillaient, les cloches des églises tintaient .Poursuivant mon chemin et au hasard des détours de mon sentier je me rapprochais parfois de ces villages. J’entendais des rires d’enfants mais le petit Marcel n’était plus là.
Des chasseurs descendaient de la montagne, mais plus de grives, plus de bartavelles, plus de lièvres.
Il devait être midi et la faim me pris. En contrebas du chemin un petit ruisseau descendait la colline. Je décidais de remonter le lit pour découvrir la source, peut être celle que Jean de Florette n’avait pas trouvé, mais que Manon confisqua aux villageois.
Soudain mon attention se fixa sur une cascade, une femme au long cheveux sombres aux formes généreuses et harmonieuses se baignait nue dans la vasque que l’eau de la cascade au fil du temps avait façonné.
Son corps brillant de mille gouttelettes, resplendissait au soleil; elle sortit avec grâce de cette baignoire naturelle telle DIANE au bain.

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Cet article a été déposé par mariveau8182.

Un séjour en thalasso cela fait du bien
Cela faisait plusieurs jours que nous nous trouvions en centre de thalasso, nous étions bien détendus. Nous faisions l’amour plusieurs fois par jour avec ma femme comme deux jeunes ados.
Mais les programme tant nous n’étions pas toujours ensemble pour les soins.
Entre chaque soin nous avions accès à une piscine jacuzzi.
J’avais remarqué au restaurant un couple d’une trentaine d’année, très amoureux.
Elle était brune cheveux long, quelques rondeurs agréable à regarder.
Ma femme me l’avait fait remarquer, en sous-entendant qu’elle devait être mon type de femme. Je ne fis pas attention à cette allusion.

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Cet article a été déposé par mariveau8182.

Ma première fois était avec une cousine éloignée, nous avons 18 ans tout juste, nos parents discutaient un soir à table, dés que je la regardait j’entrais en érection. Elle est grande blonde, quelques taches de rousseurs. Elle souhaitais aller faire un tour dans le quartier, j’allais donc l’y accompagner, mais avant elle voulait aller au wc en bas au garage. Elle y rentre et m’avertit qu’il n’y avait plus de papier, en lui amenant je blague et lui dit: « tu veux pas que je t’essuis?! » elle me dit « ben viens! ». Sur ces mots je m’approche et fais mine d’essuyer son sex. Elle me regarde et son regard me lance un défis. Je l’essuis puis lui caresse le clitoris. Une fois fini, je lui lance « tu veux que je leche maintenant? » Un simple regard suffit pour que je m’execute elle se leva et je me mis à lui lécher. Elle me releva de force puis debout dans le garage nous nous embrassions. La suite plus tard…

Cet article a été déposé par sex54000.

Tout à commencé un soir en rentrant du boulot. La journée à été dure. Tu me propose un massage que j’accepte volontiers. Tes mains sont douces et précise. Tu trouves facilement les zones sensibles de mon corps et tu arrives à me détendre rapidement.

Je te propose de nous changer les idées et de sortir. C’est partie pour une petite virée sur Paris. On se trouve un restaurant et on dine tranquillement en se regardant dans les yeux, en se faisant de tendres baisers. Le revers de ma main vient caresser ta joue, tu ferme les yeux sous la douceur de cette caresse.

Sur le retour, les rues de Paris sont un peu bouchées. Classique pour un samedi soir d’été. Je pose ma main sur ta cuisse et je remonte un peu ta jupe pour sentir ta peau. Mes doigts font leur effet et ta respiration devient plus forte. De ton initiative, tu remonte complètement ta jupe pour laisser apparaitre ton string. Tu as des jambes magnifiques. Ta main gauche se pose sur le haut de ma jambe et ton autre main caresse l’intérieur de ta cuisse et se rapproche de ton string.

J’accompagne tes doigts agiles et je peux sentir la moiteur du tissu fin qui couvre ton sexe. Ta chatte est gonflée de désire, tu gémis doucement. Je regarde sans arrêt sur les côtés pour voir si un conducteur voisin ne voit pas notre petit jeu. La circulation se fluidifie. En arrivant à un feu, un bus s’arrête à notre droite. Le chauffeur peut voir nos mains. Tu le regarde, il te sourit. J’avance, le spectacle aura était de courte durée pour lui.

Arrivée sur l’autoroute, je passe ma main sous ton string pour sentir ton excitation bien prononcée. Tu es trempée et mes doigts se glissent facilement en toi. Tu pousses un râle lors de ma pénétration et ta main pousse mon doigt le plus loin possible. Tu décide de retirer ce rempart pour libérer nos caresses. Je reste concentré sur la route mais mes doigts ne se détachent pas de ta chatte. J’ai la queue tellement tendue que je suis extrêmement serré dans mon jeans. Tu le sens et tu défait ma ceinture et déboutonne mon pantalon. D’un geste délicat, tu fais sortir mon sexe de son boxer et tu me branle tout en te caressant.

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Cet article a été déposé par RQT.

Thomas ferme les yeux pour sentir un peu mieux les parfums du soir qu’il aime tant. Penché à son balcon, il éveille ses sens et se détend. Il a envie de savourer la douceur du vent sur son visage, ce vent chargé d’embruns tièdes et vaporeux qui lui laissent un léger goût de sel sur les lèvres. Il se surprend à aimer l’agitation bruyante de sa rue, les odeurs de cuisines des restaurants qui s’apprêtent à recevoir ce soir encore énormément de monde.

Ce mois de juillet a une fois de plus attiré beaucoup de monde dans son petit village de bord de mer. Les rues sont en fêtes et en effervescence, ce qui d’habitude l’énerve, mais pas aujourd’hui. Peu de choses pourraient briser son euphorique impatience.

Comme tous les samedis soir depuis quelques semaines, il compte se rendre au Cotton pub, un bar récemment ouvert tout prés de chez lui. Il n’y va que pour elle bien sûr, il veut encore qu’elle l’emporte dans son univers, il est en manque de sa musique. Sa voix le fait voyager. Il frissonne déjà….Enorah est une caresse pour les âmes, une inspiratrice de la vie, pense t il….de sa vie.

Thomas sort à contre cœur de sa béatitude, il doit se préparer. Il se déshabille en traversant son salon, laissant trace sur le parquet de sa chemise son jean et ses chaussettes. Ce n’est que lorsqu’il atteint la salle de bain qui se débarrasse du dernier rempart à sa nudité. Il fait glisser son boxer et le lance nonchalamment dans son panier de linge.

L’image qui se reflète dans le miroir ne lui convient pas, d’un geste lent il se caresse le visage. Il n’aurait pas du se coucher si tard hier, ses traits sont tirés et il ne veut surtout pas paraître fatigué ce soir. Une bonne douche fraîche devrait lui redonner bonne mine.
L’eau ruisselle sur son corps.

Thomas est bien fait, il dévoile une musculature discrète mais des épaules larges et des fesses bien rondes.
Un incontestable charme se dégage de cet homme de bientôt 40 ans.

Ses yeux se ferment sur des images qui emplissent subitement sa tête.

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